u-delà de la date du 1er mai, la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal (Cnts), principale centrale syndicale du pays, menace d’aller en grève générale si des réponses structurelles ne sont pas apportées à la plate-forme revendicative des travailleurs. La Cnts, face au désarroi des populations confrontées à des difficultés de tous ordres au quotidien, a interpellé l’Etat et les employeurs pour une résolution définitive des attentes des travailleurs.
Plusieurs milliers de Malgaches se sont rassemblés le 24 mars pour le deuxième jour consécutif, à Antananarivo, pour dénoncer la "prise de pouvoir illégale" du président de transition Andry Rajoelina. Plus nombreux que le 23 mars, environ 10. 000 manifestants se sont rassemblés dans le centre d'Antananarivo pour dénoncer le "coup d'Etat" d'Andry Rajoelina et réclamer le retour de l'ex-président Marc Ravalomanana. Des parlementaires, des enseignants et des fonctionnaires figuraient parmi les manifestants.
Tagged under Activisme MadagascarLe Secrétariat international de l’Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT) requiert votre intervention urgente dans la situation suivante au Sahara Occidental / Maroc.
Description des faits : Le Secrétariat international de l’OMCT a été informé par Antenna International, membre du réseau SOS-Torture de l’OMCT, et d’autres sources fiables, de l’arrestation arbitraire suivie d’actes de torture y compris le viol, et d’intimidations et menaces à l’égard de Mlle Hayat Erguibi, âgée de 19 ans, à Laâyoune, Sahara Occidental.D’après les informations reçues, le 23 février 2009, Mlle Hayat Erguibi se trouvait dans le quartier de Maatallah à Laâyoune quand elle a été approchée par six policiers en civil encadrés par l’officier Mohammed El Hassouni (surnommé « Moustache ») qui l’ont fait monter de force dans leur véhicule. Ensuite les policiers lui ont bandé les yeux et menotté les mains dans le dos. Lorsque Mlle Erguibi leur a demandé la raison de son arrestation arbitraire, le policier El Aaloui l’a accusée d’avoir « dépassé les limites » suite à sa rencontre avec Mme Michèle Decaster, Secrétaire générale de l’Association Française d’Amitié et de Solidarité avec les Peuples d’Afrique (AFASPA).
Selon ces mêmes informations, Mlle Erguibi a été maintenue dans le véhicule de la police pendant environ deux heures. Ils l’ont rouée de coups de pieds et de gifles. A l’arrivée d’officiers auprès du véhicule, l’un d’entre eux, El Aaziz Anouche (surnommé « Taouhima ») a ordonné aux policiers de la déshabiller et de lui tenir les mains pendant que ce même officier lui touchait les seins et l’embrassait de force sur la bouche. Ensuite, ce dernier l’a interrogée à propos des inscriptions sur les murs du quartier Maatallah et l’accueil réservé par les habitants sahraouis au militant Hmad Hammad fin janvier 2009.
Après cela, il l’a menacée de viol et de l’enterrer vivante, ainsi que de licencier son père (fonctionnaire), de kidnapper ses frères et de mettre fin à ses études au collège. Suite à ces menaces, l’officier El Aaziz a ordonné aux autres policiers de la violer en la pénétrant par l’anus à l’aide d’une matraque. Après cela, les policiers l’ont de nouveau menottée, les mains et les pieds joints, et l’officier El Aaziz a poursuivi son interrogatoire, en lui demandant des informations sur sa relation avec un autre militant saharoui, Ahmed Sbaï, et sur les préparatifs de la célébration du 33e anniversaire de la création de la République arabe sahraouie démocratique (RASD). Avant de la déposer devant l’hôpital Hassan II, les policiers lui ont volé 100 DHS et menacée de mort si elle dénonçait les sévices qu’on venait de lui infliger.
D’après les dernières informations reçues, la famille de Mlle Erguibi aurait subi également des intimidations afin qu’elle ne soumette pas de plainte.
Actions requises :
Nous vous prions de bien vouloir écrire aux autorités du Royaume du Maroc, leur demandant de:
- prendre toutes les mesures nécessaires afin de garantir l’intégrité physique et psychologique de Mlle Hayat Erguibi et de cesser toute intimidation des membres de sa famille ;
- ordonner une enquête immédiate, effective, rigoureuse, indépendante et impartiale sur cet événement, et en rendre les résultats publics, afin d’en identifier tous les responsables, de les juger devant une juridiction indépendante et impartiale, et de les condamner à des sanctions administratives et pénales prévues par la loi ;
- garantir à Mlle Erguibi une réparation intégrale et adéquate pour les actes de torture subis ;
- assurer en toutes circonstances le plein respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales au Maroc et au Sahara Occidental, en conformité avec les lois nationales et les normes internationales en matière de droits de l’homme.
Adresses :
• Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Ibn Al Hassan, Roi du Maroc, Palais Royal, Rabat, Maroc, Fax : + 212 37 73 07 72
• M. Abbas El Fassi, Premier Ministre, Bureau du Premier Ministre et Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, Palais Royal, Rabat, Maroc, + Fax : 212 37 76 99 95 / 91 95 / 77 68 37
• M. Abdelwahed Radi, Ministre de Justice, Ministère de la Justice, Place Mamounia, Rabat, Maroc, Fax: +212 37 73 07 72/ +212 37 72 37 10
• M. Chakib Benmoussa, Ministre de l’Intérieur, Quartier Administratif, Rabat, Maroc, Fax : 212 37 76 20 56
• M. Taieb Fassi Fihri, Ministre des Affaires étrangères et de la coopération, Ministère des Affaires étrangères et de la cooperation, avenue Franklin Roosevelt, Rabat, Maroc. Fax: +212 37 76 46 79/ +212 37 76 55 08, Email: [email][email protected]
• M. Ahmed Herzenni, Président, Conseil Consultatif des Droits de l’Homme (CCDH), Place des Chouhada, B.P. 1341, Rabat, Maroc. Fax : + 212 37.72.68.56. E-mail: [email][email protected]
• Mission permanente du Royaume du Maroc auprès des Nations unies à Genève, Chemin François-Lehmann 18a, Case postale 244, 1218 Grand-Saconnex, Suisse, E-mail : [email][email protected], Fax: +41 22 791 81 80
• Mission diplomatique du Royaume du Maroc à Bruxelles, 2 avenue F.D. Roosevelt, 1050 Bruxelles, Belgique, Fax : + 32 2 626 34 34.Merci d’écrire également aux représentations diplomatiques du Royaume du Maroc dans vos pays respectifs.
* Veuillez envoyer vos commentaires à [email protected] ou commentez en ligne sur
Tagged under ActivismeAprès les élèves policiers 2005, les élèves de l’Institut des Sciences et les agents du ministère des Affaires étrangères en 2007, c’est au tour des agents stagiaires du ministère de la Justice de tomber sous le coup de la répression du gouvernement. Ils sont tout simplement révoqués pour avoir suivi le mot d’ordre de grève lancé par leurs aînés. Cependant les syndicats organisateurs de la grève ne reconnaissent pas la participation de stagiaires à ce mouvement.
Tagged under Activisme Burkina FasoDes milliers d'étudiants sont descendus dans les rues de Nairobi pour protester contre des meurtres qui auraient été commis par des policiers. Les manifestants réclament la démission du chef des services de police, mais traduisent plus largement le mécontentement croissant de l'opinion envers le gouvernement de coalition dirigé par Raila Odinga. Après avoir ramené le calme dans la foulée des violences post-électorales qui avaient fait au moins 1.300 morts l'an dernier, le gouvernement d'union nationale a calé sur la question des réformes politiques et des affaires de corruption ont vu le jour.
Le corps sans vie d’Atsutsè Kokouvi Agbobli (AKA), historien, journaliste, ancien ministre et président du Mouvement pour le développement national (MODENA), parti d'opposition togolais, a été retrouvé par un pêcheur le vendredi 15 août 2008 sur une plage de Lomé (Togo). Plaqué à terre, les yeux injectés de sang, les lèvres sanguinolentes et le front altéré par des ecchymoses, la dépouille d’AKA ne portait aucun effet personnel à l’exception de ses mocassins et ses chaussettes.
AKA aurait été vu pour la dernière fois, par son chauffeur, le jeudi 14 août 2008, aux environs de 4h30, après que ce dernier l’ait déposé sur le front de mer à une centaine de mètres de l’hôtel Mercure Sarakawa.
Le médecin-militaire dépêché sur les lieux, en vue de constater le décès, situe la mort d’AKA entre 03h30 et 04h30, le vendredi 15 août 2008.
Dans un communiqué lu à la télévision nationale, ce vendredi 15 août 2008, dans la soirée, le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile affirme que le corps d’AKA aurait été « rejeté par la mer ». Cette hypothèse est ensuite formellement démentie par les conclusions du premier rapport d’autopsie commandité par le Procureur de la République de Lomé. En effet, l’anato-pathologiste togolais indique qu’« il ne s’agit par d’une mort par noyade » et que « l’hypothèse d’une mort toxique probable, par intoxication médicamenteuse [...] reste plausible », sans avoir pour autant effectué les analyses toxicologiques nécessaires à la détermination de la nature chimique des substances ayant provoqué le décès.
Sur proposition du Haut Commissariat aux Droits de l’Homme des Nations Unies (HCDH) et après accord de la famille d’AKA, une seconde autopsie est réalisée par le Docteur Nizam Peerwani du Comté de Tarrant (Texas, Etats-Unis), agissant pour le compte de l’organisation non-gouvernementale Physicians for Human Rights, qui conclut, quant à elle, que « la mort n’est pas due à une intoxication médicamenteuse » ni à des « blessures traumatiques » mais plus probablement à une noyade, sachant que « le diagnostic de noyade, en l'absence de toutes preuves fiables à prendre en compte, [n’a pu] se faire que par exclusion » des autres hypothèses. Ce second rapport d’autopsie relève également l’« énigme » que constitue la découverte du corps « nu sur la plage », plaqué à terre et entièrement dénudé à l'exception de ses mocassins et ses chaussettes.
Cette énigme s'ajoute au mystère de la disparition d’AKA, entre le jeudi 14 août aux environs de 4h30 et sa mort, le vendredi 15 août, entre 3h30 et 4h30, ainsi qu’au laps de temps de plus de deux heures et trente minutes entre le supposé dépôt d’AKA sur la plage par son chauffeur et l’alerte de la famille d’AKA par ce dernier, aux négligences manifestes de la clinique où il était hospitalisé ayant permis la supposée « évasion médicale » d’AKA, de même qu’au troublant entretien téléphonique entre le chef de l’Etat togolais et Maurille Agbobli, frère d’AKA et membre du parti au pouvoir, le vendredi 15 août 2008, très tôt dans la matinée, lors duquel Faure Gnassingbé « présente ses condoléances « par avance » pour le cas où on retrouverait AKA mort… » (Article d’Africa International n°424 d’octobre 2008).
Nous avons signé la pétition réclamant la mise en place dans plus brefs délais d'une commission d'enquête internationale sous l'égide d'un organisme du système des Nations Unies afin de faire toute la lumière sur les circonstances extrêmement troubles du décès d'Atsutsè Kokouvi Agbobli et souhaiterions que vous souteniez ou relayiez cette initiative.
Vous voudrez bien trouver ci-contre l’adresse du site internet et email de l’Association pour la mémoire d’Atsutsè Kokouvi Agbobli : et association@ agbobli.org
Interpellez l'opinion
Vous pouvez interpeller les partis politiques, les élus, le gouvernement, les médias, les organisations syndicales et des droits de l'Homme et les leaders d’opinion de votre pays en leur adressant par email ou par courrier la lettre prévue à cet effet en mentionnant comme objet : « Mort suspecte d'un opposant togolais ».Malabo a été réveillée dans la nuit du 16 au 17 février par des tirs. Selon les autorités, ce sont des rebelles du delta du Niger qui ont mené une attaque sur la capitale équato-guinéenne. L'assaut a été repoussé après environ trois heures de combat et les hélicoptères de l'armée sont entrés en action. L'attaque a causé plusieurs morts. Par ailleurs, l'un des navires des assaillants aurait été détruit avant d'accoster provoquant le naufrage de ses passagers. Le calme est revenu à Malabo. Mais pourquoi attaquer un édifice public aussi symbolique lorsque les motivations sont financières, ainsi que semblent le souligner les autorités équato-guinéennes ?
Tagged under ActivismeLes populations gabonaises les plus démunies paient le prix fort de la grève des personnels de santé, qui s’enlise dans un dialogue de sourd avec la suspension, depuis le 27 janvier dernier, du service minimum dans les structures sanitaires publiques de l’ensemble du pays. L’implication du Premier ministre qui a multiplié les exhortations pour la reprise du service minimum, code d’éthique et serment d’Hippocrate à l’appui, n’a pas ébranlé la détermination du Syndicat national des personnels de santé (SYNAPS). Les grévistes réclament une augmentation de la prime de logement et l’attribution d’une prime hospitalière.
Après leur grève de 48 heures des 3 et 4 février derniers, le Syndicat des travailleurs de la justice (Sytjust) menace encore de paralyser le système judiciaire sénégalais les 3, 4, 17 et 18 mars prochain. Il promet également de boucler ces 96 heures de grève par une marche nationale, le 27 mars. Il s’agit donc d’une escalade, après le premier plan d’action déroulé il y deux semaines avec l’observation d’une grève de 48 heures.
Le Syndicat national des agents de la justice (SYNAJ) et le Syndicat des greffiers du Burkina (SGB) ont tenu le 7 février une assemblée générale commune et ont décrété une unité d’action pour partir en grève. Cet arrêt de travail de 72 heures débutera sur toute l’étendue du territoire le 18 février à 00h et prendra fin le 20 février 2009 à 24 h. Selon le secrétaire général du SGB, ce mouvement se justifie par l’indifférence manifestée par les autorités nationales face aux revendications des travailleurs de la Justice.
Tagged under Activisme Burkina FasoLes forces de l’ordre et les étudiants de l’université Omar Bongo se sont affrontées violemment le 11 février,. Des coups de feu ont été entendus par les populations riveraines. Pour l’instant, personne ne connaît le bilan de cette rixe. Les étudiants réclament le payement de leurs bourses, l’amélioration des conditions de travail à l’université et récusent l’arrimage de leur établissement au système LMD (licence, master, doctorat) qui exige, selon eux, des outils de travail répondant aux normes internationales.
L’Union des syndicats du Tchad (UST), principale centrale syndicale du pays, a appelé dimanche à une « grève générale d’avertissement » toute la journée de lundi, pour protester contre la cherté de la vie. Ce mouvement vise à protester contre « la crise (qui) est là, empire et atteint toutes les couches des populations du pays » pendant que « le gouvernement refuse (...) d’augmenter les salaires des fonctionnaires, agents de l’Etat et du privé, malgré les ressources financières immenses engendrées par la vente du pétrole ». L’UST revendique 60 000 adhérents.
Les Congolais de la diaspora prévoient d'organiser pendant trois jours, à partir du 13 février, des manifestations devant l'Assemblée nationale française pour dire non au projet de Nicolas Sarkozy pour la paix dans la région des Grands Lacs. Jamais nous n'accepterons, disent-il dans un communiqué, "que le Kivu soit annexé au Rwanda, que la souveraineté et l'intégrité du territoire congolais soient violées, que les millions de morts congolais et les milliers de femmes violées soient sacrifiés pour les intérêts du Rwanda et de ses alliés, que les criminels de guerre aient la bénédiction de la France.
Assemblée Nationale
Contact : [email][email protected]Tagged under ActivismeLa mutinerie qui a eu lieu le 19 janvier, à la prison centrale de Libreville, a fait deux morts et 5 blessés du côté des mutins qui ont pris en otage, dès les premières heures du jour, quatre de leurs gardiens dont une femme enceinte, laquelle a été violée par les prisonniers. Des sources accusent un ancien gouverneur, écroué depuis une année pour vols à main armée et association de malfaiteurs, d’être à l’origine de cette mutinerie.
Du 23 au 29 février 2008, plusieurs jours de manifestations réprimées par les forces de sécurité avaient fait des dizaines de mort au Cameroun. A l’occasion du 1er anniversaire de ces événements, le Collectif des Organisations Démocratiques et Patriotiques des Camerounais de la Diaspora (CODE) lance une série d’actions qui vont s’étaler du 15 au 28 février 2009. Ces actions auront lieu à Londres, Bruxelles, Washington, etc.
Tagged under ActivismeLes femmes d'Atar, en Mauritanie, ont joint leur parole aux manifestations contre l’invasion militaire et les bombardements israéliens sur Gaza. Ce qui arrive aux femmes et enfants de GAZA est un holocauste, un génocide que la dignité humaine ne saurait laissée durer plus longtemps, soutiennent-elles. Tous les pays arabes, musulmans ou épris de paix et justice doivent rompre leurs relations avec Israël, demandent-elles. La Mauritanie est l’un des rares pays arabes à avoir établi des relations diplomatiques avec Israël.
Tagged under ActivismeDans un communiqué rendu public le 11 janvier, le syndicat tchadien, qui demande une augmentation des salaires, appelle aussi ses militants à «se tenir prêts pour le déclenchement d’un mouvement de grève. Selon ses responsables, ces revendications se justifient, entre autres, par la détérioration des conditions de vie face à la cherté de vie. «Face à cette condamnation à une morte certaine, les enseignants ne sauraient rester longtemps sous silence», lancent-ils.
Depuis le mois de mai 2008, le Syndicat des fournisseurs de l’Etat de Côte d’ivoire (SYNAFECI) a entamé des négociations avec le Gouvernement en vue de trouver une voie de règlement des factures impayées par l’Etat qui s’élèvent à plus de 243 milliards de FCFA. Mais selon son président, les négociations ont échoué. «Les négociations n’ont pas abouti. Ceux qui entourent le Président de la République ne prennent pas au sérieux les problèmes des fournisseurs », a-t-il fait savoir, annonçant une autre alternative de revendication, avec le déclenchement d’une grève de la faim illimitée.
Tagged under Activisme Cote d’IvoireLe gouvernement est décidé à faire appliquer, au besoin par la force, la baisse du prix du pain. Et, pour veiller à l'application de la mesure et contraindre les boulangers à respecter la nouvelle grille tarifaire, l'Etat a 'lâché' ses agents du contrôle économique. Ces derniers ont investi les boulangeries qui refusent de se soumettre à la directive de l'Etat et ont entamé des mouvements de résistance. Dans certaines boulangeries, ces agents ont vendu le pain à la place des boulangers.
Les militaires retraités ont fait un sit-in devant le Trésor public de Libreville le 7 janvier. Ces anciens hommes en treillis regroupés au sein du Syndicat national des agents retraités des Forces de défense et de sécurité gabonaises (SNARFDS), réclament les «services rendus». Selon les grévistes, cette prime allait être payée dès leur départ à la retraite. Elle est revendiquée depuis 2005 et concerne plus de 15 000 militaires retraités femmes et hommes.
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