• Contributor | Ressources

    Chers lecteurs, lectrices
    Avec ce numéro, nous avons décidé de suspendre la publication de l'édition française de Pambazuka News. Depuis deux ans le journal fait face à des difficultés financières qui ne nous permettent plus de continuer sa publication. Les financements que nous n'avons cessé de chercher manquent toujours.

    Vous avez été des milliers à suivre cette édition française qui vous parvenait chaque semaine. Nous espérons pouvoir vous revenir quand les moyens financiers le permettront. En attendant, des éditions spéciales seront publiées de temps à autre.

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    Tagged under Ressources South Africa

  • Une plateforme de téléchargement légal de musique au Sénégal a été lancée mercredi à Dakar, avec des titres de près de 200 artistes déjà disponibles, une première dans ce pays et en Afrique, selon ses promoteurs qui entendent ainsi contribuer à la lutte contre la piraterie. Détails…

  • Contributor | Gouvernance

    L’année 2015 été marquée par une profonde déprime pour l’économie mauritanienne qui, après plusieurs années de solides performances, est désormais confrontée à un choc sévère sur les termes de l’échange en raison de la baisse qui affaiblit sa performance et les perspectives économiques. Le résultat de ce contexte est un taux de croissance de 2% du Produit Intérieur Brut, contre 6,6% en 2014, alors que la croissance non extractive est de 3,1%.
Ces chiffres relèvent des conclusions d’une mission du Fmi, qui vient de séjourner pendant 3 semaines à Nouakchott, dans le cadre des consultations annuelles avec les gouvernements des pays membres.

  • La justice égyptienne a condamné à des peines de 3 à 8 ans de prison 13 personnes ausées d'appartenance à une cellule liée au groupe jihadiste Etat islamique (EI), trois autres ayant été acquittées, selon une source judiciaire. Un ex-officier de police a été condamné à huit ans de prison ferme, une autre personne a écopé de cinq ans tandis que 11 autres devront purger une peine de trois ans de prison, tous condamnés pour appartenance à une cellule liée à l'EI. En septembre dernier, 12 personnes ont été condamnées à mort pour planification d'attentats pour le compte de l'EI. L'Egypte a reconnu, quatre mois après le drame, que l'avion de touristes russes qui s'est écrasé dans le Sinaï tuant ses 224 oupants avait bien été la cible d'un attentat, lequel avait été revendiqué par l'EI.

  • Les magistrats burkinabè ont annoncé une grève d’une semaine pour exiger du gouvernement "plus d'indépendance de la justice" et de meilleures conditions de vie et de travail. Ces derniers temps, une vive polémique sur des groupes d'auto-défense oupe l'actualité au pays, la société civile, le pouvoir politique et les magistrats ont pris position pour ou contre ces associations. Les magistrats burkinabè avaient déjà tiré la sonnette d'alarme en exigeant du gouvernement le démantèlement immédiat de ces associations qualifiées de "structures privées, informelles de gestion des questions sécuritaires, judiciaires et pénitentiaires". Le Mouvement burkinabè des droits de l'homme et des peuples, pour sa part, a condamné les méthodes qualifiées de "barbares" et non conformes à la loi d'une de ces associations opérant dans le Centre-Est du pays.

  • Ce n’est pas la première fois que Gwede Mantashe se lance dans une diatribe contre les Etats-Unis. Mais cette, le secrétaire général de l’Anc est allé jusqu’à auser l’ambassade américaine de tenir des réunions secrètes. « Soyez vigilant. Méfiez-vous de ceux, autour de vous, qui veulent un changement de régime. Nous sommes au courant des réunions qui ont régulièrement lieu à l’ambassade américaine. Ces réunions ont pour but de mobiliser les gens en vue d’un changement de régime. Nous sommes au courant de ces programmes qui emmènent les jeunes aux Etats-Unis, pour plusieurs semaines, et qui sont, au retour, infiltrés sur les campus et ailleurs», a tenu à préciser le secrétaire général de l’Anc. L’ambassadeur américain à Pretoria, Patrick Gaspard, a réagi avec humour. Sur Twitter, il a écrit qu’il aurait dû «se méfier de cette boîte de conserve avec une longue ficelle» qui trainait dans son bureau. L’Anc, en tout cas, a indiqué prendre la chose très aux sérieux et précisé que le parti soulèverait officiellement le problème auprès des autorités américaines.

  • Ça chauffe à nouveau dans les universités sud-africaines. Des incidents ont éclaté à l'université de l'Etat-Libre après un match de rugby. Un groupe étudiant blanc s'en est violemment pris à des étudiants noirs qui manifestaient à proximité. Ce qui a déclenché l'incident n’est pas clair. Mais l'université a fermé ses portes le temps d'une enquête. Autre fac fermée, celle de Pretoria où depuis quelques jours des incidents ont éclaté entre deux groupes d'étudiants. D'un côté, des étudiants afrikaans qui veulent que la langue continue à être enseignée. De l'autre, des étudiants proches du parti radical de Julius Malema, qui veulent que l'afrikaans soit rayé du cursus et que des cours soit disponibles dans d'autres langues africaines, comme le zula et le xhosa. Derrière ces incidents, il y a le débat sur la transformation non seulement de l'université, mais plus généralement d'une société plus inclusive de la majorité noire.

  • Pretoria a invoqué vendredi 12 février, devant la justice sud-africaine l'immunité diplomatique du président soudanais Omar el-Béchir, inculpé par la Cour pénale internationale (Cpi), pour justifier son refus de ne pas l'avoir arrêté en 2015, une affaire qui avait provoqué une vive polémique. L'État sud-africain avait néanmoins fait appel de la décision de justice qui lui avait ordonné d'arrêter Omar el-Béchir. Un appel, rejeté en septembre par la justice. Mécontent, le ministère sud-africain de la Justice avait alors saisi la Cour suprême d'appel. Selon l'avocat, un dirigeant en exercice ne peut pas profiter de sa fonction pour échapper à la Cpi.

  • Le chef de l'Etat sud-africain, embourbé dans un scandale d'utilisation de fonds public à des fins privées pour sa résidence de Nkandla, a proposé de rembourser une partie des 15 millions d’euros utilisés. Mais le leader de la gauche radicale Julius Malema, qui a porté plainte auprès de la Cour constitutionnelle, refuse toute solution négociée. Pour le chef de l'Etat, il s'agit d'éviter que la Cour constitutionnelle ne se saisisse de l'affaire. Mais Julius Malema veut que l'affaire aille jusqu'au bout et que le chef de l'Etat reconnaisse qu'il y a eu abus de fonds publics.

  • Contributor | Gouvernance

    Les deux principaux partis d'opposition sud-africains ont manifesté à Johannesburg devant la Cour constitutionnelle où leurs avocats plaidaient pour obliger le président Jacob Zuma à rembourser une partie des 20 millions d'euros d'argent public dépensé pour rénover sa résidence privée de Nkandla. Des milliers de membres du parti de gauche radicale Eff (Combattants de la liberté économique) étaient dans la rue aux cris de "Zuma doit partir" et "Rends l'argent ! Rends l'argent !", un slogan qui retentit au Parlement à chaque apparition du chef de l'Etat depuis plus de deux ans. Le scandale de Nkandla, du nom du petit village où se trouve la propriété, est devenu un véritable boulet pour le président, et un symbole des accusations de corruption qui planent sur son gouvernement et son parti, le Congrès national africain.

  • Contributor | Gouvernance

    Les ouï-dire affirmant que Nkosazana Dlamini-Zuma ne tentera pas de renouveler son mandat sont de plus en plus persistants dans les couloirs de l'Union africaine, à Addis Abeba. La présidente de la Commission arrivera au terme de son mandat en juillet. Mais selon les diplomates, Nkosazana Dlamini-Zuma regarderait plutôt vers l'Afrique du Sud. L'élection présidentielle de 2019 lui tend les bras. Beaucoup affirment en effet qu'elle est populaire et l'image d'une politique non corrompue. Sans compter qu'elle a le soutien de son ex-mari et actuel président, Jacob Zuma. Et les spéculations vont bon train sur son potentiel successeur. Contrairement à la présidence tournante de l'Ua, le système de rotation n'existe pas pour la Commission. Mais aucun pays d'Afrique du Nord n'a jamais siégé à la Commission. Les regards se tournent vers l'Algérie, un Etat stable mais également fort au sein de l'organisation. Le nom de Ramtane Lamamra, l'actuel ministre des Affaires étrangères algérien, commence à circuler.

  • Contributor | Gouvernance

    Le président sud-africain est accusé d'avoir reçu de l'argent de l'ancien leader libyen, Mouammar Kadhafi, selon des révélations du Mail and Guardian. Le principal quotidien du pays cite des communications internes au département d'Etat américain déclassifiées. Les emails dressent un portrait peu flatteur du président Jacob Zuma. Celui-ci aurait secrètement reçu de l'argent de Mouammar Kadhafi influençant son soutien pour ce dernier lors de la médiation de l'Union africaine.

  • C’est devant plusieurs milliers de personnes rassemblées pour fêter les 104 ans de l’Anc que le président Jacob Zuma a appelé à l’unité entre Blancs et Noirs, la semaine dernière. Un appel alors que le pays est profondément choqué depuis une vague de propos racistes postés sur les réseaux sociaux, notamment ceux d’une femme comparant les noirs à des singes qui « envahissent les plages publiques et y jettent leur détritus ».L’incident a scandalisé, et relancé le sujet sensible de relations entre les Blancs et les Noirs 21 ans après la fin de l’apartheid

  • Contributor | Gouvernance

    Officiellement, la course à la présidence de l'Anc n'est pas ouverte. Jacob Zuma est à la tête du parti jusqu'en 2017, et du pays jusqu'en 2018, mais dans les couloirs, les luttes de factions ont déjà commencé. Depuis plusieurs mois, on entend parler d'un groupe surnommé la Première ligue qui milite pour que Zuma obtienne un troisième mandat à la tête de l'Anc. Un groupe composé des gouverneurs de trois provinces, proche du chef de l'Etat, et soutenu par la ligue des jeunes du parti. Une autre faction, soutenue par la ligue des femmes, milite pour qu'une femme devienne présidente de l'Anc. Ce qui ouvrirait la porte à une candidature de Nkosazana Dlamini-Zuma, l'actuelle présidente de l'Union africaine. Celle-ci jouirait de plus de popularité au sein de l'Anc que l'actuel vice-président du pays Cyril Ramaphosa, jusqu'à présent considéré comme le successeur de Jacob Zuma. Et apparemment, Cyril Ramaphosa ne serait plus en odeur de sainteté auprès du président.

  • Le gouvernement sud-africain a annoncé la semaine dernière avoir demandé un délai auprès de la Cour pénale internationale pour donner des explications sur la non-arrestation du chef de l'Etat soudanais Omar el-Béchir lorsqu'il était en visite à Pretoria, en juin dernier. Le gouvernement sud-africain affirme avoir besoin de plus de temps pour peaufiner ses arguments en raison "de conflits et de complexité dans le droit international et national". A l'époque, l'Afrique du Sud avait même menacé de quitter la Cpi, mais le communiqué publié par le gouvernement écarte cette hypothèse, rappelant que le gouvernement continuait de "coopérer avec la Cpi". L'Afrique du Sud va également demander au conseil politique de la Cpi que les règles concernant l'immunité des chefs des Etats qui ne sont pas membres de l'institution soient discutées lors de la prochaine réunion de la Cour, le mois prochain à La Haye.

  • Contributor | Gouvernance

    Officiellement, la course à la présidence de l'Anc n'est pas ouverte. Jacob Zuma est à la tête du parti jusqu'en 2017, et du pays jusqu'en 2018, mais dans les couloirs, les luttes de factions ont déjà commencé. Depuis plusieurs mois, on entend parler d'un groupe surnommé la Première ligue qui milite pour que Zuma obtienne un troisième mandat à la tête de l'Anc. Un groupe composé des gouverneurs de trois provinces, proche du chef de l'Etat, et soutenu par la ligue des jeunes du parti. Une autre faction, soutenue par la ligue des femmes, milite pour qu'une femme devienne présidente de l'Anc. Ce qui ouvrirait la porte à une candidature de Nkosazana Dlamini-Zuma, l'actuelle présidente de l'Union africaine. Celle-ci jouirait de plus de popularité au sein de l'Anc que l'actuel vice-président du pays Cyril Ramaphosa, jusqu'à présent considéré comme le successeur de Jacob Zuma. Et apparemment, Cyril Ramaphosa ne serait plus en odeur de sainteté auprès du président.

  • Le gouvernement sud-africain a annoncé la semaine dernière avoir demandé un délai auprès de la Cour pénale internationale pour donner des explications sur la non-arrestation du chef de l'Etat soudanais Omar el-Béchir lorsqu'il était en visite à Pretoria, en juin dernier. Le gouvernement sud-africain affirme avoir besoin de plus de temps pour peaufiner ses arguments en raison "de conflits et de complexité dans le droit international et national". A l'époque, l'Afrique du Sud avait même menacé de quitter la Cpi, mais le communiqué publié par le gouvernement écarte cette hypothèse, rappelant que le gouvernement continuait de "coopérer avec la Cpi". L'Afrique du Sud va également demander au conseil politique de la Cpi que les règles concernant l'immunité des chefs des Etats qui ne sont pas membres de l'institution soient discutées lors de la prochaine réunion de la Cour, le mois prochain à La Haye.

  • Contributor | Gouvernance

    Après avoir accueilli son homologue soudanais sur son territoire, le président Zuma a de nouveau rencontré le chef de l’Etat soudanais Omar el-Béchir. Cette fois, la rencontre a eu lieu à Pékin, cette semaine, lors des commémorations de la capitulation du Japon à l'issue de la Seconde Guerre mondiale. En Afrique du Sud, la rencontre fait grincer des dents.? Pas moins de 16 accords bilatéraux ont été signés entre Pretoria et Khartoum. Les deux pays veulent renforcer leur coopération et le président sud-africain a accepté une invitation de son homologue soudanais. Une rencontre qui ne plaît pas à tout le monde, après le scandale provoqué par la présence d’Omar el-Béchir au sommet de l’Union africaine à Johannesburg, en juin dernier.

  • Contributor | Gouvernance

    Qu'il doit lui paraître long, ce deuxième mandat ! Conspué à l'Assemblée, accusé de corruption et empêtré dans plusieurs scandales, Jacob Zuma doit en plus affronter une opposition revigorée. Le pays tout entier a été choqué, mais lui s'est autorisé un sourire quand, en février, la police a expulsé de l'enceinte du Parlement des députés de l'opposition qui avaient osé interrompre son discours sur l'état de la nation pour lui demander des comptes sur le "Nkandlagate" (22 millions de dollars - soit environ 19,6 millions d'euros - d'argent public dépensés pour rénover la résidence privée du chef de l'État). En mars, il est parvenu à éluder d'autres questions sur le même sujet lors d'une nouvelle session parlementaire houleuse.

  • Une plainte a été déposée contre le fils du président de la République sud-africaine et le roi zoulou pour propos xénophobes. Edward Zuma a affirmé qu’il faillait déporter les étrangers vivant en Afrique du Sud, car ils sont dangereux. Il se faisait l’écho du roi zoulou Goodwill Zwelithini qui appelait les étrangers à faire leurs bagages et à quitter le pays. Le roi a depuis indiqué que ses propos avaient été mal interprétés. Mais les organisations des Droits de l’homme s’inquiètent et ont déposé une plainte auprès de la Commission sud-africaine des Droits de l’homme.