• Researchers investigate risk factors associated with the failure of syndromic management of STDs among women seeking treatment in primary healthcare center in Addis Ababa, Ethiopia. Of the 106 women enrolled and presenting with symptomatic STDs, 67% were HIV seropositive. Syndromic STD treatment did not result in clinical improvement in 30% of the women. Only genital ulcer disease was significantly associated with treatment failure. The association between HIV and genital ulcer disease caused by herpes may, therefore, be the reason for the failure of treatment.

  • Contributor | Resources

    This is the last call for applications for the coming workshop on Writing and Presentation of Scientific Research for IFPRI partners and colleagues. The workshop will be held at the ILRI campus in Addis Ababa, Ethiopia, from 13-17 December 2004. We have very few seats available and the deadline for applications is 30 October. If you are interested in participating but did not manage to raise the necessary funds to cover the workshop fee, please send us a message. If we identified a sponsor we can indicate your name for the scholarship. If you want to receive additional information on this workshop or others, please do not hesitate to contact us.

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  • Famine-prone areas of Ethiopia are worse off now than 20 years ago at the time of the 1984 tragedy that claimed up to a million lives, Mike Aaronson, head of Save the Children UK (SC UK) said on Monday. On the eve of British Prime Minister Tony Blair's three-day visit to Ethiopia to push Africa's plight to the top of the world agenda, Aaronson said that it was "shocking" that millions of children still went hungry in Ethiopia, blaming apathy by world leaders.

  • At a meeting called by the Ministry of Information on 28 September 2004 in Addis Ababa, the International Press Institute, the World Press Freedom Committee, Article 19 and the Media Institute of Southern Africa voiced concerns that provisions in the draft press law posed a threat to press freedom. The Ethiopian government has said that it would be willing to consider the idea of a voluntary, self-regulating press council instead of a state-run body, and to ensure that provisions on the protection of journalists' sources would meet international standards.

  • New legislation that cuts all social aid for rejected asylum seekers has left refugees starving and freezing on the streets of Oslo (Norway). As five rejected refugees from Ethiopia have had to escape hunger in Norway by turning to Sweden, the UN's refugee agency and the Norwegian Church are now protesting against the "inhumane" legislation in one of the world's richest countries.

  • The fourth World Conference on Women held in Beijing in September 1995 raised hopes of a substantial improvement in women's condition across the world and particularly in Africa. The Beijing Declaration and programme of action considered by the United Nations' Secretary General to be "one of the most remarkable documents ever produced by an intergovernmental conference [1] " commits States to taking concrete action in twelve priority areas in relation to women's autonomy. Ten years after Beijing and on the heels of the seventh regional conference at Addis Ababa, in evaluating the implementation of the platform of Action adopted there, where are we now? Have African women and girls really made remarkable gains in such essential areas as education, fundamental human rights, violence against women, their participation in decision making, health and the fight against poverty?

    Notable progress but significant challenges remain in education

    Education, a fundamental human right for women, is also a tool for transformation and an essential means of implementing egalitarian objectives, development and peace. In ten years of implementation of the Beijing platform, noticeable progress has been made in education and training for women and girls. Effort to bring about universal primary education for all, positive discrimination in favour of women's and girls' education and training in areas apparently reserved for men, and awareness-raising campaigns have had encouraging results. However, there are still major constraints on equal access to education form men and women. Cultural practices and stereotypes have a negative influence on access, maintenance and development of girls across the whole school curriculum. Credits allocated are usually insufficient, girls continue to be the object of sexual harassment in educational institutions, as is evidenced by the concept of "sexually transmitted marks" which persists under different appellations in several African countries. These are only a few of the challenges to be faced before women and girls enjoy full human rights in education and training.

    For the complete article in English: Further details: http://www.pambazuka.org/index.php?id=24944

    DE BEIJING A ADDIS ABEBA : QUELS PROGRES POUR LES FEMMES AFRICAINES?

    De Beijing à Addis Abéba : quels progrès pour les femmes africaines?

    La tenue de la quatrième Conférence mondiale sur les femmes à Beijing en septembre1995 a nourri des espoirs pour une amélioration substantielle de la condition des femmes dans le monde et notamment en Afrique. En effet, la Déclaration et le programme d'action de Beijing considérés par le Secrétaire Général de l'Organisation des Nations-Unies comme " l'un des plus remarquables documents jamais produit par une Conférence intergouvernementale [1] " engagent les États à mener des actions concrètes dans douze domaines prioritaires en vue de l'autonomisation des femmes. Dix ans après Beijing, et à l'orée de la septième Conférence régionale d'Addis Abéba, devant évaluer la mise en ?uvre de la plateforme d'Action qui y a été adoptée, où en sommes nous? Les femmes et les filles africaines ont-elles vraiment acquis des gains remarquables dans des domaines aussi essentiels que l'éducation, les droits humains fondamentaux, la violence à l'égard des femmes, leur participation aux prises de décision, la santé et la lutte contre la pauvreté ?

    Des progrès notoires qui laissent subsister cependant d'importants défis en matière d'éducation

    L'éducation, droit humain fondamental des femmes, est aussi un outil de transformation et un moyen essentiel de réalisation des objectifs d'égalité, de développement et de paix. En dix ans de mise en ?uvre de la plate forme de Beijing, des progrès ont été remarqués en matière d'éducation et en formation des femmes et des filles. Les efforts pour concrétiser l'éducation universelle primaire pour tous, des actions de discrimination positive en faveur de l'éducation et de la formation des femmes dans des domaines qui semblaient être réservés aux hommes et des campagnes de sensibilisation ont permis d'obtenir des résultats encourageants. Cependant, on note toujours des contraintes majeures à une jouissance égale du droit à l'éducation par les hommes et les femmes. Les pratiques culturelles et les stéréotypes influent négativement sur l'accès, le maintien et l'évolution des filles tout au long du cursus scolaire. Les crédits alloués sont généralement insuffisants, les filles continuent d'être l'objet de harcèlement sexuel dans les établissements de formation comme en témoigne le concept de "notes sexuellement transmissibles" en vigueur sous des appellations différentes dans plusieurs pays africains. Ce ne sont là que quelques-uns uns des défis à relever pour que les femmes et les filles jouissent pleinement du droit fondamental à l'éducation et à la formation.

    Aller vers une concrétisation des droits humains fondamentaux des femmes

    La question des droits des femmes en Afrique a connu une évolution remarquable du point de vue du cadre juridique de référence. Les pays africains ont presque tous ratifié la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDEF), instrument juridique de référence sur le plan mondial.

    Sur le plan régional africain, la nomination d'une rapporteure spéciale sur les droits de la femme la première fois en 1998 par l'ancienne OUA sur proposition de la Commission africaine des droits de la femme a été perçue comme une opportunité à saisir afin qu'une plus grande attention soit accordée aux droits des femmes. Un protocole à la Charte Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples relatif aux Droits de la Femme a été adopté en juillet 2003.

    Au niveau national, la plupart des constitutions reconnaissent à tous les citoyens les mêmes droits humains fondamentaux sans discrimination basée sur le sexe. On a assisté ces dernières années à des réformes législatives visant globalement à reconnaître et à protéger les droits humains fondamentaux des femmes [2] . Des services d'aide juridique gratuits sont mis à la disposition des femmes dans tous les pays, des volontaires à l'éducation aux droits connus sous l'appellation de parajuristes ou juristes aux pieds nus font un travail de sensibilisation aux droits des femmes sur le terrain. Des actions de renforcement de capacité à l'endroit des acteurs chargés d'appliquer le droit sont initiées ici et là. Ces progrès sont appréciables.

    Cependant, de nombreux obstacles doivent encore être surmontés en vue d'une jouissance effective de leurs droits par les femmes.

    Plusieurs pays ont émis des réserves à la CEDEF. Le protocole relatif aux droits des femmes africaines attend de recevoir le nombre minimum de ratifications requises pour être applicable. Les difficultés actuelles rencontrées pour obtenir la ratification de cet instrument ne sont-elles pas le signe d'un manque de volonté politique des gouvernements? Ces derniers se sont engagés encore une fois en juillet 2004 à Addis Abéba à ratifier le protocole avant 2005. Le point sur cette question au terme de l'échéance qu'ils se sont fixés eux-mêmes nous édifiera définitivement sur l'existence d'une volonté politique de promouvoir les droits des femmes. Toujours au niveau régional, la première rapporteure spéciale sur les droits des femmes ainsi que celle dont le mandat est actuellement en cours se heurtent à des difficultés de moyens pour faire un travail consistant, susceptible de faire avancer les droits des femmes.

    Au niveau des pays, beaucoup de lois faisant partie de l'arsenal juridique interne renferment toujours des dispositions qui constituent une véritable négation des droits fondamentaux des femmes : les codes des personnes et de la famille confèrent dans presque tous les pays africains le monopole du pouvoir de décision au mari chef de famille. L'instauration au Mali du devoir d'obéissance de la femme au mari illustre bien la non reconnaissance du pouvoir de décision à la femme au sein du foyer dans la plupart des législations africaines. Au Togo, la loi donne au mari la possibilité de s'opposer à l'exercice d'une profession séparée par la femme. Dans le même pays comme dans bien d'autres, les successions coutumières légalisées par le code des personnes et de la famille excluent les femmes de l'accès aux biens successoraux. Au Sénégal, au Mali, c'est toujours une disposition légale qui autorise l'application des successions musulmanes qui n'accordent aux femmes que la moitié de la part de leur collatéral homme dans la succession de leur ascendant. Les dispositions en vigueur dans les relations de travail interdisent parfois l'accès des femmes à certains emplois dans plusieurs pays ou soumettent la titularisation des femmes stagiaires à la production d'un certificat médical attestant qu'elles ne sont pas enceintes.

    À ces dispositions discriminatoires s'ajoutent les vides juridiques qui ne permettent pas de protéger les femmes face aux nouvelles formes de violations de droits.

    Enfin, dans la pratique, les femmes africaines continuent de subir de nombreuses violations des droits qui leur sont pourtant reconnus. Dans beaucoup de pays, elles n'ont pas le même accès à la justice que les hommes.

    Les causes de ces nombreuses violations de droits des femmes sont multiples et complexes. Il y a bien sûr l'ignorance des lois et de leurs droits par les femmes, mais aussi par les hommes et les différentes composantes de la société. Cette ignorance est aggravée chez les femmes par leur situation d'analphabétisme. La pauvreté de ces dernières est un facteur favorisant la violation de droits. Il y a aussi le rôle négatif que jouent un certain nombre d'acteurs judiciaires et extrajudiciaires (magistrats, avocats, médecins, police judiciaire, chefs traditionnels et religieux) intervenant dans le règlement informel ou formel des conflits. Alors que leur mandat les prédestine naturellement à ?uvrer pour la protection des droits des individus, l'observation a montré qu'ils contribuent dans bien des cas aux violations de droits des femmes [3] . Le Rapport Mondial sur le Développement Humain 2002 confirme ce constat dans un encadré sur le partis pris contre les femmes et les procédures judiciaires [4] .

    Deux autres paramètres sont déterminants dans le peu de progrès enregistrés sur le plan de l'effectivité des droits des femmes. Il s'agit du manque de volonté politique des Etats qui, malgré leurs engagements, ne montrent que peu de détermination dans la plupart des pays à poser des actes concrets mais aussi de l'influence du fondamentalisme religieux.

    Pour aller de l'avant il est pourtant indispensable que des pas importants soient franchis à l'avenir vers une concrétisation de ces droits.

    La participation aux prises de décisions publiques : un droit encore théorique?

    Un pas important a été franchi dans la représentation parlementaire des femmes au niveau de certains pays comme le Rwanda classé au premier rang mondial avec 48 % de femmes au parlement depuis 2003. Cependant, la faible représentation des femmes dans les instances de prise de décisions publiques amène à conclure que leur participation reste un droit théorique reconnu aux femmes africaines. Les statistiques de l'Union Interparlementaire sont éloquentes à cet effet. En septembre 2002, au niveau de la représentation nationale, l'Afrique subsaharienne venait en avant-dernière position (avant les pays arabes dont le pourcentage de femme dans les parlements est de 5 %) avec un taux de représentation des femmes au parlement de 13,6 % [5] . La participation au pouvoir exécutif qui n'était guère plus reluisante se situait autour de 10 % [6] . Les mêmes statistiques au 31 juillet 2004 montrent un léger progrès dans la représentation parlementaire avec une moyenne de 14,4 %, toutes chambres confondues. Ces résultats ne sont pas étonnants lorsque l'on considère que même dans la sphère privée, et notamment au sein des familles, le pouvoir de décision est toujours exercé par les hommes. Il en est ainsi également lorsque exceptionnellement, comme au Burkina Faso, selon la loi la famille doit être dirigée collégialement par l'homme et la femme.

    De manière générale, les femmes du continent vivent encore dans des sociétés patriarcales au sein desquelles les hommes ont le contrôle sur la prise de décision à tous les niveaux ainsi que sur les ressources.

    Persistance de la violence à l'égard des femmes, malgré quelques efforts

    Des efforts ont été notés en matière de violence à l'égard des femmes depuis Beijing. Ils ont consisté en l'adoption de lois réprimant certaines formes spécifiques de violence telles que les mutilations génitales féminines, les violences domestiques et le harcèlement sexuel [7] . Les ONG ont sensibilisé les populations sur les effets de la violence à l'égard des femmes et constitué des coalitions pour lutter contre le phénomène. Cependant, la violence à l'égard des femmes persiste dans le cadre familial et professionnel, dans la communauté et la société sous diverses formes : violences physiques morales et psychologiques, bains d'acide, mutilations génitales féminines, viol conjugal, harcèlement sexuel, et exploitation des femmes et des filles etc. On continue d'assister dans beaucoup de pays à des mariages forcés de filles et au lévirat [8] , malgré l'exigence légale du consentement personnel des époux au mariage. Des formes particulières de violence comme la traite des femmes et des filles prennent de l'ampleur dans la sous région Afrique de l'Ouest.

    Ici encore, les obstacles sont liés au fait que les lois sont difficilement appliquées et les ressources allouées aux actions sont insuffisantes. La pression sociale, les préjugés et les pesanteurs socioculturelles inhibent les résultats des actions qui sont menées. Si l'on a assisté à une prise de conscience de plus en plus croissante des populations et, notamment des hommes qui commencent à être associés à la lutte contre les violences à l'égard des femmes, le chemin semble encore long vers une réduction considérable de ce type de violence.

    La santé : trop de femmes qui meurent encore en donnant la vie ou subissent le fléau du VIH/SIDA

    Sur le plan de la santé, l'adoption de politiques et de lois notamment en santé de la reproduction a facilité la mise en ?uvre de programmes sensés permettre aux femmes de progresser vers une meilleure jouissance de leurs droits et un plus grand contrôle de leur corps. Cependant, les chiffres des différents rapports annuels sur le développement humain jusqu'en 2004 ont toujours indiqué un taux élevé de mortalité maternelle et de femmes enceintes souffrant d'anémie.

    Bien plus, la question émergente dans tous les pays, en matière de santé, est la vulnérabilité particulière des femmes au VIH/SIDA [9] . Différentes analyses mettent clairement en relief le lien entre les violations des autres droits des femmes et leur vulnérabilité à cette pandémie. Que trop de femmes meurent aujourd'hui encore en donnant la vie, ou subissent le VIH/SIDA, n'est donc pas une fatalité.

    Des conflits armés qui continuent de peser particulièrement sur les femmes et les filles

    La multiplication des situations de conflits armés en Afrique Centrale et de l'Ouest notamment favorise et accentue les formes spécifiques de violence à l'égard des femmes. Il s'agit de viols, exactions de tout genre, commis parfois par des agents de l'État ou des travailleurs humanitaires sensés les protéger. Une évolution positive en matière de répression de ces types de violences a été constatée dans le travail des tribunaux sur le Rwanda et la Sierra Leone qui ont jugé certains de ces actes. Mais cette catégorie d'actes répréhensible reste en général encore impunie.

    Les femmes ont compris l'importance de s'organiser pour être plus visible dans les actions de prévention, de gestion des conflits, et de mieux participer à la reconstruction post conflit. L'exemple du Réseau de la paix en Afrique de l'Ouest des femmes de la rivière Mano (MARWOPNET) en est la preuve. Cependant, on est bien obligé de reconnaître que des efforts doivent être encore faits pour une participation des femmes au même titre que les hommes à la prévention et à la gestion des conflits ainsi qu'à la reconstruction de la paix [10] .

    En toile de fond, la pauvreté qui prend un visage de femme

    Tous ces constats ont pour toile de fond la pauvreté qui prend de plus en plus un visage de femme. Plusieurs actions et stratégies ont été développées par les Etats en vue de la réduction de la pauvreté comme en témoignent les nombreux plans de lutte appliqués dans les pays. Néanmoins, les plans ne sont pas conçus dans une perspective égalitaire et ils ne sont pas suffisamment sensibles aux problèmes et aux intérêts stratégiques des femmes. Les actions et stratégies qui y sont inscrites permettent rarement aux femmes d'avoir un contrôle des ressources et des facteurs de production.

    Les programmes d'ajustement structurel et la globalisation sont par ailleurs des facteurs qui ont accentué la pauvreté des femmes africaines. La globalisation renforce le caractère inégalitaire de l'ordre économique mondial en limitant l'accès et la maîtrise des rouages du marché international par les femmes.

    Il n'y a en définitive aucun doute que l'application qui a été faite de la plate forme d'action de Beijing n'a pas été à la hauteur des attentes des femmes africaines. Mais un des acquis de la Conférence de Beijing est que ces dernières ont pu en dix ans s'organiser davantage pour se constituer en véritable lobby poussant les gouvernements à agir. Au niveau régional, l'adoption de la parité au sein de la commission de l'Union africaine et du Conseil économique, social et culturel (ECOSOCC) [11] et d'un protocole à la Charte Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples relatif aux Droits de la Femme sont des exemples de ce qu'elles peuvent obtenir lorsqu'elles sont bien organisées. De même au niveau national, les groupes de pression féministes ont réussi à obtenir des réformes de politiques et de lois importantes pour les femmes dans divers pays.

    Il est à présent urgent que ces mouvements soient amplifiés et conduisent les États à réaliser davantage de programmes et à prendre des mesures concrètes qui font vraiment une différence dans la vie des femmes et des filles d'Afrique.

    Kafui Adjamagbo-Johnson is coordinator of the Women in Law and Development in Africa (WILDAF) in West Africa (http://www.wildaf-ao.org)

    NOTES
    [1] Déclaration et programme d'action de Beijing suivis de Beijing+5 Déclaration politique et document final, Nations Unies, Département de l'information Organisation des Nations Unies. New York, 2002.
    [2] On peut citer en exemple toute la série de lois sur les mutilations génitales féminines enregistrées à la fin des années 1990 et au début de l'an 2000 au Togo, au Sénégal, en Côte d'Ivoire, au Kenya ; l'adoption récente en 2002 du code des personnes et de la famille au Bénin, le même processus en cours au Mali et au Togo où il est plus précisément question d'une révision du code des personnes et de la famille en vigueur depuis 1980 ; l'adoption de lois également sur les violences domestiques au Sénégal, sur le harcèlement sexuel dans le même pays et en Côte d'Ivoire ; l'adoption de lois sur les quota pour la participation des femmes en politique au Cap-Vert et au Niger.
    [3] Fort heureusement, les actions mises en ?uvre à l'instar du programme de renforcement de capacité des acteurs judiciaires et extrajudiciaires réalisé en Afrique de l'Ouest par le WiLDAF/FeDDAF ont montré que ces acteurs peuvent contribuer plus efficacement au respect des droits des femmes lorsqu'ils sont sensibilisés et reçoivent les informations appropriées concernant les normes en vigueur.
    [4] P.66.
    [5] L'analyse des données par pays confirme cette tendance malgré les différences parfois considérables entre pays. Ainsi, le Sénégal enregistre le plus fort taux de participation dans la sous région Afrique de l'Ouest avec 19,2 % de femmes au parlement depuis les élections de avril 2001. Ces taux sont respectivement de 12 %, 11,7 %, 9 %, 6 % et 4,9 % au Nigeria (élections de février 1999), au Burkina-Faso (élections de mai 2002), au Ghana (élections de décembre 2000), au Bénin (élections de mars 1999).
    [6] Population Reference Bureau, Les femmes dans le Monde 2002.
    [7] Une campagne contre les violences faites aux femmes et le trafic des femmes et des enfants devrait débuter d'ici deux ans sur tout le continent africain si l'on se réfère à la déclaration solennelle faite par les Chefs d'État de l'Union Africaine lors de la dernière Conférence à Addis Abéba en juillet 2004. (Assembly/AU/Decl.12 (III) Rev.1)
    [8] Lévirat : « Obligation d'un frère d'un défunt d'épouser la veuve sans enfants de celui-ci.»
    [9] Un rapport de UNAID, UNFPA et UNIFEM de juillet 2004 révèle que 57 % des adultes séropositifs en Afrique sub-saharienne sont des femmes.
    [10] Il faut espérer que l'Union Africaine mettra en ?uvre ce qu'elle a déclaré sur l'intégration des femmes dans les processus de paix lors de la dernière Conférence des Chefs d'État en juillet 2004 dans la déclaration solennelle sur l'égalité entre les hommes et les femmes et qui se lit comme suit : Qu'ils ont convenus d'« assurer la pleine participation et représentation des femmes au processus de paix … et de désigner des femmes comme envoyées spéciales et représentantes spéciales de l'Union Africain;» (Assembly/AU/Decl.12 (III) Rev.1)
    [11] 50 % des membres du Conseil devra respecter le principe d'égalité du genre (article 4.2).Statuts adoptés lors de la Conférence de juillet 2004. (Assembly/AU/Dec. 48 (III))

  • The Seventh African Regional Conference on Women (Beijing+10) will be held in parallel with the Fourth African Development Forum (ADF IV) on Governance, 6-15 October 2004 in Addis Ababa, Ethiopia. Beijing+10 fits within the global evaluation framework for assessing progress achieved after 10 years of implementing the 1995 Beijing Platform for Action on Women (BPFA). These two conferences mark an important step towards achieving gender equality and equity in Africa through national and regional action.

  • Contributor | Governance

    Ethiopia will hold national elections for its federal parliament on 15 May 2005. Ten national and 57 regional parties will run in the polls, with results announced on 8 June 2005, officials from the National Election Board (NEB) said on September 25th. Ethiopia's Information Minister Bereket Simon said that the elections were likely to be fought on the issues of the economy and democratic reforms, adding that it would allow the electorate to vote on the government’s economic and development record.

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  • The U.N. Children's Fund and the World Food Programme on Tuesday launched a $123 million programme to reduce the mortality rate of children in Ethiopia, one of the world's poorest countries. "The Canadian-funded three-year programme will increase access to health care and supplementary food to benefit six million children in seven regions of Ethiopia during the three year period," a statement issued by UNICEF and WFP said.

  • The Seventh African Regional Conference on Women (Beijing+10) will be held in parallel with the Fourth African Development Forum (ADF IV) on Governance, 6-15 October 2004 in Addis Ababa, Ethiopia. Beijing+10 fits within the global evaluation framework for assessing progress achieved after 10 years of implementing the 1995 Beijing Platform for Action on Women (BPFA). These two conferences mark an important step towards achieving gender equality and equity in Africa through national and regional action.

  • The UN Security Council has approved the extension of the United Nations Mission in Ethiopia and Eritrea (UNMEE) for another six months, but outlined the need for the mission to be scaled down. The Security Council is concerned about the lack of progress between the two countries to resolve the dispute on the demarcation of the Ethiopean/Eritrean border. Despite the signing of a comprehensive peace agreement in 12 December 2000, the two countries continue to dispute over the border demarcation.

  • Contributor | Governance

    A workshop on 'Macroeconomic Policies, Agrarian Change and Development', is going to be held in Addis Ababa, Ethiopia, from December 12-16, 2004. The International Development Economics Associates (IDEAs) in association with the Ethiopian Economic Association, Addis Ababa, Ethiopia and CODESRIA, Dakar, Senegal are inviting young African economists and policymakers for a capacity building workshop.

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  • Contributor | Resources

    The Regional Programme Manager will be responsible for introducing a regional management system for the projects in the Region; for the overall management of the projects according to GOAL Ethiopia’s policies and procedures with respect to the financial, administrative and human resource management.

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  • Chaltu Jeylu will never forget the day she was 'married'. As the 13-year-old made her way to school, her would-be suitor and 14 of his friends dragged her off the road. Forcibly married for two months, she suffered repeated rape. Chaltu is from Arsi, some 250 km from the capital, Addis Ababa, in eastern Ethiopia. Abduction of girls for marriage is widespread in this corner of Ethiopia. More than half of 'marriages' that take place in Arsi region are through abduction, sources said.

  • The United Nations Mission in Ethiopia and Eritrea (UNMEE) said on Thursday there was "no light at the end of the tunnel" in the stalled peace process between the two countries. It added that that there had been little movement over their contested 1,000-km border. "Nothing has changed," the UNMEE deputy spokesman, George Somerwill, told journalists ahead of a UN Security Council meeting to review and renew the mandate of the 4,000-strong force. The Council is expected to meet in mid-September.

  • Contributor | Governance

    Ethiopia severely lacks sanitation facilities, the United Nations Children's Fund (UNICEF) warned on Tuesday, adding that a mere six percent of the population have access to basic sanitation facilities - fuelling diarrhoea and other water-borne diseases, while less than a quarter has access to clean water.

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  • Families forced to flee violence in western Ethiopia need more humanitarian support to help them rebuild their shattered lives, Oxfam America urged. Hundreds of people were reported killed in communal fighting that flared up in December in Gambella, western Ethiopia, and continued during the early part of this year, government officials said. As many as 15,000 were reported to have fled to neighbouring Sudan. The fighting, which was sparked by an attack on a vehicle in which eight government workers were killed, fuelled existing tensions between ethnic groups in the area.

  • Contributor | Governance

    Former World Bank Chief Economist Joseph Stiglitz warned on Monday of the perils of development without openness, transparency and accountability. He and other participants in a symposium on "Democracy, Development and the Case for the Developmental State" in Addis Ababa, Ethiopia, also argued against blanket privatisations. Developing countries need to respect human rights, have a diverse media and strong political opposition groups, Stiglitz told the senior politicians, business leaders and aid officials attending the symposium, which was organised by an Ethiopian think tank, the Inter-Africa Group.

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  • In Ethiopia, thousands of women each year are left with injuries following childbirth, which, for the most part, go untreated. As the problems get worse, the women are shunned by husbands and families, cast out of villages and left to depend on charity. Their condition is not life-threatening, and would be easily patched up in Britain but, in one of the poorest countries of the world, leave women scarred for life.

  • Contributor | Resources

    A new research guide to Ethiopia has been added to Forced Migration Online. It provides an overview of key information on forced migration issues, and gathers together important resources available online and elsewhere.

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