La participation des syndicats ghanéens à la définition des stratégies de réduction de la pauvreté sous l’égide du FMI et de la Banque mondiale répond au double souci d’y représenter les travailleurs et d’y imprimer leurs revendications d’équité sociale, de travail décent et de répartition des richesses. Le bilan est négatif. Floués et mal préparés, les syndicats n’ont pu y infléchir les orientations libérales du « consensus de Washington ».
Déjà confronté au problème de manque d’infrastructures et de personnel, le système sanitaire béninois traverse depuis quelques semaines une crise sans pareille, du fait des grèves perlées des différents corps du personnel soignant et paramédical. Déjà catalogués comme des mouroirs, du fait du manque du matériel et de personnel, les hôpitaux publics du Bénin sont devenus des endroits où les malades ne se sentent plus en sécurité, en raison du débrayage devenu le seul moyen des agents de se faire entendre par le gouvernement.
Après une tumultueuse protestation le 27 août dans le hall d’entrée du Centre Hospitalier de Libreville (CHL) et ce, au terme d’un préavis de grève déposé au début du mois d’août, les médecins et les infirmiers ont entamé une grève générale illimitée qui perturbe le service dans le plus grand hôpital du pays. L’assemblée générale qui a réuni mercredi les infirmiers du service public et leur syndicat, a conditionné la reprise du travail à l’augmentation, entre autres, des primes de logement qui n’ont pas évolué depuis de longues années entre 45 000 F CFA et 75 000 F CFA, selon les catégories.
L'Afrique du Sud a été frappée par une grève générale lancée le 6 août par les syndicats, pour protester contre la flambée des prix du carburant, de l'électricité et des aliments qui affecte durement la population. Vingt-et-un syndicats des secteurs privés et publics ont appelé leurs membres à la grève pour protester contre l'augmentation prévue de 27,5% du prix de l'électricité, mais aussi contre la hausse du coût de la vie en général.?
Tagged under ActivismeSix mois après la signature d’un cessez-le-feu, une extrême violence oppresse toujours l’Est du Congo, selon une coalition de 64 organisations internationales et congolaises humanitaires et de défense des droits humains. Créée dans le courant du mois de juillet 2008 pour suivre le processus de paix, cette nouvelle coalition, appelée Congo Advocacy Coalition (Coalition pour le plaidoyer pour le Congo) appelle la communauté internationale à accroître les pressions sur les groupes armés afin qu’ils concrétisent leurs promesses de protéger les civils.
Le premier rapport de cette coalition révèle qu’au moins 150.000 personnes ont été contraintes de quitter leurs habitations depuis ce cessez-le-feu historique (l’Acte d’Engagement) signé le 23 janvier de cette année, à cause des conflits persistants. Les Nations Unies ont également rapporté plus de 200 violations de cessez-le-feu en moins de 180 jours entre les mois de janvier et juillet. Ces nouveaux déplacés s’ajoutent au million de personnes qui avaient déjà fui lors de précédentes vagues de violence dans le Nord et le Sud Kivu. Le nombre des déplacés dans les territoires les plus touchés comme Rutshuru et Masisi au Nord-Kivu est le plus important jamais relevé.
« L’accord de cessez-le-feu n’est pas parvenu à faire taire les armes et la population de l’Est du Congo continue à souffrir et à devoir fuir pour survivre », a déclaré Juliette Prodhan, responsable d’Oxfam Grande Bretagne pour la RDC. « Les parties à cet accord doivent redoubler d’efforts en urgence afin de tenir les engagements pris pour protéger les civils. »
Les femmes et les jeunes filles ont été particulièrement touchées par cette violence. Plus de 2.200 cas de viols ont été enregistrés au mois de juin 2008 dans la seule province du Nord-Kivu, ce qui ne reflète qu’une petite partie du nombre total d’agressions. Au moins 200 civils ont été tués dans des conflits persistants entre milices armées.
Les parties à l’accord de paix, les facilitateurs internationaux, les coordinateurs pour le processus de paix et les donateurs internationaux doivent redoubler leurs efforts pour faire fonctionner ce processus de paix. Congo Advocacy Coalition a appelé ces acteurs à :
Pousser publiquement tous les groupes armés à respecter les obligations de l’Accord de Goma et indiquer clairement que les abus contre les civils ne seront pas tolérés et seront passibles de sanctions ;
Nommer un conseiller spécial indépendant de haut niveau sur les droits humains pour l’Est du Congo afin de garantir que la question des droits humains, y compris les violences sexuelles et l’enrôlement d’enfants soldats, seront au cœur des discussions de paix ; et
Soutenir des efforts de médiation en finançant des programmes pour maintenir la paix et renforcer la protection de la population civile, comme les programmes de désarmement, de démobilisation et de réintégration qui aident les soldats à trouver des alternatives durables à la violence, ainsi que des programmes qui abordent la question des causes du conflit en s’axant sur les initiatives de paix, sur la réconciliation et sur la résolution des conflits fonciers.
Au Nord-Kivu, beaucoup de déplacés trouvent refuge dans des familles d’accueil et reçoivent le minimum de nourriture et d’assistance, pendant que d’autres cherchent la sécurité dans des camps pour les personnes déplacées. Le taux de malnutrition aigue atteint le chiffre alarmant de 17% dans certaines zones, ce qui est bien au delà du seuil d’alerte.
Des organisations humanitaires ont essayé d’étendre leurs programmes depuis l’avènement du processus de paix, mais elles ont subi un nombre croissant d’attaques de divers groupes armés et de bandits. Au moins 36 attaques ont été enregistrées depuis janvier 2008, et prennent pour la majorité la forme d’embuscades armées sur les routes principales et isolées au moment où le personnel humanitaire tente d’atteindre les populations vulnérables. Au cours des dernières semaines, les attaques contre les organisations humanitaires sur la route principale en direction de la ville de Masisi, ont sérieusement entravé l’aide apportée à une population d’au moins 186.000 personnes.
Près de 10.000 casques bleus ont été déployés pour tenter de s’interposer entre les parties en conflit au Nord et au Sud Kivu, mais ils sont très dispersés et n’ont pas réussi à empêcher un certain nombre d’attaques. Les civils, pour se protéger, établissent souvent des camps aux abords des bases de l’ONU.
Un vieil homme, forcé de fuir et vivant désormais dans un camp de réfugiés, a indiqué à la Congo Advocacy Coalition : « Les chefs du gouvernement et les groupes armés se sont vus à Goma et ils avaient dit qu’ils nous apporteraient la paix. Au lieu de ça, ils continuent à se battre. Nous perdons espoir. Nous voulons seulement la paix pour pouvoir rentrer chez nous. »
L’Accord de Goma, signé par 22 groupes armés ainsi que le gouvernement Congolais, était précédé d’un Accord datant du mois de novembre 2007 entre les gouvernements du Congo et du Rwanda, connu sous le nom de Communiqué de Nairobi. Ce dernier accord visait à régler le problème des Forces Démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR), un groupe armé rwandais basé à l’Est du Congo. D’après l’Article III de l’Accord de Goma (« Acte d’Engagement »), tous les signataires se sont engagés à respecter à la lettre le droit international humanitaire et les droits de l’Homme, et par là même de mettre fin à tout acte de violence et abus à l’encontre de la population civile.
Ces deux accords, ajoutés aux recommandations de la Conférence sur la Paix, la Sécurité et le Développement organisée par le gouvernement au début de l’année 2008, servent de base au programme de paix gouvernemental pour l’Est du Congo, connu sous le nom de Programme Amani.
« Le Programme Amani n’a pas conduit à des améliorations tangibles pour les citoyens de l’Est du Congo », a avancé Anneke Van Woudenberg, Chercheuse Senior au sein de la Division Afrique de Human Rights Watch. « La communauté internationale et le gouvernement congolais doivent garantir que le programme de paix devienne réalité et pas seulement une belle idée. Ils doivent s’assurer qu’il sera bien financé pour permettre de venir en aide à ceux qui en ont le plus besoin. »
* La Congo Advocacy Coalition, composée d’organisations non gouvernementales locales et internationales a été créée pour s’assurer de la protection des civils et du respect des droits de l’homme dans le processus de paix à l’Est du Congo. La Coalition appelle les signataires de l’Accord de Goma, du Communiqué de Nairobi et du Programme national du gouvernement congolais Amani à tenir leurs engagements quant au respect du droit international humanitaire et à la protection des civils. La coalition publiera régulièrement des mises à jour sur le respect de ces engagements. Les membres du comité de pilotage de la Coalition incluent : ActionAid, ENOUGH, Human Rights Watch, International Rescue Committee (IRC), Mercy Corps, Norwegian Refugee Council (NRC), Oxfam, Conseil Régional des Organisations Non Gouvernementales de Développement (CRONGD) - Nord Kivu, Promotion et Appui aux Initiatives Féminines (PAIF) – Nord Kivu, Institut Congolaise pour la Justice et la Paix (ICJP) – Sud Kivu, et Association des Femmes Juristes du Congo (AFEJUCO) – Sud Kivu.
Autres signataires :
Des ONG internationales : Agency for Technical Cooperation and Development (ACTED), Amnesty International, Beati I Costruttori di Pace (Blessed are the Peacemakers), Global Witness, International Alert, La Benevolencija, Premier Urgence, Refugees International, Save the Children – UK, Scottish Catholic International Aid Fund (SCIAF), Trocaire, War Child Holland, World Vision
Des ONG congolaises : Action de Promotion et d’Assistance pour l’Amélioration du Niveau des Vies des Populations (APANIVIP), Action Paysanne pour la Reconstruction et le Développement Communautaire (APREDECI), Action pour la Promotion et la Protection de l’Enfant et de la Femme (APPEF)/Nord Kivu, Action pour les Personnes Déshérites et victimes des exactions (APDEV), Action Sociale et Conseil pour le Développement et la Paix (ASCODEPA), Action Sociale pour la Paix et le Développement (ASPD), Alfa Ujuvi, Association Africaine de Défense des Droits de l’Homme (ASADHO)/Sud-Kivu, Association des Jeunes pour la Défense des Droits de l’Enfant et la Lutte contre la Racisme et la Haine (AJERH), Association des Volontaires du Congo (ASVOCO), Association pour le Développement des Initiatives Paysannes (ASSODIP), Blessed Aid, Campagne Pour la Paix (CPP)/RDCongo, Centre d’Appui pour le Développement Rural Communautaire (CADERCO), Centre de Recherche sur l’Environnement, la Démocratie et les Droits de l’Homme (CREDDHO), Centre d’Etudes et de Recherche en Education de Base pour le Développement Intégré (CEREBA), Centre pour la Paix et les Droits de l’Homme - Peace and Human Rights Center (CPDH-PHRC), Change Agents Peace Program (CAPP), Children’s Voice, Coalition to Stop the Use of Child Soldiers (Coalition Pour Mettre Fin a L’utilisation d’Enfants Soldats)/RDC, Collectif des Associations des Femmes Pour le Développement (CAFED)/Nord-Kivu, Comité d’Appui au Développement Rural Endogène (CADRE), Construisons la Paix et le Développement (COPADI), Dynamique des Femmes Juristes, Encadrement des Femmes Indigènes et des Ménages Vulnérables (EFIM), Groupement Féminin Nyamulisa, Groupes des voix de sans voix (GSV)/ Uvira, Heritiers de la Justice, Ministère de l’Eglise du Christ au Congo pour le Réfugies et les Urgences (ECC MERU)/ Sud Kivu, Promotion de la Démocratie et Protection des Droits Humains (PDH), Reseau des Associations Intègres dans les Droits Humains (Reseau AI/DH), Reseau d’Initiatives Locales pour le Développement Durable (REID), Réseau Femme et Développement (REFED)/Nord-Kivu, Réseau Provincial des ONGs de Droits de l’Homme (REPRODHOC)/Nord-Kivu, Solidarité Féminine pour la Paix et le Développement Intégral (SOFEPADI)/Nord-Kivu, Solidarité pour la Promotion sociale et la Paix (SOPROP), SOS Grands Lacs, Synergie des Femmes pour les Victimes des Violences Sexuelles, Union des Eglises Indépendantes du Congo au Sud-Kivu (UEIC), Villages Cobaye (VICO)
* Pour plus d’information, veuillez contacter :
Pour Enough : Colin Thomas-Jensen à Washington DC au + 1 202 682 6136 (English)
Pour Human Rights Watch : Anneke Van Woudenberg à New York au +44 (0)7711 664960 (English, French)
Pour Oxfam : Juliette Prodhan à Kinshasa au +243 (0)81 700 7135 (English)
Pour CRONGD (Nord-Kivu) : Kubuya Muhangi au +243 (0)99 861 0651 (French, Swahili)* Veuillez envoyer vos commentaires à ou commentez en ligne sur www.pambazuka.org
Tagged under ActivismeLes militaires admis à la retraite sont descendus le 24 juillet dans les rues à Libreville et ont manifesté devant la présidence où ils ont été repoussés par les Forces de l'ordre. Selon ces agents de l’Etat à la retraite, il faut que la gouvernement rétribue les services rendus et leur fournisse le logement.
Devant la crise qui frappe l’école et l’université, en plus de l’insécurité qui sévit dans le Nord et la cherté de la vie, des organisations de la société civile nigérienne, regroupées au seins de la Convergence citoyenne, ont adressé un mémorandum au chef du gouvernement pour lui signifier l’urgence des questions à prendre en charge. Avec des recommandations et des revendications, pour changer au plus vite la situation que connaît le pays.
Après d'importantes grèves, le gouvernement ivoirien a décidé de revenir sur la hausse du prix du gazole. Le salaire des ministres sera divisé par deux afin d'aider à financer cette mesure qui coûtera 300 millions d'euros à l'Etat. Le Premier ministre Guillaume Soro a annoncé que cette baisse, à laquelle s'ajoutent d'autres aides aux transports, coûterait 200 milliards de francs CFA (305 millions d'euros), et que les salaires des ministres et des dirigeants d'entreprises publiques seraient diminués de moitié afin d'atténuer le coût.
Tagged under ActivismeSix pilotes sont partis, 13 autres pourraient leur emboîter le pas. Quel mal ronge la compagnie aérienne nationale Air Madagascar ? Selon les explications de certains de ces pilotes, leur décision est consécutive au comportement de quelques dirigeants de la compagnie. Les pilotes d'Air Mad ont déjà fait la grève, il y a quelques mois, pour revendiquer une amélioration de leur condition de travail et pour dénoncer un déséquilibre entre le traitement des pilotes expatriés et celui des nationaux.
Tagged under Activisme MadagascarPrès de 30.000 personnes ont manifesté le 11 juillet dans la capitale du Niger, Niamey, pour dire leur mécontentement face au prix des denrées alimentaires et aux fréquentes coupures électriques pour lesquelles la compagnie nationale Nigelec est mise en cause. C’est la plus grande manifestation qu’ait connue le Niger depuis des années.
Plusieurs centaines de personnes venues du monde entier ont participé, le 6 juillet, au Mali, à l'ouverture d'un sommet des pauvres. La rencontre est organisée par des altermondialistes parallèlement au sommet du G8 au Japon. Les organisateurs ont présenté ce "sommet des pauvres", qui se déroule à Katibougou, à l'est de Bamako, comme le contrepoint du sommet du G8 qui rassemble les chefs d'Etat des pays les plus riches de la planète du 7 au 9 juillet à Toyako au Japon.
En Egypte, les salaires réels continuent de baisser fortement et le chômage augmente. Depuis la fin 2004, à mesure que la situation sociale se dégrade, manifestations et grèves se multiplient. La hausse du prix des denrées alimentaires ne fait qu’aggraver les tensions, mettant le pays en ébullition. Les rues sont envahies par des milliers de manifestants qui jettent des pierres, entonnent des slogans antigouvernementaux, et affrontent les matraques, les gaz lacrymogènes et les balles réelles.
Regroupées au sein d’un collectif dénommé ‘’CRI’’, les femmes camerounaises se sont réunies pour s’élever contre les violences que leur pays a connues au mois de février dernier. Elles ont publié une déclaration en date du 29 juin, dans laquelle elles ont demandé que les enfants interpellés à l’occasion des «émeutes contre la faim» soient libérés et soutiennent l’Initiative pour une Assemblée des peoples.
Tagged under ActivismeUne grève des travailleurs de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique (ASECNA), engagée le 18 juin, a entraîné une diminution du volume du trafic aérien. En attendant que leur ministre de tutelle, daigne ouvrir les negations sur leurs revendications, les travailleurs de l’Asecna assurent le service minimum à l’aéroport Léopold Sédar Senghor.
La rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du seigneur (LRA), a récemment, repris ses exactions contre les populations civiles dans les zones de la République démocratique du Congo, de Centrafrique et du Soudan, où ses combattants se sont établis. Cette annonce a été faite le 19 mai dernier, par une Organisation internationale de défense des droits de l'homme Human Rights Watch (HRW).
Une fois de plus, le mécontentement des militaires ivoiriens face à leurs conditions franchit les murs des casernes. Une interview, une contre-interview, des réactions croisées, tension et crispation ; le malaise est manifeste. Ainsi un sous-officier est intervenu dans la presse pour présenter, à visage découvert, ce qui apparaît aux yeux d'une partie de l'opinion publique comme un syndicat, une association incompatible avec le corps militaire.
Tagged under ActivismeLa police somalienne a tiré en l'air le 6 mai à Mogadiscio pour disperser une foule de manifestants qui protestaient, pour le deuxième jour consécutif, contre la hausse des denrées alimentaires. Environ 10.000 personnes manifestaient dans les rues de la capitale somalienne au lendemain de la mort de cinq personnes tuées par la police dans une manifestation similaire.
Quelque 5 000 personnes, dont les logements ont été détruits il y a une semaine à la suite de fortes averses, dans le nord-ouest du Burundi, ont besoin d'être hébergées et de recevoir une aide alimentaire d'urgence, selon les autorités locales. Le 28 avril, les pluies avaient détruit plus de 1 000 maisons dans la région, laissant des milliers de personnes sans abri ni nourriture.
Une marche autorisée a été organisée le 26 avril à Dakar par les jeunes du ‘'Front Siggil Sénégal'', une coalition politique qui regroupe l'essentiel de l'opposition dite significative, pour protester notamment contre la vie chère et le report des élections locales. Au nombre de 3000, selon les organisateurs - 600 selon la police -, les marcheurs qui scandaient des slogans tels que ‘'le riz est cher'', réclamaient également la publication d'un audit des comptes de l'Agence nationale de l'Organisation de la conférence islamique (ANOCI).
La hausse des prix est aujourd’hui une question qui préoccupe le monde entier. De plus en plus, les tensions augmentent dans les pays pauvres du globe, dont ceux d’Afrique, où plusieurs émeutes ont éclaté ces derniers mois. Au Togo rien ne va plus, mais la population continue de murmurer ses souffrances.
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