• Contributor | Gouvernance

    C’est désormais fait. Alpha Omar Konaré a cédé, de manière solennelle, sa place à Jean Ping à la tête de la Commission de l’Union africaine (UA). Une page se tourne pour l’organisation panafricaine, d’autant plus que ce sont deux personnages de styles différents qui se succèdent au sommet de l’UA. Jean Ping réussira-t-il à chausser les bottes de son prédécesseur ? Rien n’est moins sûr.

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  • Contributor | Gouvernance

    Le gouvernement du président Robert Mugabe a accusé, le 29 avril, l'opposition "d'attiser les tensions" consécutives aux élections du 29 mars et averti qu'il ne laisserait pas le pays sombrer dans "l'anarchie". "Il y a une avalanche de déclarations irresponsables - depuis l'intérieur et l'extérieur du pays - par des personnes et des organisations qui veulent nuire (au Zimbabwe) à la suite des élections qui ont eu lieu dans un climat de paix", indique le porte-parole du président Robert Mugabe, dans un communiqué.

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  • Contributor | Gouvernance

    Les présidents des neuf Etats du bassin du Niger se sont retrouvés le 30 avril à Niamey pour examiner un important programme financier censé sauver le fleuve en péril et garantir la survie de plus de 110 millions de personnes. En plus du programme d'investissement de "sauvetage" du fleuve d'un coût estimé à quelque 5,5 milliards d'euros sur les 20 prochaines années, le sommet a adopté "la Charte de l'eau" de l'Autorité du bassin du Niger (ABN) qui réglementera la gestion des ressources du bassin.

    Tagged under Gouvernance Niger

  • Contributor | Gouvernance

    Le gouvernement gabonais a décidé de suspendre, avec effet ''immédiat'', pour six mois, la perception de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) sur l'huile, le poisson importé, le lait et la farine pour lutter contre le phénomène de la vie chère dans le pays. La mesure concerne également la pêche locale qui bénéficie d'une réduction de 37% des prix du gasoil, pour baisser le prix du poisson.

    Tagged under Gouvernance Gabon

  • Contributor | Gouvernance

    Un ancien conseiller départemental congolais est gardé à vue pour enlèvement et disparition forcée, en 1989, d’une enfant pygmée. C’est ce que révèle un communiqué conjoint de l’Observatoire Congolais des Droits de l’homme (OCDH) et l’Association pour la Promotion Socio Culturelle des Pygmées du Congo (APSPC). Héritier d’une famille « propriétaire de Pygmées », ce dernier avait amené l'enfant vers une destination inconnue sans l’assentiment de ses parents. Les multiples demandes de ces derniers sont restées sans suite.

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  • Contributor | Gouvernance

    L'expert indépendant des Nations Unies sur la situation des droits de l'Homme en Somalie a dénoncé, le 23 avril, le meurtre de civils dans le pays. Dans un communiqué, Ghanim Alnajjar a lancé un appel au cessez-le-feu immédiat entre les troupes du gouvernement somalien appuyées par l'Ethiopie et les insurgés islamistes. M. Alnajjar, qui a effectué plusieurs missions en Somalie, a condamné le recours aux armes lourdes dans des zones où les civils sont concentrés, et où on a enregistré jusqu'à présent 81 morts et une centaine de blessés parmi la population.

    Tagged under Gouvernance Mali

  • Contributor | Gouvernance

    Le tribunal gambien qui juge la journaliste basée aux États-Unis, Fatou Jaw Manneh, pour sédition présumée a restreint, le 21 avril 2008, l'accès du grand public au procès en statuant que seuls les membres de la famille de Manneh et deux journalistes devraient être admis au tribunal. La décision fait suite à une requête préalable introduite par le Procureur Général. Il avait déjà demandé au tribunal de protéger les témoins à charge en dissimulant leur identité.

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  • Contributor | Gouvernance

    Le pape Benoît XVI a dénoncé les "drames humanitaires en Somalie, au Darfour et au Burundi", appelant "les responsables politiques locaux et la communauté internationale à respecter leurs engagements pour faire cesser les violences". "En Somalie, de violents affrontements armés rendent la situation humanitaire de plus en plus dramatique pour cette chère population, opprimée depuis de trop longues années par la brutalité et la misère", a lancé le pape, le 27 avril dernier.

    Tagged under Gouvernance Mali

  • Contributor | Gouvernance

    Le Zimbabwe espérait, le 27 avril dernier, dans un climat toujours tendu, que l'incertitude sur l'issue du scrutin présidentiel sera rapidement levée après la défaite historique du parti du chef de l'Etat Robert Mugabe aux élections législatives du 29 mars. La commission électorale avait indiqué, le 26 avril, qu'elle devrait terminer le comptage des suffrages de la présidentielle au plus tard le 28 avril et qu'elle inviterait immédiatement les candidats à vérifier les résultats pour les annoncer au plus vite.

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  • Contributor | Gouvernance

    Le gouvernement éthiopien a organisé, le 26 avril, une cérémonie d’adieux en l’honneur du président sortant de la Commission de l’Union africaine, l’ancien président malien Alpha Oumar Konaré. M. Konaré, 62 ans, qui a dirigé la Commission de l’Union au cours des cinq dernières doit passer le flambeau à son successeur nouvellement élu, M. Jean Ping du Gabon. Le Premier ministre éthiopien a également organisé un banquet d’adieux pour les autres membres sortant de la Commission, notamment l’ambassadeur Saïd Djinit du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union.

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  • Contributor | Gouvernance

    Le secrétaire général de l'ONU a lancé, le 25 avril, un plan ambitieux visant à mettre fin en moins de 1.000 jours à l'hécatombe causée par le paludisme en Afrique, c’est-à-dire d'ici à fin 2010, à condition que la communauté internationale se mobilise. Plus d'un million de personnes meurent du paludisme chaque année dans le monde. La plupart des cas et des décès surviennent en Afrique subsaharienne où un enfant de moins de 5 ans décède toutes les 30 secondes.

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  • Contributor | Gouvernance

    Un tribunal de Harare a ordonné à la police d'inculper ou de libérer plus de 200 partisans de l'opposition arrêtés le 25 avril, lors d'un raid sur le siège du Mouvement pour le changement démocratique (MDC), a indiqué leur avocat "Ils devront être inculpés et déférés devant la justice sans quoi le tribunal a donné l'ordre de les remettre en liberté", a déclaré ce dernier, après avoir introduit un recours en urgence le 28 avril.

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  • Contributor | Gouvernance

    CHRONIQUE : Quel devenir pour la négritude césairienne ?
    COMMENTAIRES ET ANALYSES : Crise alimentaire : L’avenir du riz est en Afrique.
    ARTS ET LIVRES : Afrique : Le continent pleure Césaire et dénonce.
    ZIMBABWE : D’anciens chefs d’Etat africains offrent leurs services pour résoudre la crise.
    FEMMES ET GENRE : Angola : La participation des femmes jugée essentielle dans la lutte contre la pauvreté.
    DROITS HUMAINS : Le Haut-commissaire des Nations expulsé d’Angola.
    REFUGIES ET MIGRATION FORCEE : Kenya : L’aide au retour des réfugiés aiguise les appétits.
    ÉLECTIONS ET GOUVERNANCE : Guinée : La tension monte entre le chef de l’Etat et le Premier ministre.
    CHINE & AFRIQUE : Afrique du Sud : Des parlementaires saluent la coopération avec la Chine.
    DEVELOPPEMENT : Une nouvelle société sucrière en voie de création.
    SANTE ET VIH/SIDA : Angola : 1,7 millions d’enfants seront vaccinés contre la polio.
    MEDIA ET LIBERTE D’EXPRESSION : Niger : Plus de 3 000 signatures pour la libération de Moussa Kaka.
    BIEN-ETRE SOCIAL : Afrique du Sud : Les manifestations contre la vie chère touchent le pays.
    NOUVELLES DE LA DIASPORA : Togo : Contribution de la diaspora au développement du pays.
    CONFLITS ET URGENCES : Burundi : Attaque rebelle contre la capitale.
    INTERNET & TECHNOLOGIES : Afrique : Microsoft veut avoir un impact sur l’éducation.
    COURS, SEMINAIRES ET ATELIERS : Offres de formation de l’Agence de la Francophonie.
    EMPLOI : Une Ong cherche un (e) chargé (e) de développement

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  • Contributor | Gouvernance

    L'opposition tchadienne a fait son entrée dans le gouvernement formé le 23 avril, avec quatre ministères dont la Défense et la Justice. Wadal Abdelkader Kamougué, un opposant connu du sud du Tchad, a obtenu le portefeuille de la Défense. Nommé le 16 avril, le nouveau Premier ministre tchadien Youssouf Saleh Abbas, ancien conseiller diplomatique du président Deby, avait offert vendredi à l'opposition "d'entrer dans son gouvernement" pour travailler à "la restauration de la paix".

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  • L’humanité est présentement face à une crise rizicole très aigue qui, à n’en point douter, constitue une menace sérieuse pour maintenir la paix sociale. A notre sens, Il ne s’agit nullement d’une surprise car vu le capital de connaissances accumulées par l’homme, il est difficile voir impossible de ne pas prévoir de tels phénomènes. Le Centre du riz pour l’Afrique (ADRAO) a, depuis au moins 02 ans, prédit une crise rizicole en Afrique à partir de 2008. La dernière alerte date du Conseil des Ministres des Etats membres tenu à Abuja en septembre 2007. Au cours de cette importante rencontre, le Directeur général de l’ADRAO avait fait une présentation intitulée «Crise rizicole en Afrique, mythe ou réalité ?».
    Il en était clairement ressorti que notre continent va vers de réelles difficultés d’approvisionnement.

    En effet, l’Afrique couvre 10 à 13 % de la population mondiale mais absorbe 32% des importations mondiales, et connaît un taux de croissance de sa consommation d’environ 4,5% par an. S’y ajoute le fait que les stocks mondiaux sont au plus bas niveau depuis 25 ans, avec moins de 2 mois de réserve dont la moitié se trouve en Chine. Il convient aussi de souligner que des modèles économétriques avaient également estimé que les prix de 2008 seraient au moins le double de ceux de 2002.

    Enfin, l’offre connaît un rétrécissement graduel. A titre d’exemple, un grand pays producteur comme la Chine a perdu 4 millions d’hectares en 10 ans et pourrait chercher 10 % de ses besoins sur les marchés internationaux, soit 35 % des quantités qui y sont commercialisées. C’est en fait l’équivalent de la part de l’Afrique actuellement.

    Beaucoup d’initiatives ont été prises par la plupart des gouvernements africains. Mais force est de constater et de souligner, qu’à l’instar des autres parties du monde, rien n’a pu arrêter le phénomène.

    La crise rizicole est structurelle, elle risque d’être longue et pénible car l’Asie est de moins en moins en mesure de nourrir le monde. Une analyse des dix dernières années montre que la consommation mondiale augmente en moyenne de 1% par an et la productivité de 0,5 %. Par conséquent, cette crise serait l’effet cumulé de gaps enregistrés chaque année.

    Nous avons une conviction : l’avenir de la riziculture se trouve en Afrique. Car ce continent, contrairement à l’Asie, a un potentiel immense non exploité repérable à travers ses vastes étendues de terres et ses ressources hydriques faiblement utilisées (Zambie, RDC, Sierra Leone, Mali, Sénégal, etc.).

    A titre illustratif, nous avons en Afrique au Sud du Sahara, 130 millions d’hectares de bas fonds dont 3,9 millions seulement sont en culture. Par contre en Asie, le pari n’est pas d’augmenter les superficies rizicoles mais plutôt de les maintenir. En outre, la compétitivité de la production du riz local en Afrique au Sud du Sahara est établie. Il suffit pour s’en convaincre de comparer les rendements obtenus en Thaïlande et au Vietnam, et ceux du Sénégal, du Mali et du Niger. Les préjugés concernant notre compétitivité-coût et notre compétitivité-qualité sont au « musée des idées périmées». Les problèmes sont ailleurs.

    Il faut une rupture : l’Afrique doit dépasser la logique de gestion des urgences au profit d’une véritable rationalisation de sa réflexion sur le devenir et engager des actions concrètes de relance. Sous ce rapport, cette crise est plutôt une opportunité pour réfléchir autrement et agir autrement en vue de nous nourrir sur une base endogène et durablement. Par conséquent, une seule question se pose : quels sont les problèmes et que faire ?

    A court terme, les mesures prises par certains gouvernements africains relatives à l’allègement de la fiscalité et à certains mécanismes visant la transparence des marchés sont fondées. Cependant, celles-ci doivent être plus ciblées en faveur des pauvres. En outre, ils doivent engager sans délai, une réflexion et mettre en place des actions à moyen et long terme. Car de plus en plus, les équations vont se poser en termes de disponibilité de la ressource que son accessibilité.

    Sous ce registre, les éléments suivants peuvent être avancés :
    1. Augmenter significativement la part de la riziculture irriguée à haut rendement dans la production. Actuellement les superficies irriguées en Afrique représentent moins de 10% contre plus de 50% en Asie. La riziculture irriguée permet à la fois d’obtenir des rendements très élevés (de 3 a 4 fois plus élevés par rapport au pluvial) et de faire la double culture.

    2. Promouvoir l’utilisation des variétés telles que les NERICA (variété obtenue par l’ADRAO grâce à un croisement entre le riz africain et le riz asiatique). Le NERICA permet une augmentation sensible des rendements dans certains écosystèmes, un cycle plus court (moins de 50 jours comparé aux variétés traditionnelles) et une valeur en protéine plus élevée de 25% par rapport au riz importé. Il y a aujourd’hui 18 variétés de NERICA développées pour les plateaux et 60 pour les bas fonds qui sont homologuées dans 20 pays africains. La simplification et l’accélération des procédures d’homologation de ces variétés par l’ adoption des méthodes participatives préconisées par l’ADRAO, mérite d’être retenue dans tous les pays d’Afrique pour réduire de plusieurs années le processus d’adoption.

    3. Améliorer l’accès aux semences améliorées : La disponibilité des semences est l’une des contraintes majeures à l’utilisation réussie des variétés améliorées telles que les NERICA. Face à un tel problème, il faut, entre autres, les mesures suivantes : (i) adopter des lois standard sur les semences et définir des mécanismes efficaces de contrôle et de certification de semences, et assurer leur application. (ii) Mettre en place un système de législation semencière pour encourager l’implication du secteur privé dans l’approvisionnement et le commerce des semences. (iii) Renforcer les Systèmes nationaux de recherche agricole (SNRA) pour la production des semences de pré-base et de semences de base.

    4. Améliorer les pratiques culturales : L’ADRAO et ses partenaires ont mis en évidence la possibilité d’augmenter les rendements en milieu paysan à travers une gestion intégrée de la campagne rizicole en proposant des alternatives allant de la préparation du terrain jusqu’à la récolte. Des gains de rendement d’une à deux tonnes par hectare ont été obtenus en système irrigué et en bas-fonds, sans augmentation significative des coûts de production ; les améliorations se trouvent surtout au niveau de la gestion de la fertilité et la lutte contre les mauvaises herbes.

    5. Diminuer les Pertes à la récolte et post-récolte : les pertes au niveau de la récolte et post-récolte (en quantité et en qualité) représentent 15 à 50% de la valeur marchande de la production. Par conséquent, la mise à la disposition des acteurs d’équipement performant et leur formation est le point de passage obligé pour réduire les pertes et améliorer la qualité ainsi que l’établissement des liens entre les différents acteurs intervenant dans la chaîne de valeur rizicole.

    6. Fortifier les systèmes de recherche et de vulgarisation et leurs liens: la mise en place d’une plate-forme des acteurs rizicoles, d’un fonds d’appui au programme national rizicole et de financements adéquats aux systèmes de recherche et de vulgarisation rizicoles, nous semblent des axes majeurs à considérer.

    7. Massifier le soutien aux acteurs de la filière rizicole: il y a un dérèglement du commerce international. Jusqu’à une année récente, les 11 000 riziculteurs américains recevaient des subventions d’une valeur de 1,4 milliards de dollars par an. Par contre, les 7 millions de riziculteurs africains continuent de se battre dans un marché libéralisé sans aucune subvention et avec un accès limité au crédit, aux intrants et à l’information sur le marché.

    En fait, il y a une évidence : les acteurs ruraux africains, comme tous les autres collègues du monde, ont besoin de soutien conséquent.

    8. Améliorer notre infrastructure pour diminuer le coût élevé des intrants : d’une manière générale, les prix des engrais en Afrique sont 2 à 6 fois plus élevés que ceux d’Asie, d’Europe et d’Amérique du Nord surtout liés aux coûts élevés des transports. Nous avons par conséquent, des limites objectives pour une intensification intelligente en vue de doper la productivité rizicole africaine.

    Conclusion

    L’Afrique doit comprendre qu’il lui faut assurer une offre rizicole suffisante en quantité, satisfaisante en qualité, rémunératrice pour les producteurs et supportable par le budget des consommateurs les plus pauvres. C’est à ce prix et à ce prix seulement qu’elle peut éviter d’être un “otage “ des cours mondiaux. Il n’y a pas de secret, on construit une agriculture compétitive et durable grâce à une combinaison intelligente de 03 facteurs : Technologies performantes, infrastructure de base et environnement assaini. Oui c’est possible d’inverser les tendances mais à moyen terme.

    * Dr. Papa Abdoulaye Seck, Spécialiste en politique et stratégie

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  • L’hymne national, Debout Congolais, dit que nous, Congolais, sommes «unis par le sort ». C’est une unité extérieure par la force des conquêtes coloniales qui ont forcé ensemble différentes communautés, à différents niveaux de développement social - des communautés sans Etat, celles avec Etat embryonnaire, celles avec royaume ou empire en crise, etc. Le résultat, c’est le Congo Belge, en passant par l’Etat indépendant du Congo qui organisa « l’holocauste oublié. »

    Le Congo Belge organisa la forme globale de l’existence sociale - la cohabitation de toutes ces communautés - sur la base de la politique de « diviser pour régner. » Des communautés dites « martiales » étaient opposées à celles dites « poltronnes ». Des tribus étaient créées çà et là. Les BesiKongo, sujets du royaume Kongo, organisés par luvila (un rapport socio-politique d’appartenance au royaume), étaient, au Congo Belge, divisés en « tribus » (Bayombe, Bantandu, Bamanianga, etc.). La visée coloniale de la création d’une sorte d’Etat-Nation dominé, organisant les colonisés pour produire des richesses pour la métropole, faisait de l’Etat un Etat-greffe, c’est-à-dire un Etat implanté artificiellement, sans une base sociologique certaine.

    C’est l’indépendance réelle seule qui allait permettre aux communautés colonisées et divisées d’arriver à une vraie unité intérieure. L’hymne dit que c’est par l’effort pour l’indépendance qu’on allait y arriver. Ce ne devait être qu’une unité négociée, participative de toutes les communautés. Sous certains cieux, cet effort, cette négociation participative, a donné naissance à une Charte d’autodétermination - en Afrique du sud, par exemple. Chez-nous, la synthèse nationale entre le Manifeste de la Conscience Africaine et le Contre-Manifeste de l’ABAKO exigeant l’indépendance immédiate, n’a pas eu lieu avant que la Belgique, par des tables dites rondes, ait repris l’initiative de la décolonisation. Le Congrès de Kisantu, préconisant l’autodétermination avec autonomie relative des communautés, était encore partiale.

    L’initiative de l’Alliance des Bâtisseurs du Kongo (ABAKO), qui rencontrait certaines pesanteurs - des gens opposés à l’indépendance immédiate ou celle de ceux exigeant des colonialistes de préparer les Congolais pour l’Indépendance - commençait à être accusée de « séparatiste » parce qu’elle demandait l’autonomie du Kongo Central si les autres communautés n’étaient pas prêtes. Mais, avec les résultats du Congrès, l’ABAKO insista pour l’indépendance totale - sans sacrifier le droit à l’autonomie relative des communautés.

    Le fait que l’effort pour l’indépendance s’était presque arrêté en 1960, en faveur du seul fait de remplacer les colonialistes dans l’Etat colonial sous condition de l’approbation de ceux-ci et de leurs alliés occidentaux, la négociation pour une unité participative et solidaire de toutes les communautés - avec droit démocratique de chaque communauté à l’autonomie relative - n’a pas encore abouti. On a vite posé l’équation coloniale : Etat=Nation.

    L’indépendance n’était plus basée sur une forme globale d’existence sociale reconnaissant l’autonomie relative de chaque communauté comme un droit démocratique. Ceux qui occupent le centre de l’Etat se sont souvent proclamés garants de l’unité nationale qui n’a pas été un résultat des luttes d’autodétermination de différentes communautés et donc en l’absence d’une Charte d’autodétermination. L’unité dans la diversité dont continuent de parler les Constitutions qui se succèdent, n’est qu’une sommation mécanique à la coloniale, qui nivelait toutes les cultures en une culture sauvage des indigènes, culture considérée comme une anti-civilisation (civilisation européenne s’entend !). Aujourd’hui, on oppose chaque affirmation d’identité culturelle à l’exigence d’ « universalité ou de modernisme ».

    Il faut remonter au mouvement prophétique - dirigé par Simon Kimbangu Diatunguna - qui avait mis en cause « la domination blanche religieuse et laïque » pour commencer à comprendre l’enjeu de la nécessité de la résolution de la question nationale, celle d’arriver à une forme globale d’existence sociale participative, c’est-à-dire négociée par toutes les composantes aux fins d’en finir avec la domination.

    Les gens oublient l’objectif final du mouvement. C’est pourquoi ils s’arrêtent sur les qualités de non-violence des dirigeants du mouvement, s’identifiant ainsi avec les responsables de la domination. Ceux-ci ont compris le caractère violent, c’est-à-dire son exigence de rupture avec la domination culturelle, spirituelle et politique européenne, du mouvement. D’où la répression disproportionnée (le non-violent Kimbangu est jugé par un Conseil de guerre) pour « la restauration de l’autorité de l’Etat colonialiste » dans toutes ses dimensions : spirituelle avec le renforcement des églises coloniales (catholique surtout mais protestantes aussi) ; politique avec la déportation et la relégation des adeptes des prophètes pour empêcher les effets organisationnels du dire et faire spirituels ; et économique avec la reconsolidation protectionniste des entreprises coloniales. Même les enfants des prophètes étaient pris en charge pour qu’ils soient « mieux amadoués » et grandissent avec des idées acceptables et des comportements respectueux de la domination.

    Il faut comprendre le BDK (NDLR : Bundu dia Kongo, mouvement politico-religieux congolais) comme une tentative de proposer une solution à l’épineuse question nationale, lorsque les dominants des appareils étatiques, soi-disant post-coloniaux, organisent l’Etat comme si le droit démocratique d’autonomie d’identité culturelle et ses effets politiques était interdit. Au moment où le BDK commence à se former, en 1969, les processus de connaissance, celui d’arriver au leadership national et celui de la foi sont tous extravertis. L’aspect positif de l’ « Authenticité » c’est d’être un cri d’alarme de l’absence de processus de créativité endogène.

    En appelant à un enracinement culturel pour relancer cette créativité, le BDK vise une révolution culturelle à travers une critique des institutions entretenant une domination extravertie par une répression politique, c’est-à-dire une critique de l’artificialité de l’Etat dont le leadership culturel (ou son absence) étouffe les identités culturelles créatrices. L’émancipation, le BDK, n’est possible que sous condition de la rupture avec la culture occidentale dominante et aliénante -c’est sa prescription.

    Faute de culture urbaine résultant des luttes de défense populaire de la culture urbaine, avec l’insuffisance d’organisation ouvrière capable de donner une direction aux communautés paysannes, l’Etat compradore est incapable de produire une vraie culture nationale faisant écho de la diversité culturelle. La musique, où cette possibilité se manifeste, est parfois tenue à l’œil par l’Etat répressif qui veut la soumettre à sa dictature.

    On peut comprendre l’échec du lumumbisme par son incapacité à résoudre la question nationale, avec une centralisation du pouvoir abusivement appelée « unitarisme ».

    Après la conférence d’Accra, Lumumba épouse la thèse abakiste de l’indépendance immédiate et la porte au niveau national. Au lieu de tisser une alliance avec l’ABAKO, enracinée dans les masses les plus politisées, relativement, de la colonie, il critique celle-là de « séparatiste ». Lumumba ne voit pas la valeur positive du Congrès de Kisantu, parce qu’il ne perçoit pas la notion d’autonomie relative de communauté comme un droit démocratique capable de servir de levain dans la restructuration de l’Etat colonial. Il conçoit le fédéralisme comme ouvrant la porte au « séparatisme ». Ce n’est que peu avant l’élection présidentielle qu’il visualise que son gouvernement, sans l’appui de l’ABAKO, ne pourra pas bien fonctionner à Kinshasa - faute de la confiance dans les masses Kongo. Il devait composer avec Kasa-Vubu.

    Entré dans l’Etat suivant l’exemple de certains pays africains dont les masses populaires étaient plus organisées politiquement, il adopte la politique du « révolutionnaire d’Etat », c’est-à-dire de la subordination de l’Etat à la politique de l’articulation de la volonté (de poursuivre l’effort pour l’indépendance), de la confiance dans les masses (dont il ne contrôle pas l’organisation), de l’égalité (chacun compte pour UN, dans un Etat colonial qui a institué la discrimination) et de la terreur (redistribuer les ressources en faveur des masses contre les couches des riches ou clients de l’Etat colonial). C’est ce que ses adversaires vont nommer « communisme ».

    Son parti politique n’est pas à la hauteur pour servir d’opérateur de cette articulation. D’autant plus que beaucoup de ses partisans sont opposés à cette politique et sont aussi des taupes au service de l’adversaire. Ne pouvant utiliser que les appareils d’Etat colonial, dans lesquels il est minoritaire, Lumumba est donc tenté par la centralisation du pouvoir qui l’amènera à s’aliéner Kasa-Vubu et son ABAKO, se privant ainsi de l’appui des masses Kongo, bien déterminées à poursuivre l’effort pour l’indépendance. Au lieu de s’efforcer de réconcilier Kasa-Vubu et N’Kanza Daniel pour une ABAKO forte en sa faveur, il soutient la division et donc l’affaiblissement de l’ABAKO. Coincé, il n’a plus d’autre chose que d’aller tête haute vers la mort.

    La critique du lumumbisme doit tenir compte des limites de la politique d’alliances du MNC-L, de sa conception de l’Etat indépendant et de l’absence de conception du droit à l’autonomie relative des communautés, sans lequel la démocratisation, en l’absence d’un mouvement ouvrier indépendant, ne peut réussir. La centralisation du pouvoir ne peut conduire qu’à une politique de parti-Etat.

    * Ernest Wamba dia Wamba Bazunini

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  • Ce fut pour moi une joie intense et profonde pour moi d’arriver à Fort de France, le 23 juin 2006, pour célébrer le 93e anniversaire d’Aimée Césaire, de me trouver pour la première fois en Martinique et d’avoir été «mis en présence» de son fils le plus illustre : Aimé Césaire. Ce 22 juillet 2006 sera l’un des moments les plus forts et les plus importants de mon vécu professionnel, car il appartient à ces moments gravés en lettres d’or à l’échelle de toute une existence humaine, tout simplement. Césaire ? c’est la négritude debout pour reprendre l’expression qu’il utilisa pour Haïti, «…là où la négritude se mit debout…» Fait singulier, unique au monde que la victoire des esclaves sur leur maître. Unicité et universalité de l’expérience nègre.

    La question de l’universalité est en effet cruciale, dès lors que l’on parle des droits de l’Homme, ou dès lors que l’on parle de la négritude qui, au fond, est l’expression d’une révolte symbolisant la singularité de la condition nègre, étant entendu que tous les opprimés, rejetés, victimes de l’iniquité, poètes insatisfaits du statu quo, tel Rimbaud d’Abyssinie, se rapportent à cette condition. Bien entendu, c’est à travers ce prisme que nous lisons et recevons, nous, la négritude césairienne.

    Ecoutons tonner ce jugement sur Toussaint Louverture, celui par qui, nous redit notre très cher Aimé Césaire, « la négritude se mit pour la première fois debout », à Haïti. A la fin du Toussaint Louverture, nous lisons ceci : « Quand Toussaint Louverture vint ce fut pour montrer qu’il n’y a pas de race paria ; qu’il n’y a pas de pays marginal ; qu’il n’y a pas de peuple d’exception. Ce fut pour incarner et particulariser un principe ; autant dire pour le vivifier. Dans l’histoire et dans le domaine des droits de l’Homme, il fut pour le compte des nègres l’opérateur et l’intercesseur. Cela lui assigne sa place, sa vraie place. Le combat de Toussaint Louverture fut ce combat pour la transformation du droit formel en droit réel, le combat pour la reconnaissance de l’homme et c’est pourquoi il s’inscrit et inscrit la révolte des esclaves noirs de Saint Domingue dans l’histoire de la « civilisation universelle ».

    Vous conviendrez avec moi que, au-delà des thèmes exprimés poétiquement, la pensée même de Césaire énonce des principes qui peuvent servir de viatique pour toute action en faveur de la protection et de la promotion des droits de l’Homme. Quel écho cette œuvre, cette vie de feu, pourrait-il avoir ? A ce propos, d’éminents chercheurs ont opposé différents chemins de la négritude, celle insurrectionnelle, intellectuelle, césairienne, haïtienne, noire–américaine à la Marcus Garvey ou à la Malcom X, pourrait-on dire, et celle religieuse, rurale, du Brésil.

    St Clair Drake se demandait en 1979, lors du Premier Institut d’Etudes de la diaspora africaine, à l’université noire de Howard, (Etats Unis) sur l’étude de la diaspora africaine : "Faut-il faire un effort pour insérer les Brésiliens noirs dans le réseau des relations panafricaines ou faut-il accorder à leur manière de vivre leur négritude, plus paroissiale (parochial), une légitimité propre ? " Roger Bastide se posait la même question à la fin de son livre sur Les Amériques noires (« les chemins de la négritude »), lorsqu’il opposait un chemin de la négritude vécue, enracinée, rurale, à une autre, celui des villes et de leurs prolétariats noirs ou des intellectuels, tous déracinés. Certains chercheurs ont ainsi voulu voir récemment, dans la religiosité afro-brésilienne et dans son expansion aux Etats–Unis, une revanche de cette négritude, un « panafricanisme « rituel ».

    Outre le fait que, dans une certaine mesure, le Brésil est le premier pays « africain » de la diaspora, ou du monde, par sa taille, ses ressources et sa population, la singularité des luttes d’émancipation des Noirs du Brésil, d’hier a aujourd’hui, est un champ de réflexion important car il permet d‘éclairer et d’appréhender le rôle et la place du Brésil dans la négritude et le panafricanisme. Il permet de considérer différentes "cultures politiques" au sein de ces mouvements littéraires et politiques.

    Je voudrais rappeler que, alors qu’il résidait au Brésil dans les années 1950, René Depestre fut interpellé poétiquement par Césaire, pour avoir défendu le choix formaliste de son camarade Aragon. C’est à la révolution haïtienne que se réfèrent ces fameux vers du poème « le verbe marronner » : « C‘est une nuit de Seine et moi je me souviens comme ivre du chant dément de Boukmann accouchant ton pays au forceps de l’orage ».

    Tout le recueil Noria, paru il y a trente ans (1976), exprime d’ailleurs la perception par Césaire d’une négritude brésilienne, notamment à Bahia. Cette perception s’attache aux traits d’africanité brésilienne, mais cela n’exclut pas son lien direct, sans équivoque, avec, par exemple, Zumbi de Palmares, le plus grand des « marrons », des fondateurs de Quilombos. Ce héros national brésilien est en effet un résistant à la manière de Toussaint Louverture.

    En ce qui concerne l’époque contemporaine, le professeur Mamadou Diouf, dans sa très importante communication à la CIAD (I), rappelle que jusqu’en 1956, à l’occasion du Premier Congrès des écrivains et artistes noirs, à Paris, il n’y eut pas de délégués brésiliens ou même sud-américains aux grandes rencontres panafricaines. C’est Jorge Amado qui participa aux travaux du fameux Congrès de la Sorbonne.

    Cependant, dans un témoignage que Mme Elisa Larkin Nascimento, épouse du vénérable Abdias do Nascimento, m’avait adressé par courrier électronique, le 22 février 2006, elle soulignait que la négritude avait été toujours présente dans le combat de Abdias do Nascimento, depuis la fondation du Théâtre expérimental noir (TEN) en 1944. Voici ce qu’elle m’a écrit :

    "Fondamentalement, je dirai que la place de Léopold Senghor (sic) et de la négritude dans notre pensée et notre lutte est, historiquement, majeure (prominent). Plus récemment ils sont un point de référence essentiel. Abdias do Nascimento, Guerreiro Ramos et le TEN étaient les principales, peut-être même les seules voix dans le Brésil des années 1940 et 50 qui défendaient les positions de la négritude dans un pays où ce terme provoquait des sursauts d’indignation et d’horreur. Il est vrai que la Négritude qu’ils embrassaient était adaptée au langage brésilien et de certaines réalités spécifiques aux Africains du Brésil, mais la référence au mouvement de la négritude était toujours là.

    La délégation officielle au Festival mondial des Arts nègres de 1966 exclut Abdias et le TEN, et délégua des intellectuels blancs pour représenter la nation au nom des Africains – Brésiliens (African - Brazilian). Vous connaissez sans doute la lettre ouverte adressée par Abdias au Festival, publiée par Alioune Diop dans Présence Africaine. Parfois la critique était biaisée, du fait d’une posture idéologique tendant à ignorer les réalités africaines spécifiques dans le monde, comme l’expérience des leaders panafricains tels que George Padmore et C.L.R James le montre très bien.
    Nous aurions plutôt tendance à nous identifier avec les voix d’Aimé Césaire et de Léon Gontran Damas que Senghor, en raison de certaines dimensions politiques des positions de Senghor, particulièrement en ce qui concerne l’Académie française et vis-à-vis de Cheikh Anta Diop. Cela, bien sûr, est un tableau très simpliste pour un problème complexe. J’espère vous avoir été utile ».

    Ce n’est qu’un témoignage, mais il a le mérite d’exprimer sans équivoque comment la négritude, dans un contexte de déni, de dénégation de violences symbolique et physique, a été une »arme miraculeuse » pour les victimes afro-descendantes et leurs alliés.

    Pour moi, c’est le devenir actuel de cette négritude fondée sur et par la résistance aux discriminations, de toute nature, et aux violations des droits de l’Homme, de tous les hommes, qu’ils soient indiens, d’origine européenne, noirs, qui se pose. C’est la recherche de solutions politiques et institutionnelles telles que, par exemple l’expérience pionnière du SEPPIR (le Secrétariat brésilien a la politique de promotion de l’égalité raciale), ou pourquoi pas la refondation de l’Institut des peuples noirs au Burkina Faso. Puisse-t-il en effet se muer en Institut des peuples d’Afrique et de la diaspora dans lequel la parole incandescente de l’Osiris Césaire viendrait en écho à tous les immortels du panafricanisme.

    * Lazare Ki Zerbo est membre du Comité international Joseph Ki-Zerbo

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    Le vice-président de Microsoft Worldwide, Michael Rawding, a annoncé mercredi à APA, la volonté du groupe de « travailler avec beaucoup de projets pilotes pour équiper les lycées d’ordinateurs en Afrique ». Dans le cadre de ce projet global, le lycée J.F. Kennedy de Dakar a reçu le 23 avril un lot de 50 ordinateurs ultra mobiles avec du contenu sur l’éducation comme les mathématiques ou les autres disciplines.

    Cette initiative concerne aussi d’autres pays africains comme le Burkina Faso, le Nigeria ou le Kenya et participe d’«un effort global ».

    Pour un développement à long terme avec l’utilisation des nouvelles technologies », Rawding souhaite que l’introduction de ce nouveau type d’ordinateurs soit aussi profitable aux enseignants avec le vœu de l’existence « d’enseignants innovants qui échangent dans le cadre d’un vaste réseau » car, dit-il, la tendance est à l’enseignement communautaire.

    Pour M. Ali Hoballah, Directeur Général de Microsoft UP (Unlimited Potential) pour le Moyen-Orient et l’Afrique, plus d’un milliard de dollars sont investis par Microsoft sur différents programmes d’éducation sur 5 ans en Afrique et dans le reste du monde.

    Il avoue qu’il faudrait trouver un concept pour que les lycées soient mieux équipés dans les zones défavorisées tout en affirmant « être conscient que Microsoft ne peut que transformer une partie de l’éducation », une plus grande mobilisation des autres secteurs dont les partenaires étatiques étant nécessaire.

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    L’ancien président mozambicain, Joaquim Chissano, a indiqué le 23 avril que le Forum des anciens chefs d’Etat africains attend une invitation de la part des quatorze Etats membres de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) pour intervenir dans la crise politique au Zimbabwe. L'opposant Tsvangirai, qui déclare avoir gagné les élection, se trouve au Mozambique pour chercher une pression diplomatique visant à contraindre Mugabe à la démission.

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    L’ancien Premier ministre Idrissa Seck a été entendu durant trois heures d’horloge par la Commission de la Haute cour de Justice, le 22 avril. Aucune décision n’a été immédiatement rendue par les magistrats instructeurs qui suivent la procédure dans le cadre d’une affaire de chantiers publics qui remonte à 2004, pour laquelle l’ancien Premier ministre est poursuivi depuis plusieurs années.

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