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    Le gouvernement kényan et l'opposition ont entamé le 5 février des discussions sur le partage du pouvoir, le point le plus sensible des pourparlers entamés la semaine dernière pour mettre fin aux violences qui ensanglantent le pays depuis plus d'un mois. Les pourparlers entre négociateurs de MM. Kibaki et Odinga ont démarré le 31 janvier, sous l'égide du médiateur de l'Union africaine, Kofi Annan, et étaient consacrés jusqu'à présent aux moyens de mettre fin aux violences qui ensanglantent le pays et à la crise humanitaire qu'elles ont engendrées.

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  • Contributor | Gouvernance

    Un immigré sénégalais a accusé des agents fédéraux américains de lui avoir injecté de force un produit pendant qu’il était sur le point d’être rapatrié, en février 2007. Sa plainte, déposée en même temps que celle d’un autre étudiant contre le gouvernement américain, a conduit à un changement dans la façon dont ces médicaments sont utilisés sur les détenus. La victime s’était rendu aux Etats-Unis pour une formation supérieure. Mais il avait été arrêté le 29 mars 2005 pour expiration de son visa d’étudiant.

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  • Contributor | Gouvernance

    La radio La Benevolencija recherche un gestionnaire de projet en République démocratique du Congo. Les candidats doivent se prévaloir d'une expérience dans la gestion de projet pour la promotion de la réconciliation, la gestion des traumatismes liés aux conflits et la construction de la paix en RDC. Concrètement, la personne engagée aura au moins une expérience de 5 ans dans la gestion, le développement et la coordination de programme radiophoniques éducatifs.

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  • Contributor | Gouvernance

    CHRONIQUE : L’Afrique et le partenariat international : Quel développement, pour quel financement ?
    COMMENTAIRES ET ANALYSES : Fédérations, associations noires de France et les élections municipales.
    ARTS ET LIVRES : Burkina : Un film sur la vie des chercheurs d’or.
    ZIMBABWE : Les élections générales fixées au 29 mars
    MONITEUR DE L’UNION AFRICAINE : Divergences sur la feuille de route pour le gouvernement de l’Union.
    FEMMES ET GENRE : Afrique : Le Panel des personnalités milite pour une parité homme-femme au sein de l’UA
    DROITS HUMAINS : Global : Huit ans de prison pour les membres de l’Arche de Zoé.
    REFUGIES ET MIGRATION FORCEE : Mauritanie : Les opérations de retour des réfugiés commencent
    ÉLECTIONS ET GOUVERNANCE : Afrique du Sud : La bataille pour le positionnement fait toujours rage à l’ANC.
    AFRIQUE ET CHINE : La coopération sino-africaine, une opportunité et non une menace.
    CORRUPTION : Cameroun : Les malades fuient les hôpitaux publics à cause des pots de vin.
    DEVELOPPEMENT : Afrique : Inquiétudes au sujet du Cycle de Doha.
    SANTE ET VIH/SIDA : Bénin : Les autorité dédramatisent l’infection à Vih.
    EDUCATION : Kenya : Les déplacements de population compromettent l’éducation des enfants.
    LGBTI : Global : Un film antillais invité à la tolérance pour l’homosexualité.
    ENVIRONNEMENT : Egypte : Le Caire, une capitale qui ignore le silence.
    MEDIA ET LIBERTE D’EXPRESSION : Kenya : Comment les médias ont contribué aux violences.
    PLAIDOYERS ET CAMPAGNES : Lettre aux Farc : Appel à la libération d’Ingrid Bétancourt.
    NOUVELLES DE LA DIASPORA : Global : Un avocat malien en situation régulière expulsé de France.
    CONFLITS ET URGENCES : Afrique : Le Maroc aurait accordé une base au commandement militaire américain en Afrique.
    INTERNET ET TECHNOLOGIE : Les succès de Barak Obama sur le Net.

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  • Gnamien Yao | Gouvernance

    Depuis la fin du sommet UE-Afrique de Lisbonne de décembre 2007, les éternelles questions relatives à la place du continent africain dans les “nouvelles relations internationales” ont refait surface. Il faut craindre qu’elles ne nous éloignent de l’essentiel dans nos rapports avec le reste de la planète. L’essentiel pourrait se résumer en une seule interrogation. Qui doit financer le développement du continent africain ?

    Nous Africains, qui avons cherché, parfois dans la douleur, à nous libérer de la domination étrangère, sommes encore à nous demander si la main qui donne doit être ou non en dessous de celle qui reçoit.

    Une lecture attentive de ce qui est écrit ces derniers jours dans les médias africains, une écoute sérieuse de ce qui se discute dans l’opinion publique africaine, montrent encore une fois que dans ce nouveau partenariat mondial, les Africains ont du mal à comprendre que tant que le financement de leur développement viendra d’ailleurs, les solutions globales et collectives ne resteront qu’au stade de déclaration d’intention ou de conversion à une vision du monde.

    Dans ce débat post-Lisbonne, qu’il me soit permis de réfléchir sur la problématique du financement du développement en Afrique et ses conséquences sur nos rapports avec le reste du monde en général et l’Union européenne, notre traditionnel partenaire commercial singulièrement.

    Sans entrer dans les profondeurs de nos rapports avec l’Europe depuis au moins cinq siècles, je dirais que depuis le début des années 1990, la crise de la dette des années 1980, les profondes mutations dans la gestion des affaires du monde, l’équation que doivent résoudre nos chefs d’Etat africains et leurs homologues d’Europe est de s’assurer que les Africains ont à cœur de se développer, avant de dire à mots couverts ou de façon directe comment financer les choix stratégiques des pays africains dans leur quête de développement et de plus d’émancipation.

    Comme il est possible de le constater, depuis bientôt deux décennies, la thématique du développement et de son financement est devenue centrale “dans le débat sur la gouvernance de la mondialisation” (Pierre Jacquet, RAMSES 2003, 123). Au cours des principales réunions internationales consacrées au sujet, les questions essentielles ont été de maîtriser les nouveaux paradigmes du développement (les nouvelles frontières du développement), dans un monde où s’affrontent “les défenseurs de l’idéologie du libre marché et ceux qui estiment que l’Etat et le secteur privé ont tous deux un rôle important” (Joseph E. Stiglitz, 2006).

    (…) Dans un environnement mondial où il apparaît de plus en plus que “ce qui sépare les pays développés des pays en développement n’est pas un simple écart de moyens financiers mais aussi un écart de connaissances” (Joseph E. Stiglitz, 2006), l’accroissement des besoins de financement des pays en voie de développement, largement au-delà des capitalisations disponibles, a conduit progressivement à de “nouvelles conceptions du financement des nouveaux indicateurs du développement” sans que l’origine de ces innovations ait été africaine.

    Dès lors, toute tentative de partenariat avec une autre partie du monde doit apparaître comme une volonté des Africains de sortir de la politique cinquantenaire de la main tendue, de l’assistanat, pour engager véritablement les réformes rendues nécessaires par les nouvelles frontières du développement et de la gouvernance mondiale.

    Or que constatons-nous?

    Le constat est que depuis le plan d’action de Lagos (1980-2000) pour le développement économique de l’Afrique et singulièrement pour l’industrialisation de l’Afrique, les initiatives africaines en faveur du développement des Africains par eux-mêmes et pour eux-mêmes sont, en réalité, toujours subordonnées à la générosité hypothétique de leurs partenaires extérieurs en dépit des discours flatteurs, tout en sachant très bien que “c’est la logique des intérêts qui fonde le partenariat : les Etats ne s’engagent dans les relations de partenariat que dans la mesure où leurs intérêts à s’y engager le commandent”.

    Encore une fois, le sommet de Lisbonne de décembre 2007 et ses suites placent le continent noir face à ses responsabilités.

    C’est donc l’occasion pour les opinions publiques africaines de se convaincre de la nécessité pour elles d’imaginer des modes de financement assez originaux de leur propre développement pour éviter de «subir», quand bien même ce n’est pas le cas dans les relations internationales, les états d’âme, les ingérences répétées, agaçantes et les prétendues arrogances de donateurs dont l’ambition première est de voir leurs aides servir à la collectivité plutôt que de permettre à une minorité de détenir à elle seule l’essentiel des biens publics. La guerre froide étant morte !

    Les rapports entre le continent africain et l’Europe ont besoin de clarté et de lisibilité de la part des Africains eux-mêmes parce que ce n’est pas la première fois que le continent noir, à travers, ses dirigeants va s’engager dans une négociation multilatérale et donner l’impression de subir le diktat des Européens. Dire aujourd’hui que nous les Africains, nous ne savons pas ce qu’attendent nos partenaires de nous, avant toute rencontre à caractère multilatéral engageant l’avenir de notre bien-être collectif, est un discours qui ne fait plus recette.

    Cela est d’autant plus vrai que le président Jacques Chirac n’a pas manqué de dire et d’affirmer : “Etre donneur d’aide aujourd’hui, c’est en général appartenir à la grande famille des nations industrialisées et démocratiques. Une famille qui a sa culture, ses solidarités et ses réflexes, notamment la bonne gouvernance, la transparence, le dialogue, la rigueur, l’efficacité. C’est pourquoi, ils [les donneurs d’aide] tendent à se détourner des pays aidés qui ne respectent pas ces critères que, par ailleurs, ils s’imposent à eux-mêmes”.

    En d’autres termes, il y a nécessité pour nous les Africains de comprendre que tout partenariat peut s’interpréter comme “une politique de maîtrise et de civilisation des mœurs politico-économiques des entités étatiques” les plus faibles. Dès lors, “l’alignement international derrière la politique de partenariat avec l’Afrique est un fait très remarquable des grandes mutations qui affectent la coopération internationale” en ce début de XXIe siècle. Comme un homme averti en vaut deux, pendant combien de temps encore faut-il apprendre aux Africains que, sans changer eux-mêmes, ils n’ont aucune chance de survivre à ce partenariat mondial en général et euro-africain en particulier qui n’est rien d’autre qu’un nivellement par le haut ?

    Outre les partenaires régionaux de l’Afrique, il faut souligner que l’ONU, la plus grande organisation mondiale par excellence, n’hésite pas non plus à fonder toutes ses initiatives en vue d’une accélération du développement de l’Afrique sur le partenariat. D’ailleurs, “le nouvel ordre du jour des Nations unies pour le développement de l’Afrique des années 90” (Yves Alexandre Chouala, 2003), adopté dès décembre 1991 par l’Assemblée générale des Nations Unies ne repose-t-il pas sur le partenariat?

    Depuis cette date, les grandes rencontres internationales placées sous l’égide des Nations unies et consacrées au développement de l’Afrique, n’ont de cesse de rappeler aux Africains, que le partenariat international est bel et bien “un concept politique ferme qui met en branle tout un principe de vision du monde.”

    (En définitive, il s’agit) de demander aux Africains de relativiser les divergences apparues en leur sein au cours du sommet de Lisbonne, dans la mesure où l’Union européenne reste leur partenaire privilégié dans la volonté du continent noir de s’insérer dans l’économie internationale.

    Bien que, par endroits, l’approche générale de l’accord de partenariat économique UE-Afrique permette aux Etats africains de “déterminer en toute souveraineté, les principes et stratégies de développement, les modèles de leurs économies et de leurs sociétés”, force est de reconnaître que les pays qui se hasardent à trop s’écarter des préalables ou des nouvelles frontières du développement, sont tout simplement inéligibles à l’aide publique au développement dont tout prouve qu’elle reste l’essentiel des sources de financement du développement en Afrique, depuis que les Africains eux-mêmes ont décidé de transformer leur continent en zone de conflits récurrents, faisant fuir du coup le financement d’origine privée, oubliant que là où prospère la guerre, s’éloignent toute aptitude et toute capacité à construire pour soi-même et par soi-même, les sillons de son propre avenir.

    * Gnamien Yao est ancien ministre de l’Artisanat et des Petites et moyennes entreprises de Côte d’Ivoire.

    Veuillez envoyer vos commentaires à ou faire vos commentaires en ligne à l’adresse suivante www.pambazuka.org

    * Cet article est paru dans le quotidien ivoirien Fraternité Matin

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  • Les 9 et 16 mars 2008, les élections municipales et cantonales vont décider du renouvellement des conseillers municipaux et généraux en France. Au cours de ces élections, un certain nombre de candidats appartenant aux populations noires et membres des partis politiques (PS, UMP, Modem, PC, FN, Verts, LCR …) seront soit têtes de liste, soit membres des listes présentées par les partis politiques. Cette présence sur les listes, ils ne la doivent qu’à eux-mêmes, à leur implication et à leur résistance dans le combat politique en France.

    La plupart des dirigeants des fédérations et associations noires utilisent le discours de la représentation et de la participation politique des noirs uniquement pour leurs propres intérêts et non pour la promotion des noirs de France. Trop souvent, la plupart de ces fédérations et associations se satisfont d’images et de situations de Noirs en politique venues d’ailleurs surtout des Etats Unis. On a l’habitude de transposer en France sans intelligence et sans méthode et modération la situation des noirs américains en politique.

    C’est le cas pour la victoire de Barack Obama dont je me félicite pour le cas américain, car Obama s’est imposé le 3 janvier 2008 dans les caucus de l’Iowa avec 38 % des votes en sa faveur chez les démocrates. Ce vote le place devant John Edwards (30 %) et devant sa principale concurrente Hillary Clinton (29 %). Certains dirigeants d’associations et fédérations noires de France se félicitent de cette victoire (qui est une fierté pour nous en tant que Noirs, même si ces mêmes fédérations et associations préfèrent s’abriter derrière le mot diversité pour parler des noirs dans la société française) et demandent aux partis politiques de faire de la place aux Noirs dans la composition des listes.

    Allons jusqu’au bout du raisonnement : il faut donc des quotas pour les Noirs. Quels sont les thèmes que les noirs vont défendre, si c’est le cas, pendant la campagne électorale ? Le problème est que ces mêmes associations refusent les quotas pour les Noirs tout en demandant que l’on fasse quand même la place aux Noirs et qu’on les aide à émerger en politique. Nous sommes en pleine schizophrénie et les dirigeants d’associations et fédérations noires n’aident pas beaucoup les populations noires à exister politiquement en France.

    Il y a le discours sur l’intégration des Noirs en France, sur la lutte contre les discriminations nécessaire et puis il y a la pratique sur le terrain qui montre l’éloignement de ces associations et fédérations vis-à-vis des populations dont elles prétendent être le porte-parole. Nous sommes là au coeur d’un problème central de la représentativité des noirs au sein de la vie politique française.

    Esquissons quelques éléments d’analyse pour éviter que les dirigeants des fédérations et associations s’attribuent un rôle qu’ils n’ont pas au regard de la participation des Noirs dans la vie politique française. Cette participation est minoritaire, tous partis confondus. Elle est le fait d’actes individuels et non d’une conscience plurielle qui émanerait d’associations ou de fédérations au nom de la diversité. Les partis politiques comme l’UMP ou le PS ont créé des commissions Diversité.

    Ces commissions Diversité ne sont que des postures de présentation et ces postures sont ouvertement soutenues par les dirigeants des associations et les fédérations noires uniquement pour des raisons relatives à leur propre promotion, car ces deux associations et fédérations, au-delà du discours et des communiqués de presse, ne disposent d’aucun agenda, d’aucun mandat, d’aucune stratégie concrète ni moyen financier réel et déclaré pour la promotion des Noirs au sein des partis politiques en France, la seule stratégie étant : il faut participer à la vie politique française. Avouez que c’est un peu mince et cette minceur est étoffée par le recours à une nostalgie perdue qui, dans les années 1940 et 50 a vu la participation de Houphouët Boigny, de Senghor et de Gaston Monnerville, président du Sénat de 1959 à 1968.

    Ces dirigeants d’associations et de fédérations noires ont compris que pour exister il fallait du « bruit institutionnel » pour interpeller les dirigeants des partis politiques français. C’est regrettable et dommageable pour les dirigeants d’associations noires qui n’ont pas compris que le « bruit institutionnel » est peut-être une bonne chose mais que l’organisation actionnelle sur le terrain doit être la référence. Combien de fédérations et d’associations sont-elles prêtes à travailler avec les candidats issus, selon elles, de la diversité pour le «tractage», le «phoning» et les participations aux réunions locales ? La réponse est aucune, car au-delà du discours et du verbiage sur le bruit institutionnel autour de la diversité, les dirigeants des fédérations et associations noires passent beaucoup plus leur temps à s’entredéchirer, à s’ostraciser et à imiter le maître blanc français qu’ils critiquent.

    On peut s’étonner de ce qu’il se passe aujourd’hui au Kenya. Vous me direz où est le lien avec la situation des Noirs en France. Réponse : l’incapacité conceptuelle et pratique des dirigeants des populations noires en général et africaines en particulier à travailler ensemble au-delà des discours et à s’approprier les mérites qui sont d’abord individuels. Quels que soient les résultats des élections municipales et cantonales des populations noires, les 9 et 16 mars 2008, une chose est sûre : les fédérations et associations au travers de leurs dirigeants n’ont nullement contribué à l’impulsion et au choix de ses candidats par les partis politiques.

    Il sera toujours possible pour ces dirigeants de s’attribuer, à la fin de la campagne, des victoires ou des défaites des représentants de populations noires pour s’en glorifier ou pour dénoncer comme à l’habitude les discriminations en cas d’échec … jusqu’aux prochaines élections. Notez que pour certains de ces dirigeants, échec ou pas, c’est une manière de se réaliser professionnellement, de vivre et de continuer à exister sur le dos de leurs compatriotes au nom de leurs propres intérêts et sous couvert de la défense collective et médiatique des populations noires de France et en France.

    * Lucien Pambou est candidat investi par l’UMP aux cantonales à Alfortville, en France, à l’occasion des élections cantonales et municipales des 9 et 16 mars

    * Veuillez envoyer vos commentaires à [email protected] ou faire vos commentaires en ligne à l’adresse suivante www.pambazuka.org

    Cet article est aussi paru sur le site Grioo.com

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  • Contributor | Gouvernance

    La vie des orpailleurs d’une mine burkinabé, c’est le sujet du premier long métrage du cinéaste Laurent Salgues. Rêves de poussière est le résultat d’une histoire d’amitié entre le cinéaste et les orpailleurs d’Essakane, ville minière du Burkina Faso. Le réalisateur explique qu'il voulait montrer la dignité et la fierté de ces hommes chez qui l’on perçoit un mélange d’espoir et de désespoir.

  • Contributor | Gouvernance

    Le système judiciaire à Madagascar est jugé par les citoyens comme étant le plus corrompu. Il vient après la police de la circulation, le bureau s'occupant des permis de conduire, le service des domaines et les communes urbaines. Le coût élevé des pots-de-vin est le plus grand obstacle à l'utilisation des tribunaux dans le pays, suivi de près par le fait que les décisions des tribunaux sont influencées par la corruption. D'après un sondage, les ménages malgaches dépensent en moyenne 3,6% de leur revenu annuel dans des pots-de-vin pour obtenir des services publics.

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  • Contributor | Gouvernance

    Afin d'endiguer les violences, la police a reçu l'ordre de «tirer pour tuer» les pillards et toute personne armée déambulant dans les rues. L'annonce est faite au moment où, à Nairobi, les premiers pourparlers officiels entre le président kenyan Mwai Kibaki et son rival Raila Odinga se sont ouverts le 29 janvier. Mais la situation a empiré avec l'assassinat du député Melitus Mugabe Were appartenant au parti de ce dernier, le Mouvement démocratique orange.

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  • Contributor | Gouvernance

    Le gouvernement sud-africain, qui prévoyait une croissance annuelle de 5% jusqu'à la fin de la décennie, risque de ne pas atteindre ne serait-ce que la moitié de ce chiffre, du fait de la pénurie d'électricité affectant la première économie du continent. En présentant son budget annuel en février 2007, le ministre des Finances, Trevor Manuel, avait dépeint un avenir radieux pour l'économie sud-africaine, tablant sur une croissance d'au moins 5% pour les années à venir. Mais le gouvernement a déjà admis devoir mettre son optimisme en veilleuse.

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  • Contributor | Gouvernance

    Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi a menacé, le mardi 29 janvier, de "tourner le dos" à l'Afrique et de se tourner vers d'"autres alternatives", si le continent ne s'unit pas rapidement, lors d'une conférence de presse à Tripoli. "Si l'unité ne se réalise pas, la Libye va tourner le dos à l'Afrique et se tournera vers une autre alternative, arabo-méditerranéenne ou euro-méditerranéenne", a-t-il dit à la veille de son départ pour le 10e sommet de l'Union africaine (UA). Le colonel Kadhafi a menacé également de réorienter les investissements libyens en Afrique vers des pays arabes ou méditerranéens.

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  • Contributor | Gouvernance

    Le président de l'Assemblée nationale de Mauritanie, un de rares pays de la Ligue arabe à avoir des liens diplomatiques avec Israël, a appelé à "reconsidérer" des relations qualifiées de "honteuses" avec l'Etat hébreu, accentuant ainsi la pression sur les autorités. C'est la première fois qu'un responsable mauritanien demande, officiellement et à ce niveau du pouvoir, de "reconsidérer" ces relations, établies en 1999.

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  • Contributor | Gouvernance

    Les enseignants des écoles publiques du Zimbabwe ont entamé le 27 janvier une grève illimitée pour obtenir de meilleurs salaires. Selon leurs responsables syndicaux, cette décision avait été prise après que le gouvernement eut ignoré leur demande. Le salaire de base (mensuel) des enseignants au Zimbawe est de 141 millions de dollars zimbabwéens (soit 28 USD selon le taux le plus généralement utilisé au marché noir)". Ils réclament un salaire de base mensuel de 1,7 milliard de dollars zimbabwéens ainsi que 352 millions d'allocation transport et 240 millions pour d'allocation hébergement.

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  • Contributor | Gouvernance

    Un haut panel des personnalités éminentes, formé au lendemain du sommet d'Accra en juillet 2007,travaille dans le but de conduire un audit institutionnel de la Commission de l'Union africaine en vue de rationaliser ses structures et la rendre plus opérationnelle, plus efficace et plus autonome. Les hommes et les femmes qui le composent viennent d'horizons professsionnels et régional divers. En plus de ses membres, le panel s'est attaché les services de personnes-ressources. Ses conclusions seront à l'ordre du jour du sommet des chefs d'Etat qui s'ouvre le 30 janvier.

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  • Contributor | Gouvernance

    Les associations de défense de droits de l’Homme et l’Union des syndicats du Tchad, la plus grande centrale syndicale du pays, ont dénoncé «un retour au galop de la dictature au Tchad», dans un communiqué conjoint rendu public le 28 janvier. Le communiqué condamne notamment les tracasseries faites à la presse, avec leur cortège d’arrestations et de fermeture des journaux et radios privés.

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  • Contributor | Gouvernance

    Le haut panel des personnalités chargé d’effectuer un audit de l’Union africaine (UA) a recommandé à la Conférence des chefs d’Etat, prévue le jeudi 30 juin à Addis-Abeba, l’application de la parité du genre à tous les niveaux du personnel de l’institution panafricaine. La Commission est même invitée à élaborer un programme garantissant l’intégration des femmes dans toutes les activités de l’UA dont le travail de promotion de la femme africaine.

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  • Contributor | Gouvernance

    Le Conseil exécutif de l’Union africaine considère que la conclusion d’un accord de partenariat économique (APE), provisoire ou complet, a des incidences sur le reste de l’Afrique. Les ministres, qui ont fait leurs les conclusions des ministres du Commerce, estiment, dans un rapport, qu’aucune région de l’Afrique ne devrait signer un APE avec l’Union européenne (UE) "tant que le projet d’accord n’aurait pas été soumis et examiné au niveau continental ». Plusieurs pays africains ont déjà paraphés ces accords.

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  • Contributor | Gouvernance

    Les divergences persistent sur le processus de mise en place du Gouvernement de l'UA. Les propositions relatives à l’élaboration de la feuille de route et du calendrier devraient être ’’pratiques et fondées’’ sur les réalités des différents processus d’intégration régionale, ont estimé les membres du Comité ministériel sur le Gouvernement de l’Union, dans un rapport soumis au Conseil exécutif de l'UA) qui se réunit depuis le 27 janvier 2008 à Addis Abeba. Cependant l'unanimité ne s'est pas faite sur la question de savoir si la feuille de route doit être proposée maintenant.

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  • Contributor | Gouvernance

    Le respect par les Etats africains de leurs engagements financiers vis-à-vis du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) a été recommandé par le haut panel des personnalités dans son rapport très attendu à Addis-Abeba où s’ouvre, le 30 janvier 2008, le douzième sommet ordinaire de l’Union africaine (UA). Le panel consacre un chapitre entier au NEPAD dans son rapport, faisant la genèse du projet et auscultant son mécanisme de fonctionnement pour découvrir des chevauchements d’activités avec l’UA.

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  • Contributor | Gouvernance

    L’élection de Jacob Zuma à la direction du Congrès national Africain continue de susciter des tensions, des déclarations ayant circulé le lundi 28 janvier dans le pays, selon lesquelles, le nouveau président de la formation au pouvoir en Afrique du Sud ne serait qu’un faire valoir pour d’autres postulants, qui n’attendraient que le moment opportun, pour l’éjecter et prendre la place, si l’occasion se présentait. Ce sentiment a été renforcé par une déclaration du chef du Mouvement démocratique uni, Bantu Holomisa, révélant que le Parti communiste sud-africain s’était servi de la popularité de Zuma pour s’imposer.

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