Lybie : Kadhafi n’a pas engagé des Africains noirs comme mercenaires
19.09.2011
Les rebelles proches du Conseil national de transition (Cnt, organe politique de la rébellion libyenne) ont commis des meurtres arbitraires et pratiqué la torture. Des abus qui, dans certains cas, constituent des crimes de guerre, accuse Amnesty International dans un rapport publié ce mardi 13 septembre. Le sort de ressortissants originaires du reste du continent africain préoccupe particulièrement l’organisation, qui estime « qu’entre un tiers et la moitié des personnes enfermées dans les centres de détention de Tripoli et d’Al-Zawiya (nord-est) sont des étrangers ». Or la plupart, avance Amnesty, sont des travailleurs migrants et non des combattants, les rumeurs d’enrôlement de mercenaires étrangers étant « très exagérées ».