Le régime nie tout projet d'assassinat contre des opposants
20.05.2008
Le parti au pouvoir au Zimbabwe a rejeté le mardi 20 mai les accusations de l'opposition selon lesquelles les services de renseignement militaire du régime de Harare comploteraient pour assassiner ses dirigeants. M. Tsvangirai a repoussé son retour prévu le week-end dernier au Zimbabwe, qu'il avait quitté peu après les élections générales du 29 mars, en invoquant un projet d'assassinat contre sa personne. Le numéro deux du MDC Tendai Biti a affirmé lundi que "les services de renseignement militaire de Mugabe ont établi une liste de 36 à 40 personnes à assassiner", dont M. Tsvangirai, lui-même et le porte-parole du MDC, Nelson Chamisa.