Afrique : A quand la fin de l’imposture sur la maladie des chefs d’Etat ?

La péricardite et la mort du président nigérian Umaru Yar’dua ont remis en débat la maladie de nos princes. Pour le cas présent, de nombreux analystes s’accordent sur le fait que tout le sérail politique du Nigeria était au parfum du mal qui rongeait Yar’dua, y compris son mentor, Olesegun Obasanjo, et ce, même avant qu’il ne soit proposé à ce haut poste. Le problème se situe aussi avant l’entrée dans la fonction : comment peut-on comprendre que les médecins chargés de vérifier la bonne santé d’un présidentiable puissent, le sachant gravement malade, avaliser sa candidature ?