• Contributor | Gouvernance

    L’année académique 2013-2014, se fera sans1856 étudiants qui viennent de se voir exclus de l’université Félix Houphouët Boigny d’Abidjan Cocody pour y avoir passé 15 ans d’études. Des étudiants ont été formellement identifiés, exclus par arrêté. Ils ont été réintégrés par le biais de la formation individuelle permanente (Fip). Ils se sont inscrits grâce à la complicité fautive de certains agents des universités. La formation continue dispensée au sein de la formation individuelle permanente est devenue un fourre-tout.

  • Contributor | Gouvernance

    Le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, a envisagé, mercredi 28 août, ‘’une augmentation des salaires des fonctionnaires dès 2014 », et entend, également, engager des négociations avec le privé pour une hausse du Smig. Indiquant qu’il ne sait pas encore dans quelle proportion cette augmentation interviendra, Alassane Ouattara a révélé que l’ivoirien moyen gagne 2000 dollars, soit 500 000 F Cfa par an. Le Chef de l’Etat ivoirien entend doubler ce gain. Le Smig en Côte d’Ivoire est fixé à 36.607 F Cfa.

  • Contributor | Gouvernance

    Le Premier ministre ivoirien Daniel Kablan Duncan a annoncé mardi 6 août la poursuite du dialogue entre le gouvernement et l'opposition. Plusieurs observateurs ont exprimé leur confiance en une reprise du dialogue politique entre le pouvoir et l'opposition, qualifiant la récente libération de 14 détenus pro-Gbagbo par la justice ivoirienne d' «acte fort»

  • Quelque 3 000 fonctionnaires fictifs qui ont été découverts ont été sortis des fichiers de la Fonction publique. Selon le ministre ivoirien de la Fonction publique, il s'agit de fonctionnaires fictifs qui émargeaient à la fois à la Fonction publique et dans le privé, certains disposant de deux matricules. Le gouvernement ivoirien a fait de la lutte contre la fraude et la corruption son cheval de bataille et a initié plusieurs réformes en vue d'une fonction publique "moderne et modèle".

  • Le débat qui a agité et divisé la France, pendant plusieurs mois, autour du mariage des personnes de même sexe n’a pas laissé indifférents les pays africains, où, pour la plupart, les homosexuels ne sont ni plus ni moins que des pestiférés. En France, la loi a été votée mai et les esprits se sont peu ou prou calmés. Mais en Côte d’Ivoire, par exemple, où les débats ont été suivis avec une attention certaine, une polémique enfle depuis plusieurs semaines autour de l’homosexualité, forçant les autorités à multiplier les démentis et les mises au point.

  • Au moins trois détenus ont été tués mardi 23 juillet ors d’une tentative d’évasion réprimée par les forces de l’ordre à la prison d’Abidjan, la plus grande de Côte d’Ivoire. Le gouvernement n’a pas réagi dans l’immédiat à ces nouveaux troubles survenus dans cette prison particulièrement sensible, où sont notamment détenues des personnalités proches du régime déchu de l’ancien président Laurent Gbagbo.

  • La procureure de la Cour pénale internationale, Fatou Bensouda, a indiqué vendredi 19 juillet, à Abidjan, rechercher "plus d'information" pour son dossier contre l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, détenu à La Haye et soupçonné de crimes contre l'humanité. Les juges de la Cour ont demandé en juin à la procureure de fournir des informations ou éléments de preuves supplémentaires avant de décider de mener un éventuel procès contre l'ancien chef de l'Etat.

  • Plus de deux ans après la crise post-électorale de 2010-2011 qui a fait 3.000 morts en Côte d'Ivoire, le processus de réconciliation nationale dans le pays est dans l'impasse et les récents développement de l'actualité politique et judiciaire ne font qu'enfler la polémique et élargir davantage le fossé entre le pouvoir et son opposition significative portée par les partisans de l'ex-président Laurent Gbagbo. En visite dans le nord du pays, son fief électoral, le président Alassane Ouattara a appelé le Front populaire ivoirien (FPI, de Laurent Gbagbo), à "demander pardon" aux victimes de la crise post-électorale et à "prendre le train" de la réconciliation nationale. La réponse des partisans de Laurent Gbagbo ne se fit pas attendre. Qui doit demander pardon à qui ?

  • Alors que le gouvernement ivoirien débarrasse ses forêts protégées des occupants illégaux, en particulier dans la région des Dix-Huit Montagnes (ouest de la Côte d’Ivoire), les écologistes estiment que cette décision cruciale pourrait entraîner des conflits dans une région déjà sous tension. "Je suis favorable aux expulsions, mais elles ne devraient pas être brutales. Ce sont des populations fragiles", a déclaré le directeur de l'Ong Sos Forêt. Mais d’après le ministre des Eaux et Forêts, la déforestation causée par les populations a un grand impact sur la production du cacao. Celle-ci contribue pour 10 pour cent au produit intérieur brut du pays et pour 40 pour cent à ses recettes en devises.

  • Les proches de Laurent Gbagbo seront jugés aux assises. Mercredi 10 juillet, le tribunal d’Abidjan-Plateau a confirmé les charges retenues contre les 84 partisans de l’ex-président ivoirien. Parmi eux, son épouse Simone et son fils Michel, ainsi que Pascal Affi N’Guessan, président du Front populaire ivoirien. Ces personnes détenues suite la crise postélectorale de 2010, sont accusés de «crimes de guerre, crimes de sang, crimes économiques, troubles à l’ordre public, atteinte à la sûreté de l’Etat et entretien de bandes armées», énumère leur avocat Maître Hervé Gouaméné

  • Contributor | Gouvernance

    Suivant l’étude faite par une agence de communication sur la corruption en Côte d’Ivoire, les faits montrent que le phénomène est au cœur du service public. Il s’agit, notamment, des ministères de l’Intérieur, de l’Education, de l’Economie, de la Fonction publique, de la Santé et de la Justice. En effet, selon ladite étude, le degré de corruption est assez poussé dans les services susvisés. Quelque 85% des Ivoiriens expérimentent, au quotidien, tous types de corruption, à savoir celles «transactionnelle, privative, d’extorsion, népotiste et favoritisme».

  • Contributor | Gouvernance

    Le président ivoirien Alassane Ouattara a déploré jeudi 4 juillet à Tengrela (nord) l'abandon de l'école par de nombreux élèves de la région au profit de l'orpaillage. Des jeunes élèves sont attirés chaque année par les gains financiers miroités par leurs camarades qui s'adonnent à cette activité artisanale. Dans des localités telles que Mbengué et Tengrela, plusieurs d'entre eux ont déserté les salles de classe pour le concassage du minerai sur les sites d'or. Cette activité présente parfois des risques pour ces jeunes dont certains trouvent parfois la mort lors d'éboulements dans des mines d'extraction.

  • Contributor | Gouvernance

    Alassane Ouattara va bien se représenter à l’élection présidentielle de 2015. Le président ivoirien l’a affirmé mardi 25 juin, arguant qu’en quatre ans de présidence il n’aura pas le temps de mener toutes ses ambitions pour le pays.

  • Plusieurs centaines de personnes se présentant comme des "victimes de Laurent Gbagbo" lors de la crise post-électorale de 2010 et 2011 ont manifesté à Abidjan pour protester contre la décision de la Cour pénale internationale (Cpi) réclamant des preuves supplémentaires avant un éventuel procès contre l’ex-président ivoirien en détention à La Haye pour crimes contre l’humanité.

  • En décidant de ne pas ouvrir le procès de l'ancien président ivoirien tant que la procureure Bensouda n'aura pas apporté des éléments de preuve plus solides à son encontre, la Cpi a créé la surprise. Y compris parmi ses détracteurs. Les juges ont estimé que le bureau du procureur n'apportait aucun élément probant pour établir la véracité de ses allégations et n'avait pas mené de véritables enquêtes. Ce succès est pourtant loin d'être acquis : la chambre préliminaire n'a fait qu'ajourner la procédure en demandant à la procureure de revoir sa copie. De plus, l'une des trois juges a émis une opinion dissidente. Il n'empêche : cette décision a suffi à regonfler le moral des troupes proches de Gbagbo.

  • Contributor | Ressources

    Les organisations estudiantines et scolaires de Côte d’Ivoire dont la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (Fesci, ont signé dimanche 2 juin une charte de la non-violence pour «endiguer» le regain de tension observé ces dernières semaines sur les campus d’Abidjan. Selon les conclusions de 48 heures de réflexion, cette charte, baptisée du nom de feu Pr Alassane Salif Ndiaye, ambitionne d’améliorer la « cohabitation » entre les étudiants et de « promouvoir la non-violence dans les universités«. Un comité ad’hoc va veiller à l’application des dispositions de cette charte et à la mise en place « concrète » d’un Observatoire de la non-violence.

  • Contributor | Gouvernance

    La nouvelle du retour de la Bad a Abidjan a été accueillie avec enthousiasme par les populations ivoiriennes avec en prime les autorités. Pour celles-ci, tout comme pour des observateurs, le retour de l'institution financière panafricaine au "bercail" présente des enjeux majeurs pour le pays. "Le retour de la Bad signifie aujourd'hui que la Côte d'Ivoire est devenue un pays fréquentable", estime le Premier ministre ivoirien Daniel Kablan Duncan. Celui-ci se dit convaincu que le retour à son siège statutaire à Abidjan apporte des retombées indéniables à la Côte d'Ivoire.

  • En Afrique de l’Ouest, il est un dicton qui décrit le pouvoir actuel d’Alassane Ouattara en Côte d’Ivoire : "quand un singe monte très haut dans un arbre, on finit pas voir son cul".

  • Contributor | Gouvernance

    La Côte d’Ivoire tente d’offrir une porte de sortie honorable pour son diamant estampillé de « diamant de guerre » et sous embargo du Conseil de sécurité de l'Onu depuis 2005. Le lundi 6 mai, Abidjan a abrité un atelier sur « l'exploitation artisanale et à petite échelle des diamants » dans l'espace de l'Association des pays africains producteurs de diamants (Adpa). L'objectif de cette rencontre était de définir le rôle du gouvernement et de s'accorder sur les mesures administratives que les Etats de l'Adpa peuvent adopter afin de formaliser l'exploitation du diamant.

  • Au jour d’aujourd’hui, la Côte d’Ivoire est une fois de plus une colonie française ; sinon en titre, du moins dans les faits. Ouattara n’a pas de base politique, à l’exception des Français, et vit dans la peur de se faire assassiner. Il y a une recrudescence de l’agitation dans le pays alors que le pillage perdure. Des pseudo élections municipales ne sont pas le remède. La France qui a installé Ouattara est maintenant au plus bas dans le monde entier. Son économie est en ruine, son armée a atteint ses limites au Mali et en République centre africaine et sa capacité militaire est grandement réduite. Retour sur les péripéties d’une guerre ivoirienne qui n’a pas fini de compter ses morts.