• Des organisations musulmanes ont invité leurs responsables religieux au Burkina Faso à informer leurs fidèles sur le bien-fondé de la planification familiale pour lutter contre la mortalité maternelle et la pauvreté. "S'il y a des méthodes (de planification) qui n'affectent pas la santé de la femme, elle peut aller avec, car l'islam n'admet pas les méthodes qui affectent la santé de la femme parce que la santé est importante chez l'islam", répond, un des imams de la mosquée de Ouagadougou.

  • Contributor | Gouvernance

    Le Burkina Faso va bénéficier d'un financement américain de 480,9 millions de dollars (plus de 200 milliards de francs CFA) sur 5 ans dans le cadre des programmes du Millenium Challenge Corporation (MCC). Le Burkina Faso devient ainsi le 10ème pays africain à bénéficier des programmes du MCC, et le 5ème en Afrique de l'Ouest, après le Bénin, le Cap Vert, le Ghana et le Mali.

  • A l’occasion de la Journée mondiale pour la préservation de l'environnement, célébrée le 3 juillet dernier, les membres dy gouvernement burkinabé ont cherché à donner l'exemple en se rendant au palais de Koulouba à pied ou à vélo pour le Conseil des ministres. Ambiance détendue dans un palais où les voitures ministérielles étaient rares.

  • Contributor | Ressources

    L’Université publique de Ouagadougou est fermée « jusqu’à nouvel ordre », selon un décret du ministre des Enseignements secondaire, supérieur et de la recherche scientifique, rendu public le 28 juin. Cette décision intervient dans une période tourmentée pour l’université de Ouagadougou, qui a connu des manifestations violentes sur le campus le 17 juin dernier, suivies d’un procès pour 35 étudiants, accusés de destruction de biens et de violence sur des gendarmes. Les cours étaient de fait suspendus depuis mi-juin, pour cause de grèves.

    Tagged under Ressources Burkina Faso

  • Contributor | Ressources

    Trente cinq étudiants, parmi 62 interpellés en début de semaine après des échauffourées avec les forces de l'ordre, ont été écroués à Ouagadougou. Ils devaient être jugés le 24 juin. Ces étudiants sont poursuivis pour "coups et blessures volontaires", "destructions de biens meubles et immeubles publics et privés". "Faute de preuves suffisantes", 27 autres étudiants interpellés ont été relâchés.

    Tagged under Ressources Burkina Faso

  • L’armée burkinabé se féminise avec de nouveaux recrutements, après une première vague d’enrôlement de femmes qui a eu lieu en 2007, portant à 100 l’effectif total de jeunes filles dans diverses spécialités de l’armée et dans toutes les catégories (officiers, sous-officiers, militaires du rang et élèves). La tendance devrait se poursuivre, a-t-on indiqué de source proche du ministère de la défense, soulignant que l’une des décisions majeures des autorités burkinabé en 2007 aura été sans conteste la décision d’ouvrir les portes de la grande muette aux femmes.

  • Contributor | Gouvernance

    Un projet des législateurs, rendu public le 10 juin, oblige le parti chef de file de l’opposition, à renoncer à participer à un gouvernement, sauf à un « gouvernement de crise». Selon ces nouvelles dispositions, le chef de file de l’opposition est défini comme le patron de l’opposition, issu du parti ayant obtenu le plus grand nombre de suffrages aux élections. Il aura rang de président d’institution mais ne pourra pas participer à un gouvernement, en dehors d’un gouvernement d’union nationale. Les dispositions sont contenues dans un avant-projet sur le statut du chef de file de l’opposition.

  • Il y a quelques jours, j'étais à la foire de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à Ouagadougou, où l' Union Nationale des Producteurs de Coton du Burkina Faso (UNPCB) présentait un petit panier de coton biologique et un grand panier de coton Bt Bollgard II (propriété de la firme Monsanto). Aujourd'hui je termine la lecture du livre de Marie-Monique Robin « Le monde selon Monsanto». Il me semble que tout homme politique responsable, et spécialement tout ministre de l'agriculture et/ou de l'environnement devrait lire ce livre. Aujourd'hui, je vous en propose quelques passages qui relatent, principalement, l'expérience indienne du coton Bt de Monsanto.

    Page 26 :
    Monsanto à propos des PCB (produits chimiques industriels fabriqués par Monsanto plus connus parfois sous le nom de Pyralène): « Nous ne pouvons pas nous permettre de perdre un dollar de business. » Ce qui est absolument vertigineux, c'est que Monsanto savait que les PCB représentaient un risque grave pour la santé dès 1937. Mais la société a fait comme si de rien n'était, jusqu'à l'interdiction définitive des produits en 1977. »

    Page 227 :
    Monsanto à un paysan : « Nous vous possédons, nous possédons tous ceux qui achètent nos produits. »

    Page 309 :

    « Trois suicides par jour »
    « Pouvons-nous filmer ?, demandai-je, prise d'un doute subit, alors que mon cameraman m'interroge d'un signe de tête. « Bien sûr », me répond Kate Tarak, un agronome qui dirige une ONG spécialisée dans l'agriculture biologique et qui m'accompagne tout au long de ce périple dans la région cotonnière de Vidarbha, située dans l'Etat du Maharashtra, au sud-ouest de l'Inde. « C'est pour cela que Kishor Tiwari nous a emmenés dans ce village. Il savait qu'il y avait les funérailles d'un paysan qui s'est suicidé... »

    Quand Kishor Tiwari entend la réponse de Kate Tarak, il opine du chef : « Je ne vous avais rien dit pour des raisons de sécurité. Les villageois nous informent dès qu'un agriculteur s'est suicidé, et nous participons à tous les enterrements. Actuellement, dans la région, il y a en moyenne trois suicides par jour. Ce jeune homme a bu un litre de pesticide. C'est comme cela que les paysans mettent fin à leurs jours : ils utilisent les produits chimiques que le coton transgénique était censé leur épargner... »

    Tandis que le cortège s'éloigne vers la rivière où le corps du jeune supplicié sera bientôt incinéré, un groupe d'hommes s'approche de mon équipe de tournage. Les regards sont méfiants, mais la présence de Kishor les rassure : « Dites au monde que le coton Bt est un désastre, s'enflamme un vieil homme. Dans notre village, c'est le deuxième suicide depuis le début de la moisson, ça ne peut qu'empirer, car les semences transgéniques n'ont rien donné ! »
    «Ils nous ont menti, renchérit le chef du village. Ils avaient dit que ces semences magiques allaient nous permettre de gagner de l'argent, mais nous sommes tous endettés et la récolte est nulle ! Qu'allons-nous devenir ? »

    Page 312 :
    Kishor Tiwari tient à me montrer le marché de coton de Pandharkawada, l'un des plus grands du Maharashtra... A peine avons-nous franchi l'imposant portail du marché que nous sommes assaillis par des centaines de producteurs de coton en colère qui nous encerclent au point que nous ne pouvons plus bouger. « Cela fait plusieurs jours que nous sommes là avec notre récolte, dit l'un d'entre eux, en brandissant une balle de coton dans chaque main. Les négociants nous proposent un prix si bas que nous ne pouvons accepter. Nous avons tous une dette à payer...

    « A combien s'élève votre dette ? », demande Kate Tarak.

    « 52 000 roupies », répond le paysan (environ 570 000 FCFA).

    S'ensuit une scène hallucinante où spontanément des dizaines de paysans clament, à tour de rôle, le montant de leur dette : « 50 000 roupies... 20 000 roupies... 15 000 roupies... 32 000 roupies... 36 000 roupies... » Rien ne semble pouvoir arrêter cette litanie qui parcourt la foule comme une irrésistible vague de fond.

    « Nous ne voulons plus de coton Bt !, crie un homme que je ne parviens pas à distinguer.

    - Non !, rugissent des dizaines de voix.

    - Combien d'entre vous ne vont pas replanter du coton Bt l'année prochaine ? », insiste Kate Tarak, visiblement très ému.

    Se lève alors une forêt de mains que, par miracle, Guillaume Martin, le cameraman, parvient à filmer, alors que nous sommes littéralement écrasés au coeur de cette marée humaine, ce qui rend le tournage extrêmement difficile. « Le problème, soupire Kate Tarak, c'est que ces paysans auront beaucoup de mal à trouver des semences de coton non transgéniques car Monsanto contrôle la quasi-totalité du marché... »

    page 340 :
    Les OGM font partie des produits les plus fortement rejetés qui aient jamais existé. Plus de trente cinq pays ont adopté ou annoncé des législations limitant les importations d'OGM ou exigeant l'étiquetage des aliments contenant des ingrédients transgéniques. La plupart des distributeurs alimentaires européens ont mis en place des mesures pour s'assurer qu'aucun ingrédient transgénique n'est utilisé dans leurs produits. C'est le cas de Nestlé, Unilever, Heinz, ASDA (Walt-Mart), Carrefour, Tesco et bien d'autres. Hors d'Europe, il existe aussi une forte opposition des consommateurs aux OGM, en Asie ou en Afrique.

    (Fin des citations)

    Personnellement, si l'UNPCB et le gouvernement burkinabè n'arrêtent pas leur projet de développer la culture du coton Bt de Monsanto au Burkina, je ferai tout pour éviter de consommer à nouveau l'huile Savor produite par la SN Citec à partir des graines de coton de la SOFITEX (Société Burkinabè des Fibres et Textiles).

    Paris, le 13 avril 2008
    Maurice Oudet est président du Service d'édition en langues nationales de Koudougou (SEDELAN – Burkina Faso)

  • L’Assemblée nationale burkinabé a voté le 20 mai 2008 une proposition une proposition de loi sur la protection des droits des personnes vivant avec le Vih-sida. L’initiative vient du Réseau des parlementaires pour la lutte contre la pandémie. Elle a pour ambition de renforcer la lutte contre cette maladie et de promouvoir les mesures de protection des personnes en matière de Vih-sida, notamment les personnes vivant avec la maladie, les prestataires des services de santé, celles qui sont affectées ainsi que celles vulnérables en général, la famille et la communauté.

  • La note rendue publique le 21 avril 2008 par le Comité des droits de l’homme de l’Organisation des nations unies (Onu) sur « l’Affaire Thomas Sankara » constitue sans doute un épisode crucial du long feuilleton politico judiciaire dans lequel la famille du défunt président est opposé à l’Etat burkinabè. Le 5 avril 2006, après avoir confirmé la recevabilité de la plainte de Mme Sankara et de ses enfants, l’Onu avait demandé au gouvernement burkinabè « d’élucider l’assassinat de Thomas Sankara», entre autres questions. L’avocat de la famille en France revient sur la question dans un entretien.

  • Contributor | Gouvernance

    Une vingtaine de personnes ont été blessées, dont certains à l'arme blanche, suite à un affrontement sanglant sans précédent sur le campus de l'Université polytechnique de Bobo-Dioulasso (UPB). A Ouagadougou, quand des étudiants ne décident pas de boycotter délibérément des examens programmés longtemps à l'avance, c'est l'administration qui est l’objet de menaces verbales. Ainsi la violence s’installe dans le milieu universitaire au Burkina.

  • Le Conseil supérieur de la communication (CSC) du Burkina Faso a autorisé l'ouverture de 29 nouvelles chaînes de radios et télévisions par la signature de convention avec 20 promoteurs privés. Quelque 17 radios et 12 télévisions ont reçu l'aval du CSC d'émettre. Les dossiers de ces promoteurs ont été sélectionnés suite à l'appel à candidature lancé le 17 septembre 2007.

  • Les personnes vaccinées contre la méningite sont censées être protégées contre la maladie pendant trois ans, mais des responsables de la santé ont annoncé que des épidémies de méningite s’étaient déclarées dans plusieurs régions où les populations avaient été immunisées il y a peu. Des chercheurs spécialistes de la santé «sont actuellement en train de recueillir les informations pour déterminer les facteurs qui expliquent la récurrence de l’épidémie», a indiqué le responsable du service de surveillance épidémiologique du ministère de la Santé.

  • Contributor | Activisme

    Des émeutes contre la vie chère éclatent dans de nombreux pays d’Afrique touchés par la flambée des produits de première nécessité. En quelques jours, des ministres sous pression peuvent trouver des solutions concrètes pour alléger un peu les souffrances de leurs compatriotes. Quel dommage qu’il faille si souvent passer par la violence pour arriver à cette prise de conscience !?

    Tagged under Activisme Burkina Faso

  • Contributor | Activisme

    Plusieurs dizaines de milliers de manifestants sont descendus dans les rues de Ouagadougou et de plusieurs autres villes du pays pour protester contre la vie chère, le 15 mars 2008. Les syndicats ont appelé à une grève les 8 et 9 avril prochains. Ces manifestations ont été autorisées et, cette fois, elles se sont déroulées dans le calme. Le mois dernier, à Bobo-Dioulasso et Ouagadougou, des rassemblements interdits avaient été émaillés d'actes de violence.

    Tagged under Activisme Burkina Faso

  • Contributor | Gouvernance

    La fréquentation des cybercafés par les mineurs inquiète. A priori, les enfants les fréquentent très souvent pour s'adonner à des jeux-vidéos mais par la suite, ils finissent par découvrir les sites pornographiques. L'Etat burkinabé est invite à prendre des mesures idoines et donner des directives aux gestionnaires de ces établissements.

  • Depuis que nous avons assisté à la naissance de l’Union Nationale des Mini laiteries et des Producteurs de lait du Burkina Faso, nous nous intéressons davantage aux performances laitières des vaches de races locales. Nous avons également fait quelques recherches sur les possibilités qui s’offrent à un éleveur qui veut améliorer l’alimentation de ses animaux. Et nous avons été de surprise en surprise.

    Première surprise

    Il existe très peu de statistiques disponibles et fiables sur les performances laitières des races locales.

    Lorsqu’on lit (dans un document officiel du Ministère des ressources animales) qu’une vache zébu peule donne en moyenne 110 litres de lait par an, on a envie de comparer ce chiffre à la moyenne de la production des vaches laitières en Europe. Par exemple, 6 000 litres par an en Allemagne. De là à penser que les performances laitières des races locales sont quasiment nulles, il n’y a qu’un pas qu’il ne faudrait surtout pas franchir.

    En effet, pour commencer, il faudrait comparer ce qui est comparable. Quand on vous dit qu’une vache laitière allemande donne en moyenne 6 000 litres de lait par an, il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’une vache bien nourrie, et le plus souvent en stabulation libre. Que donne une vache laitière « burkinabè » bien nourrie et en stabulation libre ? Pour répondre à cette question nous n’avons pas trouvé de statistiques exploitables. Aussi, l’Union nationale des mini laiteries est en train d’enquêter auprès de ses membres.

    Nous avons vu, par exemple, une vache zébu peule qui donnait jusqu’à 6 litres par jour, mais seulement pendant 3 à 4 mois. Ce qui nous donne une lactation d’environ 600 litres. Ce qui est faible, mais quand même bien supérieur au 110 litres dont on parle le plus souvent. Nous avons trouvé un document qui dit que dans d’excellentes conditions, certaines peuvent atteindre 1 200 litres.

    Les performances laitières des zébus azawaks et des zébus goudalis, (autres races locales) sont, le plus souvent, supérieures à celles des zébus peuls. Nous avons vu des zébus goudalis ou azawak qui, en stabulation libre et bien nourris, ont donné 1 800 litres en 8 mois de lactation. Nous sommes loin des 6 000 litres de la vache laitière allemande, mais déjà on se dit qu’avec une sélection bien menée, et des progrès dans l’alimentation, « nos vaches » ne peuvent être disqualifiées sans recherche approfondie !

    Mais ce n’est pas tout, il faut savoir qu’une vache « exotique », débarquée en Afrique, n’a plus les mêmes rendements que dans son pays d’origine. C’est ainsi qu’il y a quelques jours, je lisais qu’une « Jersiaise » rendue au Cameroun ne donnait plus que 2 500 à 2 600 litres de lait par an, alors qu’en France elle en donnait plus de 5 000 !

    Il faut savoir que seule une bonne alimentation, bien équilibrée, permet d’extérioriser les qualités d’une race. L’amélioration laitière doit d’abord passer par l’amélioration de l’alimentation et de la santé des animaux. On peut penser que les races locales ont un bel avenir devant elles !

    Deuxième surprise

    Si on trouve peu d’études sur les performances des races locales, on trouve encore moins de documentation sur le point de vue des éleveurs traditionnels. Aussi, l’Union a-t-elle lancé une enquête auprès des éleveurs qui fournissent le lait à ses membres. Cette enquête n’est pas achevée, mais déjà nous pouvons partager certains éléments.

    A Fada, les éleveurs du quartier Djou Laré ont opté résolument pour les Goudalis. Après une amère expérience avec des vaches exotiques (des Girs et Girolondo du Brésil) ils ne cessent de clamer les nombreux avantages des Goudalis. Les performances laitières des Goudalis ne sont pas les seuls avantages de cette race. A l’embouche, pour la viande, ils ont un très bon rendement. Les Goudalis sont aussi appréciés parce qu’ils sont faciles à alimenter. Contrairement au zébu peul, le zébu goudali ne sélectionne pas l’herbe quand il va au pâturage : « il mange tout ce qu’il trouve ». En stabulation, il tire parti des fourages les plus pauvres. Enfin, les Goudalis sont appréciés parce que très dociles, et très doux. D’où leur utilisation comme bêtes de trait.

    D’autres éleveurs s’intéressent davantage aux zébus azawaks. Ils profitent alors du projet de soutien à la diffusion du zébu azawak (PSDZA), projet qui malheureusement touche à sa fin. Cependant, la naissance de l’Union nationale des Eleveurs d’Azawak laisse espérer que les objectifs du projet seront poursuivis.

    Troisième surprise

    Actuellement beaucoup d’éleveurs se plaignent qu’ils n’arrivent plus à trouver du tourteau de coton. Quand je leur demande s’ils ont essayé de remplacer le tourteau par du soja, beaucoup me disent qu’ils ne connaissent pas le soja. Pourtant, dans le monde, le soja est beaucoup plus utilisé que les graines de coton dans l’alimentation du bétail. Ensuite, le soja est cultivé de façon significative au Burkina, et sa culture ne demande qu’à se développer. Pourquoi ne pas essayer de l’introduire progressivement dans l’alimentation du bétail au Burkina ?

    En terminant ces lignes, je pense aux paysans-chercheurs (producteurs de riz) que j’ai rencontrés en Thaïlande, il y a tout juste trois mois. Et je rêve. Puissions-nous faire que d’ici deux ou trois ans les éleveurs en lien avec l’Union Nationale des mini-laiteries soient devenus des éleveurs-chercheurs, travaillant à l’amélioration des races locales (les zébus peuls, goudalis et azawaks) et à l’amélioration de leur santé et de leur alimentation.

    * Maurice Oudet est le président du Service d'Édition en Langues Nationales (SEDELAN) au Burkina Faso

    * Veuillez envoyer vos commentaires à ou faire vos commentaires en ligne à l’adresse suivante www.pambazuka.org

  • Contributor | Activisme

    En mars 2007, nous avons été 750 à nous retrouver pendant trois jours à Loumbila, venus de tous les coins du Burkina et d’ailleurs, pour réfléchir et partager nos expériences autour du thème « Le Burkina Faso dans la tourmente de la mondialisation ». Ce fut une réussite et nous nous sommes promis de programmer une deuxième édition. Le temps est venu de vous inviter tous à la deuxième édition du Forum Social du Burkina dont le thème sera : « Intégration régionale et souveraineté alimentaire ».
    Il aura lieu les 27-28 et 29 mars 2008 à Ouahigouya.

    Tagged under Activisme Burkina Faso

  • Contributor | Activisme

    L'ouverture de la première session parlementaire 2008 de l'assemblée nationale burkinabé, le 6 mars, a été marquée par des préoccupations exprimées à propos des violences consécutives à la hausse des prix, aussi bien par les députés que par les présidents de parlementaires africains invités. L'essentiel du discours du président de l'Assemblée nationale du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré a été consacré à ces manifestations « d'une rare violence » selon lui, qui ont eu lieu dans la capitale du pays et dans trois autres principale villes de son pays.

    Tagged under Activisme Burkina Faso

  • Une opération dénommée "Opération zéro sachet plastique dans la commune de Boulsa, au Burkina Faso, a été lancée par les autorités. Selon les directeurs provinciaux des ressources animales et de l'environnement, les sachets plastiques constituent un énorme danger pour l'homme, le sol et les animaux. Ils appauvrissent les sols et sont cause de la mort de 25 % du cheptel. Un site de dépôt a été déterminé et toute personne déposant un sac de sachets repart avec un cadeau.