Crainte de coup d’Etat, de loi martiale, ou même de guerre civile

A l’heure où la gouvernance du Zimbabwe est incertaine, les violences post-électorales échappent à tout contrôle, se propageant à travers le pays, et les associations de défense des droits humains et les cellules de réflexion ont averti qu’un coup d’Etat militaire pourrait avoir lieu, que la loi martiale pourrait être appliquée, ou qu’une guerre civile pourrait même éclater. L’espoir de voir le deuxième tour d’un scrutin présidentiel contesté aboutir à une réconciliation s’envole peu à peu, et de plus en plus d’appels sont lancés en faveur d’une intervention panafricaine.