• Yang Feng Glan, une ressortissante chinoise de 66 ans, surnommée la «reine de l’ivoire», a été arrêtée en Tanzanie et déférée le 6 octobre devant le tribunal de Kisutu (Kisutu Magistrates Court) de Dar es Salam. Elle est accusée d’avoir opéré un trafic d’ivoire pendant près de 14 ans et a avoué être impliquée dans la vente de 706 défenses d’éléphants pour un montant équivalent à 2 millions d’euros. Cette arrestation, pilotée par l’unité tanzanienne d’investigation sur les crimes nationaux et internationaux fait suite à une enquête de plus d’un an.

  • Onze éléphants sont morts à la suite d'un empoisonnement chimique dans le parc national de Hwange (ouest du Zimbabwe) et dans la réserve de Deka (qui jouxte le parc), et trois autres se sont empoisonnés dans une décharge, a annoncé la porte-parole des autorités des parcs naturels du Zimbabwe. La police a arrêté cinq hommes suspectés d'être impliqués dans la mort de ces animaux. Le braconnage est fréquent dans les parcs nationaux zimbabwéens où les éléphants et les rhinocéros représentent les principales cibles. L'an dernier, plus de 100 éléphants avaient été empoisonnés au cyanure pour le braconnage de leur ivoire.

  • Yang Feng Glan, une ressortissante chinoise de 66 ans, surnommée la «reine de l’ivoire», a été arrêtée en Tanzanie et déférée le 6 octobre devant le tribunal de Kisutu (Kisutu Magistrates Court) de Dar es Salam. Elle est accusée d’avoir opéré un trafic d’ivoire pendant près de 14 ans et a avoué être impliquée dans la vente de 706 défenses d’éléphants pour un montant équivalent à 2 millions d’euros. Cette arrestation, pilotée par l’unité tanzanienne d’investigation sur les crimes nationaux et internationaux fait suite à une enquête de plus d’un an.

  • Quelque 9 000 personnes demeuraient sans abri à Freetown, la capitale sierra-léonaise, depuis les inondations causées par des pluies torrentielles la semaine dernière, qui ont fait dix morts selon un nouveau bilan officiel. Le précédent bilan officiel, au lendemain des inondations, était de neuf morts à Freetown, où les pluies torrentielles qui se sont abattues pendant cinq heures ont détruit des maisons, emporté des véhicules et autres biens dans une vingtaine de quartiers. Les eaux ont également dévasté l'Hôpital Connaught, le plus grand de la ville. Depuis lors, les sans-abri sont hébergés sous des tentes dans deux stades, dont le plus grand de la capitale, ont expliqué les services gouvernementaux coordonnant les opérations d'assistance aux sinistrés.

  • Le président Abdel Fattah al-Sissi ne pouvait espérer plus beau don de la mer. Le groupe pétrolier italien Eni a annoncé la découverte « la plus importante jamais faite en Méditerranée » d’un champ gazier dans les eaux égyptiennes. Au large des côtes orientales, à 1 450 m de profondeur et sur un secteur de 100 km² gît un potentiel d’environ 850 milliards de mètres cubes de gaz, de quoi assurer «les besoins en gaz naturel de l’Égypte durant des décennies», a précisé la major. Une assurance-vie également pour le régime du maréchal Sissi, élu en mai 2014, qui avait fait de la réforme du secteur énergétique une priorité de son mandat. Il pourra puiser dans ce gisement providentiel baptisé Zohr («Zénith») les ressources nécessaires pour réaliser ses ambitieux programmes de relance industrielle et, surtout, pour répondre aux besoins des ménages, qui se sont accrus de 7 % par an entre 2004 et 2013.

  • La Namibie est un pays où le sable est partout. Deux déserts y couvrent en effet une large partie du territoire : le Kalahari, dans le sud, et le Namib le long des côtes de l'océan Atlantique. Conséquence : moins de 1% des terres sont arables et la majeure partie des minces réserves d'eau du pays est utilisée pour l'agriculture. Mais une découverte de première importance pourrait changer l'avenir du pays. Une nappe phréatique souterraine géante a en effet été découverte dans le nord du pays. Nommé Ohangwena II, ce réservoir d'eau naturel pourrait permettre, dans le futur, de fournir de l'eau à près de 40% des 2,3 millions d'habitants du pays. L'eau qui y regorge, et qui date de 10 000 ans, est en effet potable et de très bonne qualité.

  • La société nationale de pétrole du Liberia (Nocal), affectée par la chute mondiale des cours, a annoncé mardi 25 août, le licenciement de ses 200 employés afin, dit elle, d'éviter la faillite. Ces licenciements concernent aussi bien les cadres que le personnel de base de la Nocal qui affirme ne plus être en mesure d'assurer (ses) dépenses administratives et de fonctionnement, indique dans un communiqué cette société qui emploie 200 personnes. Malgré de grands efforts de la direction pour appliquer des mesures d'austérité pour gérer la situation, la chute continue des cours du pétrole a sévèrement atteint les capacités de la Nocal à faire face à ses obligations, explique-t-elle. Cette restructuration et les ajustements administratifs vont toucher tous les niveaux du personnel de la société. Un nouveau recrutement et une nouvelle réembauche de personnel seront menés sur la base de normes élevées de transparence par un consultant extérieur recruté par la direction qui va reprendre tout le processus de sélection des employés.

  • La pénurie d’eau qui sévit depuis quelques jours au Botswana est allée de mal en pis, a reconnu la société nationale des eaux. Dans un communiqué, la société a déclaré que certaines parties du pays pourraient connaître une baisse de pression, voire une absence totale d’eau et a appelé les citoyens à faire preuve de patience. La société a ajouté que dans la mesure où d’autres zones vont perdre leur approvisionnement en eau, le programme de rationnement sera suspendu pour certaines régions du pays. Au début de l’année, le Botswana a discuté d’un plan pour accélérer la construction d’une conduite d’eau partant du fleuve Zambèze au sud aride du pays, une infrastructure dont la construction était prévue pour 2030. Les travaux du nouveau projet devraient s’achever dans sept ans.

  • A moins de 100 jours de la Conférence de Paris sur le climat (Cop 21), les engagements des pays africains se précisent. Car le grand rendez-vous, présenté comme la conférence « de la dernière chance », se rapproche. Du 30 novembre au 11 décembre, les délégations de 195 pays seront présentes à Paris pour tenter d’arracher un accord international sur le climat. Pour préparer les débats, les États sont priés de rendre leur copie sur les engagements qu’ils sont prêts à consentir. La Rdc, Djibouti, le Kenya et le Bénin rejoignent ainsi le Maroc, le Gabon, et l’Éthiopie, les trois premiers États du continent à avoir rendu leur copie.

  • C'est dans un corridor de vents puissants que s'est installé le titanesque projet d'énergie éolienne du lac Turkana, à 550 kilomètres au nord de Nairobi. Cette ferme d'éoliennes, dont la construction a commencé au début du mois de juillet, couvre 40 000 hectares de collines rocheuses, soit près de la moitié du Turkana Corridor Wind. Les courants d'air rapides venus de l'océan Indien y soufflent toute l'année. Le financement du projet, de près de 690 millions de dollars, est organisé par la Banque africaine de développement. Le parc devrait fournir 90 MW dès septembre 2016, pour atteindre 310 MW, son maximum, à l'été 2017.

  • Des criquets ont attaqué les cultures dans le sud de la Guinée Bissau notamment dans la région de Tombali, dans les zones de Cacine et Bedanda, a-t-on appris jeudi 30 juillet auprès d’agriculteurs de ces zones. Selon un agriculteur habitant du village de Bedanda, les criquets pèlerins attaquent et dévorent toutes les cultures. Il a ajouté que le Service de protection des végétaux est déjà au courant de la situation mais n’a jusqu’à ce jour pas pris de décision. Le ministre de l’Agriculture, Joao Anibal Pereira, a lui-même visité la zone touchée par le fléau, le 15 juillet dernier.

  • Conakry est frappée depuis le 24 juillet par des pluies torrentielles qui ont provoqué la mort d'au moins quatre personnes. Les populations se plaignent du manque de réaction des autorités, et la saison des pluies n'est pas terminée. Au secteur Tombo 1 dans la presqu’île de Kaloum, souvent inondée, les concessions ont été totalement envahies par les eaux. Partout, les populations profitaient de l’accalmie pour sécher leur linge, mais aussi réitérer leurs cris de détresse. Ironie du sort, Tombo abrite justement la direction nationale de la protection civile, dont l’action est jugée insuffisante par les populations.

  • Après plus de 15 ans de confrontations avec la communauté blanche du Zimbabwe, le président Robert Mugabe a décidé qu’il rendrait des propriétés terriennes à leurs propriétaires d’avant, autrement dit les Blancs. Sur cette décision, les dirigeants des 10 provinces dresseront du pays une liste de fermes appartenant à des Blancs qu’ils considèrent comme étant d’une importance stratégique dans leurs districts respectifs. Le gouvernement de Robert Mugabe ne s’arrête pas là. Il prévoit également de mettre en place une commission de l’Union européenne pour évaluer les pratiques liées aux saisis de terres entamées par le gouvernement en 2000 et qui ont été souvent faites avec violence.

  • L'usage des sacs et autres emballages en plastique sera interdit à partir du 1er janvier 2016 à Moroni, capitale du petit archipel des Comores, où le ramassage des ordures et la pollution par des déchets sauvages est un grand problème. Les sachets en plastiques sont devenus un élément du paysage de la capitale comorienne et des environs, et il n'est pas rare de voir des chèvres en divagation mastiquer du sachet plastique.

  • Une cinquantaine de maisons viennent d’être détruites au bulldozer à Mvog-Ada, un quartier populeux de la capitale camerounaise, Yaoundé, dans le cadre d’une opération d’assainissement décrétée par la Communauté urbaine. L’opération, qui ambitionne de dégager les zones marécageuses et inondables en cette saison des pluies, a déjà fait une centaine de sans-abris. Selon les services techniques de la Communauté urbaine de Yaoundé, les déguerpis ont reçu depuis de longs mois des préavis de casse et n’ont pas cru devoir quitter les lieux que des engins devraient revenir nettoyer.

  • Selon les estimations actuelles, l'urbanisation le long de la côte sénégalaise est susceptible d'augmenter d'un tiers entre 1990 et 2080. En plus de ses effets économiques, la vulnérabilité du littoral présente également des risques de pauvreté importants, étant donné que les impacts négatifs des chocs environnementaux se répartissent généralement plus lourdement sur les pauvres.

  • Une étude menée il y a quelque temps par la Banque mondiale et portant sur des informations d’ordre climatologiques, vient de démontrer que la remontée du niveau des mers d’un seul mètre aura des répercussions dramatiques sur une bonne partie du monde car il transformera plus de 56 millions d’individus vivant dans 84 pays en réfugiés. L’étude souligne que plus de 10 pays seront frappés de "tsunami" dans le futur, en l’occurrence les Emirats Arabes Unis, l’Irak, l’Egypte, la Tunisie, la Mauritanie, le Surinam, la Guinée et la Guinée Equatoriale, ainsi que les Iles Bahamas et le Viêt-Nam. D’après les estimations, environ 11 % des habitants de ces pays deviendront des réfugiés et des Sdf, tout simplement sous l’effet de l’élévation d’un mètre du niveau des mers.

  • La filière tomate est actuellement en proie à une épidémie qui ravage les principaux bassins de production du fruit. Ainsi, souligne Fresh Plaza, la production de la vallée de Kadawa est particulièrement affectée. Cette région est d’une importance vitale pour la Dangote's Dansa Tomato Company, la plus grosse usine africaine de transformation de la tomate, puisqu’elle est le réservoir destiné à assurer son approvisionnement. Les producteurs eux continuent d’additionner leurs pertes tout en attendant une réaction de la part des dirigeants, alors que les prix de la tomate enregistrent une hausse vertigineuse dans le pays.

  • Des chercheurs américains ont découvert que près de 70 % des stocks d’ivoire de contrebande saisis provenaient de deux régions d’Afrique : le sud-est de la Tanzanie et le nord du Mozambique. L’annonce a été faite par des chercheurs de l’université de Washington et des chercheurs d’Interpol qui ont publié une nouvelle étude dans la revue Science. Elle est basée sur des prélèvements Adn qui ont permis d’établir une nouvelle cartographie de la provenance de l’ivoire de contrebande.

  • Plus de 90 personnes ont été tuées dans l'explosion, jeudi 4 juin, d'une station essence dans la capitale ghanéenne. Selon la presse locale, une centaine de corps aurait été retrouvée. Selon l'agence de presse Reuters, citant un porte-parole des pompiers, de nombreuses victimes avaient afflué à la station essence pour se réfugier des inondations résultant d’une forte pluie.