• Le Département d'Etat américain, « alarmé » par la violence en cours à Goma et ses environs, «condamne les actions des rebelles du M23» et leur demande de «mettre fin aux hostilités et de se dissoudre». Le Coordonnateur humanitaire de l'Onu, l’Unicef, le Programme alimentaire mondial (Pam), le Haut-commissariat aux réfugiés (Hcr) et le Bureau de coordination humanitaire (Ocha) ont condamné samedi 31 août la «mort de civils innocents », parmi lesquels trois personnes, dont un enfant.

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  • Des insurgés, soupçonnés d'être des extrémistes islamistes, ont tué 56 personnes au cours du week-end dans le nord-est du Nigeria, 44 lors d'une attaque dans une mosquée et 12 lors d'une autre attaque contre un village. Cette attaque pourrait être une action de représailles en riposte aux groupes de vigilance mis en place par des citoyens pour aider l'armée à combattre les islamistes de Boko Haram. Ces groupes ont contribué à réduire le nombre d'attaques perpétrées par les insurgés.

  • Les récents événements liés à la grâce royale accordée au pédophile espagnol emprisonné au Maroc nous ramènent aux souvenirs des actes posés par les pédophiles déguisés en humanitaires, et qui sous la bannière de la soi-disant association bidon, l’arche de Zoé, avaient failli enlevés 103 enfants de notre pays. Au vu de ce qui se passe au Maroc et dans des nombreux pays en développement où des hordes de pédophiles parfois aux cheveux grisonnants, écument les plages, les hôtels, les organisations dites humanitaires… nous sommes en mesure de nous demander un tas de questions. L’affaire de viol et d’atteinte à la pudeur perpétrée entre 2003-2004 par un haut responsable de l’hôtel méridien Chari n’a jamais filtré pour le grand public. L’auteur de ces actes immoraux a quitté tranquillement le Tchad pour son pays.

  • L’association marocaine de lutte contre l’avortement clandestin s’inquiète face à l’augmentation des condamnations des médecins pratiquant illégalement l’avortement. Une pratique qui demeure illégale au sein du royaume chérifien. Face à l’augmentation de cas d’avortement illégaux et condamnations de médecins, les autorités vont-elles décider d’assouplir la loi ? Les cas de malformations, de viols, d’incestes ne figurent pas dans les lois afin d’autoriser l’avortement. C’est pour cela que les Marocaines sont contraintes à effecteur des gestes inespérées comme abandonner ou tuer leur enfant.

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  • Pendant que les caméras occidentales sont braquées au nord du continent africain, la République de la Centrafrique continue de s’engouffrer, dans l’indifférence. Certains parlent même d’un pays en plein suicide. Les institutions de l’Etat sont à l’arrêt : les fonctionnaires n’ont toujours pas repris le travail, faute de salaires et les grilles des écoles, hormis le privé, sont toujours fermées. Cerise sur le gâteau, le pays est suspendu des instances de l’Union africaine (Ua). Des élections doivent en principe avoir lieu en 2016. En principe, car dans la pratique, tout porte à croire que rien ne se déroulera comme prévu. Le pays parviendra-t-il à se relever avant qu’il ne soit trop tard ?

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  • Le président gambien Yahya Jammeh vient de libérer plusieurs détenus, dont les Sénégalais Ibrahima Coly, Sidate Diadhiou et Babacar Doucouré, a annoncé vendredi 9 août l'ambassadeur du Sénégal en Gambie. L'élargissement de prison des trois ressortissants sénégalais "est un signe de la bonne entente entre le Sénégal et la Gambie", a ajouté ce dernier. ?Dans la nuit du 26 au 27 août 2012, neuf personnes condamnées à mort, dont deux Sénégalais, Djibril Ba et Tabara Samb, avaient été exécutées en Gambie. Le président sénégalais Macky Sall avait appelé "les autorités gambiennes à revenir à la raison".

  • Plus de 500 immigrés illégaux rwandais ont quitté la Tanzanie pour regagner leur pays à la suite d'une ordonnance du président tanzanien, a déclaré jeudi 8 août un agent d'immigration tanzanien. Le mois dernier, Jakaya Kikwete avait ordonné à tous les immigrés clandestins en provenance du Rwanda de rentrer à leur pays, avertissant que ceux qui refusent de respecter cet ordre risquent de faire face à des mesures punitives. Le rapatriement volontaire des Rwandais prendra fin le 12 août. Après cette date, les autorités tanzaniennes vont les rapatrier de force.

  • Depuis le début de la crise malienne, il y a quatorze mois, et la guerre au Nord, près de 500 000 personnes ont été contraintes de quitter leurs foyers. Avec des conditions de vie précaires et un espoir de retour à la normale plus que fragiles, le quotidien est davantage une lutte pour la survie. Le Fonds des Nations unies pour l’enfance confirme ces indications, en soulignant que 41 jeunes filles âgées de 15 à 18 ans ont été enregistrées comme prostituées.

  • Les hommes des pays du Golfe sont nombreux à chercher des épouses d’un jour ou d’un été en Egypte. Chaque année, des milliers de filles entre 11 et 18 ans sont ainsi vendues par leurs parents à des hommes riches du Golfe, beaucoup plus vieux qu’elles. Sous prétexte de mariage, les parents négocient un arrangement de plusieurs heures, jours ou semaines, voire plusieurs années. Un «mariage de plaisir» d’un jour rapporte 800 livres égyptiennes, soit 86 euros. Si l’union dure tout l’été, elle vaut entre 20 000 et 70 000 livres (2000 à 7 500 euros). Des sommes significatives quand on sait qu’un quart de la population du pays vit avec moins de 1,50 euro par jour.

  • L'insulte au chef de l'Etat ne sera désormais plus passible de prison en Egypte mais d'une amende, a décidé lundi 5 août par décret le président par intérim, Adli Mansour. Plusieurs opposants et humoristes avaient fait l'objet sous la présidence du dirigeant islamiste Mohamed Morsi de poursuites pour insultes au chef de l'Etat, entraînant pour certains une incarcération. Le cas le plus célèbre est celui de l'imitateur Bassem Youssef qui, dans son émission télévisée hebdomadaire, fait rire les Egyptiens en imitant les hommes politiques. Le décret présidentiel stipule que l'insulte au président est désormais passible d'une amende maximum de 30.000 livres (3 240 euros), alors que la personne poursuivie risquait auparavant trois ans de prison.

  • Le ministre tunisien de l'Intérieur a annoncé le 6 août que 140 éléments sont impliqués dans les opérations terroristes à Chaâmbi, depuis plusieurs mois, près de la frontière centre-ouest avec l'Algérie dont 46 ont été arrêtés. M. Be Jedou a par ailleurs reconnu un "relatif échec" de son département dans la poursuite et l'arrestation de tous les meurtriers des deux opposants Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi assassinés respectivement le 6 février et 25 juillet de cette année de manière qualifiée par M. Ben Jedou de "professionnel".

  • Les autorités saoudiennes ont refusé de donner l’autorisation de traverser leur espace aérien à du président Béchir. Les détails de l’incident n’ont pas été dévoilés. Depuis que le tribunal de La Haye a émis des mandats d’arrêt contre M. Béchir en 2009, les visites et voyages du président soudanais dans des pays membres de la Cpi ont déclenché la polémique. En Afrique, le Tchad, Djibouti ou le Kenya ont autorisé ses visites, mais d’autres pays, comme le Botswana, l’Afrique du Sud ou l’Ouganda, ont fait en sorte que M. Béchir ne pose pas le pied sur leur territoire. Les pays parties à la Cpi ont une obligation légale d’arrêter les personnes visées par un mandat d’arrêt de cette cour qui se trouvent sur leur territoire.

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  • Les récentes violences près de la ville de Kamango dans l'est de la République démocratique du Congo (Rdc) ont forcé plus de 66.000 personnes, dont environ 55% sont des enfants à chercher refuge dans l'Ouganda voisin, indique un communiqué du Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef) reçu vendredi 2 août. "Au moins 37.037 enfants réfugiés ont été enregistrés par la Croix-Rouge ougandaise, parmi eux, 122 sont des mineurs non accompagnés qui ont été séparés de leurs familles en raison de la violence", dit le communiqué. L'Unicef déclare avoir besoin de près de 7,5 millions de dollars pour poursuivre son aide humanitaire en faveur des enfants réfugiés congolais en Ouganda jusqu'à la fin de l' année.

  • Nul n’aurait pensé qu’un jour la Tunisie basculerait dans le terrorisme. Mieux, le pays sert actuellement de base arrière à Al-Qaïda au Maghreb. Autrement dit, il vit un grand désordre et la thèse d’une guerre civile n’est pas à écarter. Une opération de grande ampleur est menée depuis jeudi 1er août par l’armée tunisienne où les accrochages ont éclaté pour “éradiquer” un groupe armé retranché depuis des mois dans le mont de Chaâmbi qui a frappé fort mercredi 31 juillet en tuant sauvagement huit soldats au moment de la relève avec un autre groupe militaire.

  • Madagascar : 27 personnes dont des militaires amnistiées par la Cour suprême
    La Cour suprême de Madagascar a amnistié, mercredi 31 juillet, 27 personnes dont des hauts gradés militaires impliqués dans des mutineries en 2010. Des généraux et des officiers supérieurs impliqués dans la mutinerie au camp des Forces d'intervention de la gendarmerie nationale (Fign) à Antananarivo, la capitale malgache, le 20 mai 2010 et celle à la Base aéronavale d'Ivato (Bani) le 17 novembre 2010, sont parmi ceux qui ont obtenu l'amnistie.??

  • Les trafiquants d'êtres humains reconnus coupables pourront encourir une peine de prison à perpétuité ou une amende d'un maximum de 100 millions de rands (environ 10 millions de dollars), ou encore les deux, selon une nouvelle loi signée lundi 29 juillet par le président Jacob Zuma. Outre la création d'un délit principal de trafic d'êtres humains, cette nouvelle législation crée également des délits d'esclavage par la dette, de détention, de destruction ou de trafic des documents de voyage, ou encore d'utilisation de services des victimes de trafic, entre autres.

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  • A mesure que la situation se stabilise, les Maliens quittent progressivement le Burkina Faso, la Mauritanie et le Niger voisins où ils avaient trouvé refuge, plus d’un an après le coup d’État militaire et l’insurrection qui a secoué ce pays d’Afrique de l’Ouest. Entre le 25 juin et le 12 juillet, quelque 8 148 personnes rentrées par leurs propres moyens ont été enregistrées dans les régions maliennes de Gao, de Mopti et de Tombouctou. C’est le nombre de rapatriés le plus important depuis le signalement de retours spontanés.

  • Qui peut sauver l’Egypte de l’escalade de violence qui s’est emparée d’elle depuis le coup de force qui a renversé prématurément le régime de Mohamed Morsi? C’est la question qui taraude les esprits, aussi bien au Caire que dans la plupart des capitales occidentales de plus en plus préoccupées par les affrontements entre les partisans des nouvelles autorités et du régime déchu. Désormais, c’est devant les ambassades occidentales que les pro-Morsi crient leur colère. Une manière de pointer le doigt accusateur sur certains pays, notamment les Etats Unis, qu’ils considèrent comme de mèche avec les tombeurs de leur champion.

  • Une série d’attaques à la bombe attribuées au groupe islamiste Boko Haram a fait 24 morts, selon un responsable hospitalier mardi 30 juillet, dans un quartier chrétien de Kano, dans le Nord du Nigeria, faisant voler en éclats plusieurs mois d’accalmie dans la deuxième ville du pays. Kano n’avait pas été frappée par des attentats depuis mars dernier, où un attentat-suicide du groupe radical contre une gare routière dans le même quartier, Sabon Gari, avait fait 41 morts. En dépit de l’offensive militaire et l’imposition de l’état d’urgence dans les Etats de Borno, Yobe et Adamawa, dans le Nord-Est, la violence est loin d’avoir disparu, particulièrement dans les zones les plus reculées.

  • Les rebelles du M23 haussent le ton. Ils ont menacé de reprendre la ville stratégique de Goma si le gouvernement ne respectait pas ses engagements. «Les positions qui nous avaient été assignées par la Cirgl, nous les avons respectées. Le retrait de la ville de Goma a été effectif, a déclaré Bertrand Bisimwa, président politique du Mouvement du M23. Mais le déploiement de la compagnie du M23 à l’aéroport de la ville de Goma n’a jamais été effectué, la démilitarisation de la ville n’a jamais été effective», a accusé Bertrand Bisimwa. «Nous avons respecté notre part du contrat, nous voulons que le gouvernement respecte sa part», a-t-il conclu.

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