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    La Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH), ses organisations membres au Sénégal, la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme (RADDHO) et l’Organisation nationale des droits de l’Homme (ONDH), l’Union interafricaine des droits de l’Homme (UIDH), Amnesty International Sénégal (AI), la Pan Africa ILGA, l’Association Internationale Gay et Lesbienne (ILGA) et ses 600 groupes affiliés (ILGA) prennent acte de la libération, après trois jours de détention, de dix personnes placées en garde à vue à Dakar, dans le cadre d’une enquête sur un présumé mariage homosexuel. Ces organisations appellent le grouvernement séngalais à réviser le code pénal pour abolir la pénalisation des actes homosexuels.

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    Plus de 800 femmes manifestant sous la bannière de l'ONG "Women of Zimbabwe Arise (WOZA-Les femmes du Zimbabwe se rebellent)" sont descendues dans les rues de Bulawayo en chantant et en distribuant des roses rouges et des cartes de la Saint Valentin aux passants et automobilistes. Selon la présidente de l'organisation, cette manifestation s'inscrit dans le cadre de la sixième Campagne Saint Valentin de l'ONG WOZA, pour prêcher pour la paix. Cette organisation de défense des droits de l'homme avait été créée en 2003, à la suite de graves violences politiques, pour "prêcher l'amour et le courage".

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    Le groupe d'éminentes personnalités africaines soutenu par l'Union africaine et l'ONU qui joue le rôle de médiateur dans la crise politique kenyane a déclaré le 12 février, avoir recommandé la formation d'une coalition gouvernementale de transition en attendant l'organisation de nouvelles élections. Au cours d'une réunion informelle avec les membres du Parlement nouvellement élus, le président du groupe de médiation, l'ex- secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, a déclaré qu'une solution politique était impérative pour mettre fin à la crise post-électorale qui a semé la division ethnique.

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    La commission ad hoc chargée d'élaborer un projet de chronogramme des élections législatives en Guinée a proposé, le 12 février, au ministère de l'Intérieur, l'organisation du scrutin dans la période se situant entre le 23 novembre et le 14 décembre 2008. Mais selon cette institutiton, la tenue des législatives à la période sus-mentionnée risque d'être compromise si des préalables d'ordre technique, matériel, entres autres, ne sont pas satisfaits.

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    L'Américain George Soros, président du Conseil d'administration et président de "Open Society Initiative" (OSI), a plaidé pour que la plus grande transparence soit observée dans la gouvernance au Nigeria afin de renforcer les avancées démocratiques constatées au cours des dernières années. M. Soros s'adressait à des journalistes le 12 février, à Lagos, a regretté que les quelques avancées enregistrées pendant les huit années au pouvoir de l'ancien président Olusegun Obasanjo, aient été compromises par les insuffisances notées lors des dernières élections générales.

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    Le Mali occupe actuellement la deuxième place, après le Ghana, parmi les pays producteurs d'or en Afrique de l'Ouest. Mais alors qu'on assiste actuellement à la montée du prix de l'or sur le marché mondial, l'apport du métal jaune sur l'économie malienne n'évolue pas. Bamako se contente des dividendes de ses 20% dans le capital des société minières. Ces bénéfices sont répartis entre les recettes fiscales versées au trésor public, la masse salariale partagée entre les travailleurs, la part patronale payée à l'Institut national de prévoyance sociale (INPS).

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    Le secteur coton traverse l'une des crises les plus graves de son histoire au Mali. Le pire est à craindre. La privatisation de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), sous la contrainte des bailleurs de fonds, pourrait amener les paysans à ne plus cultiver le coton. Des cotonculteurs ont déjà tourné casaque. La situation pourrait se généraliser, alors que le coton reste l'un des principaux produits d'exportation de notre pays et nourrit des millions de personnes.

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    Décrocher du franc de la Communauté financière africaine (CFA) pourrait aider la Côte d'Ivoire à sortir de la pauvreté. Ce sont en substance les propos tenus récemment par le chef du parlement ivoirien, M. Mamadou Coulibaly. Ces déclarations intervenant dans un contexte de campagne électorale sur fond de discours grandiloquents refléteraient-elles les intentions des officiels ivoiriens ? Ballon de sonde ou pur populisme ? Sortir de la zone franc est-il viable ? Pourquoi ?

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    Parce que certains fermiers zimbabwéens réinstallés n’ont pu fournir une production suffisante, faute d’intrants agricoles et de financements, le gouvernement leur a repris leurs fermes. Selon le ministre de la Réforme agraire et de l’Aménagement du territoire, 1 449 fermes de type A2 – la catégorie correspondant à une production commerciale – sont concernées. L’audit foncier de 2007 avait révélé qu'elles n’étaient pas exploitées de manière productive.

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  • "Nous avons un accord avec le Tchad, nous mettrons en oeuvre cet accord." Le ministre de la Défense, Hervé Morin, s'est-il trop avancé, le jeudi 31 janvier à Washington, en évoquant la crise tchadienne? Officiellement, la France et le Tchad sont liés par un accord bilatéral "d'assistance logistique et de renseignement". Mais il existe aussi un accord secret toujours en vigueur... Dans le laboratoire des liens militaires franco-africains, les africanistes ont coutume de décrire le Tchad comme le coin supérieur droit du pré carré. S'il tombe, alors tout l'édifice s'écroule. Une vision un peu mécanique, mais qui a toujours inspiré les chefs des Armées de la Ve République.

    Le Tchad fait en effet partie des premiers signataires des accords de défense ratifiés par la France dans la période des indépendances. Puis, en 1976, sous l'impulsion de Valéry Giscard d'Estaing, les deux pays remplacent l'accord de défense par un accord de coopération militaire technique. La principale différence de ce type d'accord tient au contenu de l'article 4, qui définit le cadre d'intervention des forces françaises: "Les personnels militaires français servent dans les forces armées tchadiennes avec leur grade. Ils revêtent l'uniforme tchadien ou la tenue civile suivant les instructions de l'autorité militaire tchadienne. (...) Ils ne peuvent en aucun cas participer directement à l'exécution d'opérations de guerre, ni de maintien ou de rétablissement de l'ordre ou de la légalité." En théorie, les soldats français de la coopération militaire n'ont pas le droit de faire la guerre.

    En pratique, il suffit qu'ils soient en dehors de ce cadre de coopération pour jouer un rôle actif. Tous les observateurs ont en mémoire le massif déploiement aérien d'avril 2006 qui, non content d'effrayer les rebelles, avait surtout permis de fournir aux forces tchadiennes des renseignements indispensables pour mettre en déroute la colonne de pick-up menaçant N'Djaména. Une convention secrète de maintien de l'ordre remontant à l'indépendance. Cette précision sur le "maintien de l'ordre" n'est pas anodine, car dans plusieurs états africains, une convention secrète de maintien de l'ordre a été signée, dès les années 60, pour garantir aux potentats locaux la tranquillité. Une sorte d'assurance-vie ou plutôt d'assurance de conserver le pouvoir.

    Ces textes secrets prévoient une intervention, à la discrétion du président de la République française, en faveur des présidents africains qui en font la demande :

    - Premier point : la France "peut" intervenir, mais n’a aucune obligation de le faire. C’est à la discrétion du président de la République française, seul décisionnaire sur ce sujet. La demande passe par l’ambassadeur de France.

    - Deuxième point: c’est le chef de l’Etat africain qui formule sa demande "dans une situation particulièrement grave". Laquelle situation n’est pas plus détaillée : il n’est pas fait mention d’agression extérieure ou de menace quelconque. Les termes restent suffisamment vagues pour justifier toute demande.

    - Troisième point: le commandement des troupes locales et l’usage du feu sont immédiatement transférés à l’officier français envoyé sur place. Ces textes seraient toujours en vigueur, si l'on en croit du moins les explications données, en mars 2006, par le général Henri Bentégeat au Sénat, qui venaient compléter ces propos de 2002 tenus à l'Assemblée nationale: "Personne n'imagine aujourd'hui une application des accords de défense en dehors des situations ne correspondant pas à une agression extérieure, même si certains accords de défense passés par la France comportent des clauses secrètes prévoyant des cas d'intervention plus larges."

    En résumé, si la France n'intervient pas, ce n'est pas parce que le cadre réglementaire le lui interdit, mais bien sur une décision politique. Un sujet auquel le législateur devrait s'attaquer, car ces textes semblent bien obsolètes dans le contexte actuel.

    L'histoire du Tchad prouve que les nouveaux accords des années 70 n'ont rien changé à la conception foccaro-gaulliste de l'Afrique. Aussitôt conclus, les nouveaux accords de coopération vont se doubler d'un dispositif ad hoc baptisé «Dami», qui signifie Détachement d'assistance militaire et d'instruction. Officiellement, il s'agit de promouvoir une coopération plus légère, plus efficace et plus professionnelle.

    En fait, les Dami, composés de troupes issues des forces spéciales -très souvent les 1er et 8e RPIMa-, vont devenir des unités de renseignement et de protection du pouvoir en place. Placés du sommet à la base de la hiérarchie de l'armée tchadienne, les conseillers Dami forment une chaîne de commandement parallèle à la hiérarchie officielle. Cela permet à la France de maintenir ou de changer les dirigeants en place, avec l'intervention discrète de la DGSE si nécessaire. Hissène Habré, puis Idriss Déby en sont les exemples achevés. Ainsi, au printemps 2006, lors d'une précédente tentative de coup d'Etat, Idriss Déby fut protégé par un petit Dami composé d'hommes du 1er RPIMa. Des "gros" -leur surnom dans le milieu- pour assurer une protection personnelle au chef de l'Etat. Aujourd'hui, cette protection a disparu.

    Nul hasard. La coopération militaire est donc loin de jouer son rôle officiel, dont l'objectif est ainsi décrit sur le site de l'ambassade de France:
    - "Accompagner d’une part l’armée nationale tchadienne dans sa réorganisation conforme à la stratégie nationale de bonne gouvernance.
    - Conforter d’autre part sa capacité à garantir la souveraineté de l’Etat tchadien."
    Au sud du Sahara, la "bonne gouvernance" est toujours aussi fluctuante.

    * David Servenay est journaliste français. Il est co-auteur du livre «Une guerre noire - Enquete Sur Les origines Du génocide rwandais (1959-1994)»

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  • Depuis un certain temps, on assiste à une réelle "présence africaine" dans les médias en général, et à la télévision en particulier. Il y a comme un regain d'intérêt pour ce continent si souvent oublié. Et, comme c'est souvent le cas, l'Afrique n'y apparaît pas sous un jour favorable. Comme c'est souvent le cas, avec l'Afrique, on a comme l'impression que les médias se départissent de cette pudeur qui est - ou devrait être - leur caractéristique. On a l'impression que les vannes lâchent, emportant avec elles scrupules, responsabilité, déontologie, etc.

    Deux exemples récents illustrent parfaitement cette nouvelle lecture des événements "africains".

    Le premier, c'est la mésaventure des enfants tchadiens, victimes de la désormais célèbre Arche de Zoé. Plus rien à ajouter sur le dossier déjà très lourd de cette Arche, dont la justice française vient d'adapter au droit français la peine infligée par la justice tchadienne (8 années de prison en 8 années de travaux forcés – Ndlr : Le président tchadien, Idriss Déby, a récemment déclaré qu’il était disposer à répondre favorablement à une demande de grâce introduite par le gouvernement français ; ce qui a été fait). Rien à ajouter, puisque tout - ou presque - a été déjà dit. Sauf…

    Sauf la dénonciation énergique de la mise en scène à laquelle se sont livrées les télévisions. Pas un reportage sur cette affaire sans de gros plans sur ces enfants sales, nus ou à peine habillés, le visage couvert de mouches et le nez qui coule en permanence. Et, derrière ce défilé d'images, les mêmes commentaires compassionnels, les mêmes épithètes déclencheurs d'émotion. Et aussi, les mêmes clichés, les mêmes propos à l'emporte pièce. Un, en particulier, m'a interpellé. Pour nous expliquer combien il est difficile de savoir si les enfants sont des "orphelins" comme le prétendaient les humanitaires de l'Arche, un reportage de la première chaîne de télévision belge montre des hommes venus voir et récupérer leurs enfants. Le journaliste conclut son reportage par cette phrase incroyable : "En Afrique, il n'y a pas d'acte de naissance. Il faut mener une petite enquête pour vérifier les liens qui unissent ces hommes et ces enfants".

    Deuxième exemple : le Kenya. Depuis la proclamation des résultats des dernières élections présidentielles, le pays a basculé dans la violence. Naturellement, ce sont des "violences ethniques" - les plus prudents disent "politico-ethniques". Car tout le monde sait que dans cette partie du monde, rien ne se fait en dehors de l'ethnie. Chaque jour, la violence est plus terrible. Et plus visible. Et les caméras ne se font pas prier pour tout montrer. Oui, tout : gros plans sur des têtes éclatées, des blessures de machette, des corps amputés, des fosses remplies de corps sans vie, etc. Et, pour bien montrer la barbarie, on pousse le bouchon plus loin.

    Bien sûr, le journaliste prend soin de prévenir le téléspectateur qui, probablement, est en train de dîner : "attention, certaines images peuvent être dures". Et la "violence ethnique" kenyane rentre dans votre salon. Les images défilent, toutes plus terribles les unes que les autres. Et puis, une séquence terrible. Des assaillants s'en prennent à un fourgon. Un homme en descend et tente de prendre la fuite. Il ne va pas bien loin. C'est une meute qui lui tombe dessus. Quelques minutes plus tard, l'homme est mort. La caméra n'a rien manqué, elle a tout montré. Même ce manifestant qui, avant de s'en aller, ne se gène pas pour frapper, de son gourdin, le corps sans vie.

    Big brother impitoyable. C'est encore sur la première chaîne belge que j'ai vu cette terrible séquence. Je ne sais pas ce que les autres ont montré, ni comment ils l'ont fait.

    D'accord, des morts, on en voit beaucoup à la télé. D'accord, il faut montrer la violence, pour la rendre plus réelle, plus concrète, plus palpable. D'accord, il faut sortir de l'abstrait. D'accord, ce n'est pas la première mort en direct. Mais jusqu'où faut-il aller pour montrer les ravages de ces "violences ethniques" ? En quoi cette séquence renseigne-t-elle sur la crise politique au Kenya, sur la lutte pour le pouvoir, sur le respect des choix électoraux, etc. ?

    Il y a quelques années, les caméras de France 2 ont montré la mort d'un garçon palestinien, dans les bras de son père, essuyant les tirs de soldats israéliens. Ces images ont soulevé de violentes protestations, de toutes parts. Combien de temps faudra-t-il attendre pour assister à une mobilisation similaire pour ce Kenyan ? Combien de temps faudra-t-il attendre pour que l'on arrête cette volonté de tout montrer, d'aller vers toujours plus de sensationnel ?

    Difficile, dans un tel contexte, de ne pas y voir la volonté de montrer combien on peut être violent en Afrique. Difficile de ne pas y voir la stigmatisation, le renforcement des clichés sur l'Afrique, ce "paradis de la cruauté", selon l'expression d'un "africaniste" adulé. On nous a déjà expliqué "pourquoi l'Afrique meurt". Maintenant, on sait aussi "comment" elle meurt. Espérons que le cours magistral s'arrêtera là.

    * Marcel-Duclos Efoudebe est un écrivain camerounais. Il est notamment l’auteur de L’Afrique survivra aux afro-pessimistes. (Source : Africultures)

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    En décembre dernier [2007] Jacob Zuma a été élu président de l’ANC. Dans la tradition du parti, le dirigeant du parti au pouvoir devient le candidat à la présidence. Ceux qui ont voté pour Zuma supposent qu’il sera le prochain président d’Afrique du Sud et remplacera Thabo Mbeki lors des élections nationales de 2009. La nouvelle de l’élection de Zuma a provoqué une onde de choc dans les milieux d’affaires. La bourse de Johannesburg a connu une crise temporaire et la presse internationale a prédit un renversement de la stabilité.

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    Le gouvernement béninois a appelé, le 11 février, le collectif des praticiens hospitaliers en grève depuis le 15 janvier dernier, à mettre un terme à leurs mouvements dans l’intérêt des malades. Selon le porte-parole de ce collectif, leurs revendications portent sur l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Ce qui se traduirait par la mise en œuvre d’une politique adéquate pour sortir les hôpitaux publics du pays de la situation catastrophique dans laquelle ils se trouvent aujourd’hui.

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    Selon plusieurs sources indépendantes recueillies sur place dans la capitale tchadienne, une chape de plomb s'est abattue, depuis le week-end dernier, sur l'opposition politique et les organisations de défense de droits de l'homme. Des enlèvements auxquels s'ajouteraient, selon l'ONG Amnesty international, des exécutions sommaires. Parmi les opposants arrêtés et dont les familles sont sans nouvelles de leurs lieux de détention, si toutefois elles sont toujours en vie, on compte l'ancien chef de l'Etat, Lol Mahamat Choua.

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    Le Sénat de Belgique a adopté une proposition de loi rendant "insaisissables et inaccessibles", les crédits destinés à l’Aide publique au développement (APD), par les fonds vautours, appellation par laquelle on désigne les fonds d’investissement immatriculés dans des paradis fiscaux comme les îles Vierges britanniques. La stratégie des fonds vautours consiste à racheter à très bas prix les créances sur des pays pauvres, avant de poursuivre ces Etats en justice afin d’obtenir le remboursement de l’intégralité des créances nominales majorées des intérêts de retard. La RD Congo est redevable de 452,5 millions de dollars à des fonds vautours.

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    Des routes et des ponts ont été emportées, des écoles et des cliniques submergées, presque un millier de familles déplacées et deux enfants tués suite aux inondations qui causent des ravages dans le nord de la Namibie d'habitude sec. De fortes pluies qui se sont abattues dans les régions du nord de la Namibie ces deux dernières semaines ont surpris le gouvernement pourtant habitué à faire face aux craintes d'inondations dans la région de Caprivi,

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    Dans les rues de Conakry, après le coucher du soleil, des groupes d'enfants traînent devant les devantures des magasins, plongées dans l'obscurité, et s'installent dans les renfoncements, entre deux immeubles, pour y dormir à même le pavé, recroquevillés sur eux-mêmes. Selon les populations de la capitale guinéenne, le phénomène a pris de l’ampleur au cours des dernières années et de plus en plus d'enfants vivaient dans la rue.

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    À la suite d’une série de catastrophes aériennes, le Nigeria entreprend, depuis deux ans, d’importantes réformes pour assainir le secteur de l’aviation. Contrôles plus rigoureux, nouvelles compagnies, nouveaux appareils… Les premiers résultats sont plutôt encourageants : construction d’enceintes en fer barbelé autour des 23 aéroports auparavant sans clôture, agrandissement des pistes d’atterrissage, apparition de nouvelles compagnies qui investissent des milliards de dollars dans l’acquisition d’avions neufs, recrutement d’agents mieux formés, etc.

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    Le gouvernement kényan et l'opposition ont repris, le 11 février, leurs pourparlers, suspendus pendant le week-end, pour tenter de trouver une solution politique à la crise sanglante née de la contestation de la réélection du président Mwai Kibaki. Vendredi, lors de la suspension des discussions pour le week-end, M. Annan, désigné médiateur par l'Union africaine, avait déclaré que les deux parties étaient tombées d'accord sur la "nécessité" d'une solution politique et avait dit "espérer" une issue à la crise "en début de semaine prochaine".

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  • Contributor | Gouvernance

    CHRONIQUE : Les bévues des relations franco-tchadiennes ?
    COMMENTAIRES ET ANALYSES : L’Afrique peut s’inspirer du modèle chinois
    ARTS ET LIVRES : Cameroun : Les jumeauix de Masao apportent un nouveau souffle à la musique.
    ZIMBABWE : L’ancien ministre Simba Makoni vise le trône de Mugabe.
    MONITEUR DE L’UNION AFRICAINE : Jean Ping ou le retour de l’ordre ancien à l’UA ?
    FEMMES ET GENRE : Afrique : Les Premières dames décidées à combattre les violences faites aux femmes.
    DROITS HUMAINS : Global : L’Arche de Zoé et le cannibalisme humanitaire.
    REFUGIES ET MIGRATION FORCEE : Maroc : 86 clandestins interpellés.
    MOUVEMENTS SOCIAUX : Maroc : Le Forum social de Bouznika organisé avec succès.
    ÉLECTIONS ET GOUVERNANCE : Afrique : La France arrête une enquête sur les biens mal acquis des dirigeants africains.
    CORRUPTION : Bénin : Libération d’un député impliqué dans un dossier de crime économique.
    DEVELOPPEMENT : Bénin : Réduire la pauvreté grâce aux micro-crédits.
    SANTE ET VIH/SIDA : Burkina : 450 millions de dollars de médicaments pour soigner les maladies «négligées».
    EDUCATION : Afrique : Accord de coopération entre les universités de Nouakchott et de Saint-Louis.
    LGBTI : Sénégal : 5 personnes en garde en vue après un mariage homosexuel.
    MEDIA ET LIBERTE D’EXPRESSION : Gambie : Des journalistes publient un livre à la mémoire de Deyda Haydara.
    PLAIDOYERS ET CAMPAGNES : La société civile interpelle la Côte d’Ivoire et le Ghana sur les APE.
    NOUVELLES DE LA DIASPORA : Global : 8e Forum économique des diasporas africaines à Paris.
    CONFLITS ET URGENCES : Comores : Intervention militaire imminente sur l’Iles d’Anjouan.
    INTERNET ET TECHNOLOGIE : Afrique : Le satellite panafricain Rascom enfin sur orbite.

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