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    Souvent vêtus de haillons, pieds nus et sales, ces enfants se déplacent seuls ou en bande dans les rues de Dakar et des autres villes du Sénégal, pour mendier. Fréquentant les écoles coraniques, bon nombre d’entre eux n’apprennent jamais le Coran et il est très rare qu’ils aient un niveau d’instruction suffisant pour trouver un emploi lorsqu’ils deviennent adultes. Malgré l’action des ONG et des agences gouvernementales pour le résoudre, ce phénomène social va continuer et pourrait même s’amplifier.

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    Au Sénégal, le rap développe l’esprit d’entreprise des jeunes artistes qui s’organisent, montent leurs propres studios de musique et développent différentes activités. Il s'agit d'un monde créatif, coopératif et résolument indépendant, que la société se surprend désormais à admirer. Pour beaucoup de ces jeunes rappeurs, la grande victoire, c’est que la société ne les regarde plus comme des démons, comme des marginaux.

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  • Contributor | Arts

    Le chanteur de reggae ivoirien, Tiken Jah Fakoly, a été déclaré «persona non grata au Sénégal », suite à des déclarations jugées « fracassantes, insolentes et discourtoises » tenues à l'endroit du Président Abdoulaye Wade, selon un communiqué du ministre sénégalais de l'Intérieur diffusé le 13 décembre. Lors d'un concert donné à Dakar la veille, l'artiste ivoirien a demandé à Me Abdoulaye Wade, de «quitter le pouvoir sans condition s'il aime le Sénégal».

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  • En avril 1989, des incidents surviennent entre les populations frontalières du Sénégal et de la Mauritanie. Les événements s’accélèrent, les deux armées se font face et deux côtés des exactions sont menées contre les populations immigrées de l’autre pays. A Nouakchott, le pouvoir en profite pour expulser des dizaines milliers de Négro-Mauritaniens vers le Sénégal. Vingt ans plus tard, et après les changements démocratiques survenus en Mauritanie, le nouveau régime s’est engagée dans une dynamique plus ferme d’ouverture pour le retour de ces réfugiés. Economiste sénégalais, Amadou Tidiane Dia analyse les soubassements de ce «problème noir» en Mauritanie, au regard des relations avec le Sénégal depuis la période précoloniale.

    Les évènements dramatiques de 1989 entre le Sénégal et la Mauritanie, tout comme celles de 2000, ont appelé l’attention une fois de plus sur les problèmes internes de celle-ci et sur la politique internationale. Chemin faisant, de façon topique et urgente, réapparaît la question des frontières entre ces deux pays. Le changement démocratique récemment intervenu à Nouakchott (Ndlr : élection du président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, le 25 mars 2007), l’amène sous un nouvel éclairage.

    A partir de maintenant, Dakar et Nouakchott se trouvent plus jamais à la croisée des chemins. Ils doivent se mettre à la hauteur de leurs responsabilités et prendre des décisions. Cela va de la reconnaissance à part entière des Négro-africains, à la délimitation des frontières, en passant par les champs traditionnels sur l’autre rive, le statut des travailleurs immigrés, le partage des eaux et de l’électricité du barrage, etc.

    Des journalistes, des politologues, des hommes de culture ont saisi l’occasion pour donner de substantiels rappels historiques, des études de fond sur les implications philosophiques, politiques et économiques des relations entre le Sénégal et la Mauritanie. Notre dessein n’est point, après eux, de redire, en d’autres termes, ce qui désormais pourrait passer pour des vérités premières. En écrivant ces derniers mots, je ne puis ne point songer à Gaston Bachelard, qui déclarait : «Il n’y a pas de vérités premières, il n’y a que des erreurs premières». Ainsi, ce qui semble acquis peut être encore affiné, présenté sous un autre éclairage. C’est le propos de cette contribution qui n’est qu’un rappel.

    Les anciens appelaient «maures» des peuplades au teint basané vivant dans la partie septentrionale de Carthage, bien connus des Romains (on se rappelle le leitmotiv de Caton : «Il faut détruire Carthage»), aux mœurs rustres, nomades, donc sans civilisation au sens antique (étaient réputés civilisés les sédentaires). Ces Maures, disséminés dans le désert, ont jusqu’à une époque toute récente continué de mener une vie nomade. Sans doute se fixaient-ils plus ou moins longtemps à tel endroit. Mais ils ne se souciaient pas de fonder un Etat, de constituer une Nation. Tous les nomades connus par les différents courants migratoires étaient, s’ils le souhaitaient, accueillis. Ainsi ces peuplades étaient hétérogènes. Elles n’avaient en commun que leur mode de vie (le sédentarisme), leur teint plus ou moins basané.

    Bien plus tard, au fur et à mesure que les Maures approchaient du fleuve Sénégal, la nature était plus clémente, les ressources plus nombreuses ; ils ont commencé à se sédentariser et se sont donné une culture et une civilisation. A l’origine, c’était une Tour de Babel en miniature : divers idiomes servaient de véhicules de communication. La nécessité d’échanges de tous ordres ont fini par altérer les parlers originels pour leur susciter des formes syncrétiques devenues le hassania, caractéristique de la communication maure.

    Au moment de l’islamisation de l’Afrique du Nord, les caravanes qui partaient vers le sud du Sahara, en Afrique noire notamment, traversaient les parties occupées par les Maures. Elles ne manquèrent pas d’y exercer une influence linguistique, religieuse. Des emprunts à l’arabe, en particulier, enrichissant l’hassania, la culture islamique laissa des traces. Se constitua peu à peu, avec les limons de l’Islam et le substrat maure, une culture spécifique.

    Les Négro-africains, riverains du fleuve Sénégal, constituèrent, dès l’origine, avec cette souche de Maures, une communauté. Les échanges n’étaient pas simplement d’ordre commercial. Sans doute que des Maures de tempérament belliqueux, plus ou moins mus par des préjugés, s’efforçaient-ils de réduire certains membres de la communauté en esclavage. Mais les esclaves n’étaient pas tous négro-africains. C’est bien plus tard qu’est né un sentiment de solidarité raciale liant les relativement blancs (beydanes), par opposition aux noirs. De là tous les termes péjoratifs que nous connaissons, toutes les idéologies cousues de fil blanc qui ont cours.

    Cette communauté, hétérogène au départ, se stratifie. Les Beydanes se réclament d’une culture supérieure arabe et cherchent, par le biais de l’islam, religion commune aux deux collectivités, à se donner des lettres de noblesse. Un consentement tacite admet cette hiérarchisation non fondée, ni en droit ni en fait. Toutefois un modus vivendi non explicite assure la cohésion sociale.

    Au moment de la colonisation française, pour des raisons de commodité administrative et de bonne gestion, les frontières entre le Sénégal et la Mauritanie sont déterminées avec soin (cf décret de décembre 1933). Les Français, compte tenu de cette communauté spécifique, organisent un territoire appelé Mauritanie. Le mot «Mauretania» se lisait chez les historiens anciens. Ce territoire non urbanisé avait sa capitale à Saint-Louis du Sénégal. Cette situation administrative a favorisé davantage l’interpénétration entre Sénégalais et habitants de la Mauritanie. Tout le monde sait comment a été vécue cette histoire commune, quelles en ont été les manifestations.

    Les Beydanes, en général, étaient rebelles à la scolarisation en français. Ils préféraient, prétextant leur appartenance à l’islam, étudier l’arabe (classique ou dialectal). La langue officielle, dans les colonies, étant le français, les postes importants dans l’administration étaient occupés par les Négro-africains qui, eux, fréquentaient l’école française, à ses différents niveaux. Durant la période coloniale, rares étaient les Beydanes qui émergeaient dans l’administration, dans la politique. Souvent même des Sénégalais de souche représentaient, à différentes instances, les habitants de la Mauritanie. Cet état de fait n’a jamais été contesté par les Beydanes. Peut-être ceux-ci estimaient-ils, dans le contexte de la colonisation, que ces activités profanes étaient en dehors du champ de leurs préoccupations. Sénégalais et Mauritaniens ont donc cohabité à la manière d’une communauté bipolaire. Il serait loisible de rappeler maints exemples significatifs.

    Vint l’indépendance des territoires africains. Le Sénégal et la Mauritanie deviennent des Etats jouissant de la souveraineté internationale. Le Sénégal, à la suite de péripéties qu’il n’est pas de saison de rappeler, érige Dakar en capitale du nouvel Etat, tandis que la Mauritanie s’édifie une capitale à Nouakchott, ville surgie des sables du désert. Désormais, le Sénégal et la Mauritanie, tout en continuant leurs liens multiculturels, ont des destins séparés. Chacun d’entre eux est un Etat souverain, qui conçoit et résout ses problèmes comme il lui convient. Tous les deux, naguère de mouvance française, sont tenus de donner droit de cité, au moins provisoirement, à la langue française. Ils ont hérité des structures administratives, politiques de l’ancien colonisateur. Sans doute cet héritage ne permet-il pas de résoudre les problèmes posés aux différends Etats. Mais, il faut parer au plus pressé et chausser des bottes de plusieurs lieues.

    Au Sénégal, où existaient déjà nombre de cadres de haut niveau, il s’agissait simplement d’en former d’autres le plus rapidement possible. Le tribalisme n’ayant jamais existé dans ce pays, il n’y a pas lieu de s’épuiser en dosages savants tenant compte de telle ou telle tribu. La nation sénégalaise est antérieure à l’Etat sénégalais.

    En Mauritanie, bien que les cadres négro-africains fussent en plus grand nombre, a été élu chef d’Etat un Beydane issu d’une grande famille maraboutique. En outre, dès le début de la souveraineté internationale, le chef de l’Etat, conscient de la supériorité numérique des cadres Négro-africains et du danger que cela constitue pour les Beydanes, établit un «numerus clausus» limitant à 20 % de l’effectif de la Fonction publique le nombre de Négro-africains. Cette injustice flagrante n’a pas été relevée. Il était plus urgent, semblait-il, d’édifier un Etat solide, fort, respecté plutôt que de s’affaiblir par des querelles intestines.

    Le nouvel Etat mauritanien, tous se le rappellent, a rencontré de très grandes difficultés pour sa reconnaissance par la communauté internationale. Les péripéties de sa candidature à l’Onu sont encore présentes dans nos mémoires. Le Sénégal a parrainé l’admission de la Mauritanie à l’Onu et a mené une intense activité diplomatique pour seconder sa démarche. A ce moment-là, nombre de pays arabes, appuyant le Maroc dans ses visées annexionnistes, étaient hostiles à la Mauritanie.

    La Mauritanie, une fois admise à l’Onu, s’est efforcée de mener une politique ménageant aussi bien les Etats africains que ceux des pays arabes. Les avatars de sa politique internationale ne sont pas oubliés : appartenance à des organismes régionaux africains puis retrait de certains d’entre eux, suivant les nécessités de la coopération avec les pays arabes. La proclamation d’une République islamique de Mauritanie n’a pas été sans calcul. On misait sur la solidarité des pays musulmans pour, un jour plus tard, bénéficier d’une assistance pour exécuter certains desseins ; on se proposait de réduire l’influence de la collectivité négro-africaine en décidant l’arabisation de l’enseignement. De la sorte est assurée la promotion des Beydanes, qui, les recensements l’attestent, sont minoritaires dans le pays.

    La Mauritanie, au lieu de viser à l’unité culturelle par une politique éducative appropriée, choisit de nier les réalités en faisant abstraction des valeurs culturelles de la majorité. On adopte l’idéologie qui proclame que, pour un musulman, il n’y a de culture qu’islamique. A entendre les promoteurs de cette thèse, l’islam serait le véhicule d’une culture unique. Il n’en est rien. Il faudrait plutôt considérer l’esprit du Coran et non la lettre. Ici, aussi, la lettre tue, l’esprit vivifie.

    Les problèmes intérieurs de la Mauritanie ne sont pas sans rejaillir sur le Sénégal. Les Négro-africains de Mauritanie sont non seulement de même race, de même culture que ceux du Sénégal, mais de part et d’autre du fleuve vivent des parents, des personnes liées par le sang. Il va de soi, alors, que la solution préconisée officiellement par la Mauritanie laisse en dehors d’elle nombre d’éléments. Parmi ceux-ci, certains sont tributaires de la situation intérieure, d’autres relèvent du voisinage.

    Ainsi, Sénégal et Mauritanie sont politiquement, culturellement indépendants, quelle que soit la volonté de leurs dirigeants. Au moment des indépendances des territoires africains, les frontières étaient définitivement fixées. Les nouveaux Etats ont solennellement, à l’Oua, pris acte de cette situation, à leurs yeux, irréversible. Les évènements de 1989 qui sont le corollaire de la politique générale de la Mauritanie, ont tiré prétexte d’un fait divers, qui n’est pas un cas singulier, pour mettre en pleine lumière un problème ardu. Laissant de côté la passion, l’émotion, qui devraient être le lot des populations et non des responsables politiques, il convient d’examiner la situation objectivement, en toute sérénité, sans arrière-pensée.

    Il serait vain de s’accuser les uns les autres. «Les Etats, comme l’a déclaré un grand homme d’Etat, n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts ». Force est de reconnaître aujourd’hui que les choses ont changé. On est en droit de s’attendre de la part des autorités de Nouakchott, au règlement du problème négro-africain en confondant dans un même amour des ethnies liées par un même destin. C’est un devoir, c’est une obligation, c’est la nation. De leur côté, nos frères et amis négro-africains doivent faire preuve de réalisme et accepter de rentrer au bercail. Ils seront accueillis avec dignité, respect et équité.

    A partir de maintenant et contrairement au style du défunt régime sénégalais fait de bâillonnement, de pourrissement et de ponce-pilatisme, Dakar et Nouakchott doivent se mettre à la hauteur de leurs responsabilités et prendre des décisions qui, selon le mot Thicydide, sera «une acquisition pour toujours ». Comment ne pas penser à la création d’une structure légère au plus haut niveau entre les deux pays chargée d’élaborer des lettres de missions pour fixer un cadre de travail et faire des propositions de solutions aux deux chefs d’Etats : délimitation de la frontière, chants traditionnels de culture sur l’autre rive, licence aux pêcheurs, statuts des travailleurs immigrés, partage des eaux, partage de l’énergie électrique, etc.

    Nous croyons que pour la vérité, il faut étaler tous les problèmes. Mais il faut que, dans le Nord du Sénégal, Me Wade ose dans le domaine des grandes infrastructures.

    * Amadou Tidiane DIA est un économiste sénégalais

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    Le président sénégalais, Abdoulaye Wade, a annoncé le 2 décembre à Dakar, que le Sénégal ne signera pas les Accords de partenariat économique (APE) en négociation avec l’Europe, les jugeant contraires aux intérêts du Sénégal et de l’Afrique. Selon Abdoulaye Wade, les Accords de partenariat économique entre l’Europe et l’Afrique, qui doivent entrer en vigueur au plus tard le 31 décembre prochain, contiennent des dispositions ‘’contraires aux intérêts du Sénégal et de l’Afrique’’.

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    Des représentants de la Société civile, des juristes, des professionnels de la Santé et des partenaires au développement ont entamé, le 26 novembre à Dakar, l'étude d'une proposition loi stipulant le dépistage prénuptial du VIH SIDA avant son examen par le Parlement sénégalais. Dans la version du texte déjà élaboré mais pas encore soumis au vote des députés et des sénateurs, il est écrit à propos du dépistage prénuptial, que "les autorités civiles, coutumières et religieuses compétentes en matière matrimoniale encouragent les futurs époux à faire le test de dépistage, avant la conclusion de leur union".

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    Le gouvernement des Iles Canaries a affirmé le 26 novembre qu’il ne disposait d’aucune « confirmation officielle » sur l’intention du Sénégal de rapatrier ses ressortissants mineurs se trouvant en situation irrégulière sur cette terre espagnole. Un millier de mineurs sénégalais, dont l’âge varie entre 10 et 13 ans, "expatriés en Espagne dans des conditions atroces", se trouvent sur l’île de Tenerife, dans l’archipel des Canaries et doivent être rapatriés, avait annoncé le 23 novembre le ministre sénégalais de la Micro-Finance.

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    Une crise s'est installée au Sénégal au sein du Parti démocratique sénégalais (Pds), au pouvoir, et au sommet de l'Etat. Elle met en scène le président de la République, Abdoulaye Wade et le président de l'Assemblée nationale, Macky Sall, ex-numéro 2 du Pds et ancien Premier ministre. Attaqué au sein de son parti et poussé à la démission de la présidence du parlement, ce dernier n'entendrait pas se soumettre.

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  • L’écrivain sénégalais, Boubacar Boris Diop, animera, au cours du premier trimestre 2008, des ateliers d’écriture en langue wolof (une langue nationale du Sénégal) en faveur de jeunes immigrés d’origine sénégalaise installés dans la région bordelaise. Une vingtaine de jeunes élèves et étudiants âgés de 19 à 25 ans bénéficieront de ces échanges qui pourraient déboucher sur une publication ou à une adaptation en vue d’une représentation théâtrale.

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    Dans leur séance plénière tenue le 13 novembre, les députés ont voté une loi modifiant la Constitution pour introduire la parité. Le résultat attendu de cette réforme serait de parvenir à une participation suffisante des femmes à la vie publique par l’adoption de mesures garantissant le respect du principe de la parité. L'Assemblée nationale a voté cette loi à la majorité moins une voix et deux abstentions.

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    L’Association des doctorants et jeunes docteurs (ADJD) dénonce dans un mémorandum l’absence de politique de recrutement dans les universités, instituts de recherche et services techniques du Sénégal. Selon l’ADJD, près de 350 doctorants vont venir grossir en 2008 le rang d’une centaine de jeunes docteurs au chômage, accentuant ainsi une situation qui n’est guère reluisante au Sénégal.

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  • Le Sénégal va poursuivre la féminisation de ses forces armées sans ‘'heurter'' les considérations socioculturelles et religieuses, a fait savoir le président de la République, Me Abdoulaye Wade, à l'occasion de la journée des forces armées célébrée le 10 septembre sous le thème : ‘'féminisation des forces armées''. L'ouverture des forces armées aux femmes a démarré en 2007 avec la formation de contingents de 50 filles dans la gendarmerie. En 2008, il est prévu le recrutement de 300 femmes comme ‘'militaires du rang''.

  • C’est en pleine réunion du Collectif des éditeurs de presse, le 8 novembre, que la nouvelle est tombée : le président de la République ordonne la libération des quatre journalistes mis aux arrêts. Les éditeurs ont pris acte avant de publier un communiqué pour interpeller les autorités par rapport à ces arrestations manu militari suivies de la fermeture d’entreprises de presse.

  • L’Espagne recrutera à partir de 2008, 2.700 travailleurs sénégalais dont 2.000 dans le secteur de la pêche et 700 pour l’exploitation des productions agricoles. Le ministre de l’Intérieur, Me Ousmane Ngom et son homologue espagnol du Travail et des Affaires sociales, Jésus Caldera ont signé un accord de coopération matérialisant cette décision le 9 novembre 2007.

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    La Fédération Internationale des Journalistes (FIJ) a appelé le gouvernement du Sénégal à mettre fin à « l’oppression » des journalistes après l’arrestation du Directeur du site Internet d’information Rewmi.com, le 7 novembre. Ce dernier cas est la quatrième interpellation de journaliste ou directeur de publication en l’espace d’un mois pour avoir prétendument offensé le Président ou porté atteinte à la sécurité nationale.

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    Le premier ministre du Sénégal, Cheikh Hadjibou Soumaré, a annoncé, le 2 octobre, une réduction «sensible» des ministres comme « mesure complémentaire » à celles annoncées le même jour par le président Abdoulaye Wade, pour faire face à la crise énergétique et la flambée des prix des denrées de première nécessité. Selon le chef du gouvernement sénégalais, le président de la République lui a demandé de lui faire, "dans les plus brefs délais", une proposition allant dans le sens de la réduction de son équipe, comme partie des mesures tendant à la réduction du train de vie de l’Etat.

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  • Le non-paiement de la consignation a obligé le juge correctionnel à renvoyer le procès opposant la Loterie nationale sénégalaise (Lonase) au journaliste Abdou Latif Coulibaly, prévenu de complicité de diffamation et injures publiques. Ils repasseront à la barre le 18 décembre. L’Agence de distribution de presse (Adp), la maison d’édition La Sentinelle et l’imprimerie Monteiro sont aussi prévenus à titre d’auteurs principaux.

  • Des "Présidents d'Afrique" comme le Burkinabè Thomas Sankara ou le Sud-Africain Nelson Mandela "posant" leurs voix sur fond de rap. Ce sera à la fois un album, un film et un spectacle signés Didier Awadi, rappeur sénégalais et panafricaniste engagé. Ce sera un album pour le mois de novembre, un film aussi un peu plus tard, un site internet en même temps que l'album. Il y a également un spectacle dont l'avant-première est prévue le 14 octobre" en France.

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  • Les rencontres cinématographiques sur le thème « Exils et Mémoires », initiées par l’Institut français Léopold Sédar Senghor de Dakar et Radio France Internationale (RFI), seront l’attraction, cette année, de la troisième édition du Gorée Diaspora Festival. Douze films sont au programme de ce rendez vous du 7ème art qui aura pour cadre le Palais du Gouverneur, à Gorée, du 15 au 18 novembre 2007

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    Depuis le rétablissement des relations diplomatiques entre Beijing et Dakar en octobre 2005, la coopération sino-sénégalaise a repris dans plusieurs domaines, et a connu un véritable élan après le sommet Chine-Afrique organisé début novembre 2006 à Pékin. Ces deux dernières années, les deux pays ont signé une série d'accords de coopération technique et économique. De la réhabilitation de onze stades régionaux ont déjà démarré à partir de Dakar et de Diourbel (centre) à la collaboration agricole en passant par l'envoi d'une mission médicale, les experts chinois sillonnent le Sénégal.

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